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130 millions volés chez le Khalife des mourides Serigne Mountakha Mbacké

Le Khalife général des Mourides a été dévalisé. 130 millions FCFA ont été emportés de son domicile. Selon Le Quotidien, la manne provenait des «adiya» (cadeaux) des disciples mourides établis au Burkina Faso.

Si l’affaire ne connait pas encore une suite judiciaire, elle a fini par installer un gros malaise dans l’entourage de Serigne Mountakha Bassirou Mbacké. Des proches du Khalife expliquent que l’argent a été dérobé au moment de son dépôt dans le compte de gestion de l’argent de la famille Mbacké.

Il y a 8 mois, Cheikh Bakhoum, chambellan de Serigne Sidy Moctar Mbackéet son complice Cheikh Loum ont été reconnus coupables de vol au domicile du khalife. Ils avaient dérobé 14 millions FCFA.

Trafic de drogue: la Dic « nettoie » le secteur des Almadies

Le premier gang qui est composé de 7 individus, tous de nationalité Guinéenne, a été coincé avec 82 cornets de l’herbe qui tue. Le second est tombé avec 3 barres et demi de Haschisch d’une valeur marchande de près de 2,5 millions Cfa. Tout ce beau monde a été écroué au terme de leur délai légal de garde-à-vue. Les mises en cause séjournent actuellement à la Citadelle du silence. Ils ont été inculpés puis placés sous mandat de dépôt pour les faits de trafic en association de Hashisch et de détention et usage de chanvre indien.

Dakar hebdo

Le préfet déguerpit les occupants du parking du stade Léopold Sédar Senghor

Ils ont jusqu’au 10 mars prochain pour déguerpir les alentours du stade Léopold Sédar Senghor. Les occupants de ce parking feront face aux forces de l’ordre s’ils ne respectent pas ce délai. En effet, Le préfet de Dakar a décidé de « nettoyer » le parking du stade Léopold et la gare routiére flottante, où règne l’insécurité.

Selon Vox Populi, c’est la joie du côté de la population à l’annonce de cette nouvelle. C’est l’insécurité absolue qui règne autour de cette zone. A cause des garages mécaniques, des dépôts de fer, de charbon, de ciment, des commerces, des gargots,l’endroit est devenue un espace de non-droit. Les populations vivants aux alentours sont pressées de voir la décision du préfet faire effet.

METRODAKAR

L’incroyable histoire de la femme du Sénégalais tué par balles en Italie qui va vous laisser sans voix

Les élections législatives battent leur plein en Italie mais à Florence, dans la capitale de Toscane un immigré sénégalais répondant au nom de Idy Diène a été tué ce Lundi par un vieux raciste de 60 ans. Dakarflash qui suit de près cette affaire est en mesure de révéler que Kéne, la femme du défunt a perdu son premier époux tué en 2012 dans le même lieu en Italie plus précisément sous le pont de Amerigo Vespucci. La femme de Idy Diène a rejoint récemment son défunt mari et selon nos sources, leur mariage a été célébré en Italie. Kéne a subi à deux grandes pertes en moins de 10 ans et ce qui est le plus triste, ils étaient tous les deux victimes de racisme.
La rédaction de Dakarflash compatit sa douleur et lui présente ses condoléances.

Dakarflash

Voici Pape Ndiaye, le commando tué dans le sud du pays par des rebelles

LE SOLDAT DE L’ARMÉE SÉNÉGALAISE TUÉ DIMANCHE EN CASAMANCE, LORS DES OPÉRATIONS DE RATISSAGE ET DE SÉCURISATION, SERAIT DU BATAILLON DES COMMANDOS ÉTABLI DANS LA RÉGION DE THIÈS.

Selon les témoignages d’un de ses compagnons d’armes, qui a préféré garder l’anonymat, Pape Ndiaye, le soldat tué habite le quartier Hersent dans la ville du rail, il est du 3eme contingent de 2015 formé à Dakhar Bango dans la région de Saint Louis.

Du coté de la grande muette aussi, on atteste la véracité de ses événements, selon le communiqué de la Direction de l’information et des relations publiques de l’Armée  ( DIRPA) transmis le même jour à l’APS, « l’Armée nationale déplore la mort d’un militaire suite aux opérations de sécurisation en cours dans la zone de Nyassia. Un autre militaire a été blessé dans ces opérations ».

PIKINE: Un adolescent de 14 ans s’enferme avec une fillette dans les toilettes, IL lui ôte en un tour de main le slip ET …

PIKINE: Un adolescent de 14 ans s’enferme avec une fillette de 8 ans dans les toilettes et abuse d’elle

sis à proximité de l’établissement scolaire «Gaïndé Fatma», à Pikine Icotaf de la banlieue dakaroise, est au cœur d’une rocambolesque affaire de mœurs. M.M.D, 14 ans, élève dudit institut islamique, a surpris sa camarade d’école M.S, 8 ans et l’a forcée à coucher avec lui sur les carreaux des WC. Celle-ci avait finit de se soulager et s’apprêtait à regagner leur salle de classe, lorsque le jeune garçon a fait irruption sur les lieux.

La terre a semblé se dérober sous les pieds des membres de la direction de l’institut, à Pikine Icotaf, quand ils ont appris avec stupéfaction l’agression sexuelle d’une élève de 8 ans par son camarade d’école, dans les toilettes de l’établissement. C’était durant les moments de pause de la journée du lundi 19 février dernier, vers les coups de 14h.

L’adolescent utilise l’arme du chantage contre la fille, qui prend peur et se donne à lui
Ce jour-là, la fillette M.S. après s’être soulagée dans les toilettes, réajuste ses habits et tente de sortir. L’adolescent M.M.D arrive soudain sur les lieux, y trouve la petite et lui propose une partie de plaisir charnel. Mais, face au refus catégorique de la fillette, il s’emporte et lui hurle dessus. Il l’entraîne de force dans une cabine des toilettes, insiste et menace de casser du sucre sur son dos auprès des membres du personnel administratif de l’institut . «Je leur dirai que tu as sali les carreaux des toilettes en te soulageant là-dessus», menace le jeune garçon. Craignant une sévère correction de la part de la direction de l’école, la fille se montre subitement docile et suit l’écolier lubrique et maître chanteur. Ce dernier lui ôte en un tour de main le slip, l’allonge sur les carreaux de la cabine des WC et lui monte dessus. L’enfant crie de douleur, mais décidé à satisfaire sa libido, il la bâillonne avec sa main et accomplit sa basse besogne. Après avoir satisfait sa libido, il se relève, somme la fillette de garder le silence et la menace de représailles.

La maman constate des traces de sang sur les habits de son enfant

L’adolescente acquiesce de la tête, se rhabille et se traîne jusque dans leur salle de classe sans piper mot à personne sur son agression sexuelle dans les toilettes de l’institut . De retour à la maison, elle se déplace avec beaucoup de peine et développe une attitude de malaise inhabituelle devant sa mère qui constate des traces de sang sur ses habits, l’entraîne dans une chambre et l’interpelle. Cuisinée par sa famille, la fille éclate en sanglots et raconte la mésaventure sexuelle qu’elle a vécue à l’institut. La maman fond en larmes et fait examiner son enfant par le médecin chef de l’hôpital, qui confirme le viol et établit un certificat médical aux parents. Ces derniers informent la direction de l’établissement, qui décide de débusquer l’auteur de viol par les pensionnaires de l’école.

Comment la police a démasqué le présumé violeur parmi les nombreux élèves de l’institut
La famille dépose une plainte contre X au commissariat de police de Pikine, qui ouvre une enquête et fait défiler, le 22 février dernier, tous les élèves de l’institut devant la victime de viol, qui identifie aussitôt le nommé M.M.D. : «Le voilà ! C’est lui qui m’a fait ça dans les toilettes. Je l’ai bien reconnu. J’ignore son identité, mais je reconnais bien son visage. Je n’ai aucune affinité avec lui. Nos salles de classe se trouvent côte à côte», a lâché la fillette. Des déclarations qui ont aussitôt fait l’effet d’une douche froide sur l’assistance, qui était restée stupéfaite et groggy. Les limiers interpellent le présumé auteur de viol, l’embarquent dans leur fourgonnette et retournent au commissariat de police.
L’écolier-présumé violeur est passé à table sans difficulté les faits. Il a reconnu avoir trouvé la victime en train de se rhabiller dans les toilettes, avant d’abuser d’elle. «Ceci étant, j’ai pris la fuite, l’abandonnant sur place, avant d’aller regagner notre salle de classe», a soutenu l’adolescent de 14 ans. Il a été déféré au parquet pour viol.

Vieux Père NDIAYE

.jotaay.net

Iran Ndao sur les poupées sexuelles: « les hommes qui les utilisent sont des… »

Certains hommes Sénégalais qui font recours aux poupées sexuelles pour satisfaire leur libido sont malades estime Iran Ndao. Des propos tenus lors de son interview avec le journal quotidien « Source A »

Depuis l’annonce de leur arrivée au pays de la Téranga, les poupées sexuelles défraient la chronique sur les réseaux sociaux . Elles sont des « Love Dolls », qui ont la morphologie d’une belle femme faite en silicone. Ces poupées sont flexibles avec de vrais cheveux et très bien vêtue.

Oustaz Iran Ndao, interrogé par le journal « Source A », estime que cela est un manque de confiance en soi et un manque de dignité humaine, à la limite c’est de la pure folie humaine.

Choqué, le prédicateur s’interroge sur la question. « Comment peut-on satisfaire son désir avec une chose qui ne respire pas »?

Iran poursuit: »je dis juste aux femmes de ne pas s’en faire. Car les hommes qui ont des penchants pour ces poupées sont des malades. Au lieu d’essayer d’aller de l’avant et d’être responsables, vous préférez retourner dans le passé en faisant ces pratiques immorales qui ne sont pas dignes d’un croyant, c’est décevant« .

Sur les sites spécialisés, les prix des poupées sexuelles en silicone peuvent atteindre jusqu’à cinq mille (5 000) euros en fonction des options choisies et de la qualité du produit. Sur Amazon, néanmoins, une poupée de qualité inférieure peut s’acquérir pour seulement une centaine d’euros (autour de 65 000 FCFA).