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Après trois cambriolages réussis chez You, comment Mario Gomis est tombé !

Comme toute chose a une fin, celui que l’on peut surnommer le bourreau du groupe Futurs Médias est finalement tombé.

En effet, Mario Gomis a été mis aux arrêts pour avoir été pris la main dans le sac dans ce qu’il est convenu d’appeler la série de cambriolages dans les locaux du groupe Futurs Médias. Que s’est il passé?
Dakarposte, qui a enquêté, à l’image de limiers, sur cette rocambolesque affaire de vols de numéraires estimés à plusieurs millions de francs cfa, a appris de bonnes sources que Mario Gomis n’en est pas à son premier coup. Il est l’auteur des trois cambriolages réussis dans les locaux sis aux Almadies abritant la télévision de Youssou Ndour.
D’ailleurs, Mario, qui est passé aux aveux devant les redoutés enquêteurs de la SR de la gendarmerie , a reconnu qu’il est l’alpha et l’oméga de cette série de trois larcins au cours desquels il a réussi à se tailler avec plusieurs millions de nos pauvres sous devalues.
Comment a t’il pu voler autant d’argent dans le bureau de la caisse centrale de TFM sans éveiller le moindre soupçon?
Mario Gomis est employé comme électricien depuis 2005 chez Youssou Ndour. Précisément, la villa de la star planétaire sise aux Almadies et qui a été transformée en plateaux et bureaux abritant la télé de l’auteur de Nothing in vain. C’est donc un jeu d’enfant pour cet ancien militaire de faire son sale boulot, autrement dit se transformer en héritier d’Arsène Luppin et chiper le soir venu toute la recette émanant des insertions publicitaires. Étant un habitué des locaux , les chuchotis, bref de tout de ce qui se passe surtout en sa qualité de technicien, Mario sait où est gardé la manne financière du groupe.
Après avoir bien mûri son modus operandi, Mario réussit son premier coup sans attirer l’attention sur lui. Comme on dit, chassez le naturel, il revient au galop. Il récidive. Puis, chipe une troisième fois plusieurs millions. Et, à chaque prouesse de Mario, la Section Recherches de la gendarmerie s’installe presque chez YOU. Des empreintes sont prélevées. Les éléments du commandant Issa Diack font des pieds et des mains pour démasquer le ou les auteurs de cette série de casses.
Depuis le premier forfait, un vent de suspicion sévit chez YOU. Le malaise s’installe. Les commentaires vont bon train. Chaque employé épie son collègue. La hiérarchie de l’entreprise de presse devient dubitatif sur tout le monde, même des membres de la fratrie de la star planétaire sont surveillés à un moment comme de l’huile sur le feu. Après avoir triturer les méninges, la direction du groupe Futurs Médias décide d’installer des caméras de surveillance. Mario, en tant qu’electricien donne un coup de pouce aux autres techniciens lors de l’installation des caméras de surveillance.
Et, pour avoir assisté au début et à la fin des installations, l’idée d’une quatrième casse trotte dans sa tête. Mario se dit, dans son for intérieur, qu’il peut saboter les caméras de surveillance dont l’unité centrale est installée dans le bureau du fils du patron. Mais, c’était sans savoir l’ingéniosité des tenants de la boîte. Qui, à l’insu du personnel, ont installé d’autres caméras- espions.
Mario, informé que Birane Ndour venait de quitter le sol ferme de Dakar pour rallier l’étranger, déroule alors son plan mûri depuis un certain temps. Il se planque quelque part dans la nuit du mardi au mercredi dernier à travers les labyrinthes de Tfm.
Et, c’est aux environs de 5 heures du matin qu’il a essayé de cambrioler le bureau de la caissière. Ce, après avoir saboté l’installation des caméras de surveillance. Cet (in) digne héritier d’Arsène Luppin ignore que d’autres « yeux », c’est à dire d’autres caméras miniatures ont filmé toute la scène. Malheureusement, pour lui, il fait un bruit par inadvertance dans sa tentative d’entrer par effraction dans le bureau de la caissière. Ce qui attire l’attention du nommé Diam, un autre employé comme vigile. Lequel, alerte à son tour ses collègues de la SAGAM.
» Même s’il avait réussi son coup, les caméras espions l’ont filmé en flagrant délit. Alkhamdoulilah, Dieu a tranché. Le voleur a été démasqué. Tout est bien qui finit bien » révèle , l’air soulagé, cette dame au nombre du personnel de Bodio-Bodio.

URGENT : les photos des victimes du crash d’hélicoptère à Missira

1-Anne coly sane 52 ans
2-Florance badji 58
3-Cne Emanuel sarr
4-Geneve oreli carvalo preira
5-Léa sagna
6-Adjt mountaga sow
7-Celestine tendeng
8-homme Inconcien non identifié
9-Louis Philippe sagna RTS
10-Idrissa Cissé
11-Marie louise coly
12-Genevieve manga
13-Audile preira carvalo
Pour les corps sans vie
1-Colonel Elhadj m Touré
2-philip biagyi
3-michael danssoumé coly
4-non identifié
5-albert Joseph mané
6-S/C thiandéla fall
7-une dame non identifiée

Petit Mbaye jugé ce mardi pour escroquerie

L’ancien promoteur de lutte Alioune Petit Mbaye sera jugé ce mardi devant le tribunal correctionnel. Il est poursuivi pour escroquerie présumé. Le différend l’oppose à la Sonatel et à la Cbao.

Selon Enquête, qui donne l’information, l’affaire a été enrôlée le 27 février, mais sera renvoyée du fait que les parties civiles n’avaient pas été citées.

Affaire des 40 millions…

Le journal rappelle que l’ex-patron d’Action 2000, organisatrice de grands combats de lutte entre le milieu des années 1990 et le début des années 2000, avait été condamné en 2009 pour des faits presque similaires. En effet, il a été reconnu coupable d’escroquerie et de détournements de deniers publics. Il avait écopé de deux ans de prison ferme assortis d’un mandat d’arrêt et de la confiscation de ses biens.

Revisitant l’affaire, Enquête signale que les faits incriminés remontent à 2007, après le combat Bombardier-Tyson. Petit Mbaye «avait bénéficié de la Sonatel d’un fonds de sponsoring avec une attestation qu’il devait présenter à la Caisse nationale de crédit agricole (Cnca) pour entrer en possession de ses sous».

Exilé en France

Le promoteur encaisse l’argent et établit «de fausses attestations au nom de la Sonatel qu’il a présentées à la CNCA pour un prêt d’un montant de 40 millions de francs Cfa».

Condamné à deux ans ferme, Petit Mbaye réussira, en 2009, à quitter le Sénégal avant son incarcération. L’ex-candidat à la présidentielle de 2007 vit actuellement en France.

Auteur: Seneweb

Tentative d’évasion sur le péage : Le détenu étrangle le gendarme, la voiture fait des tonneaux…

Une scène digne des films d’action américains s’est passée hier en fin de matinée à la sortie «A8» de l’autoroute à péage, plus précisément entre Keur Massar et Rufisque. Un détenu a failli s’échapper lors de son défèrement au tribunal de Pikine.

D’après le récit de L’Observateur, le détenu bondit de son siège placé à l’arrière du Pick-up affecté à la sous-brigade de gendarmerie de Tivaouane-Peulh. À l’aide de ses menottes, il étrangle le gendarme-conducteur, qui perd le contrôle du véhicule. Celui-ci percute les glissières, passe sur l’autre voie avant de faire plusieurs tonneaux.

Roulant dans le sens Dakar-Rufisque, une Peugeot 307 d’un certain monsieur Fall est violemment percuté par la voiture de la gendarmerie. Ce dernier meurt sur le coup.

L’un des deux gendarmes de l’escorte, grièvement blessé, a été admis dans une structure sanitaire de la place. Quant au détenu, il a été acheminé aux urgences de l’Hôpital général de Grand-Yoff (Hoggy) par les Sapeurs-pompiers.

Décidé à tirer cette affaire au clair, le Haut Commandement de la gendarmerie a ordonné une enquête.

Seneweb

Plaidoyer en faveur de la liberté d’expression dans les médias sénégalais: un devoir de responsabilité.

La liberté d’expression est un droit inaliénable, garanti par la Constitution de la République du Sénégal.  Pourtant,  elle est souvent remise en question par certaines autorités publiques voire par certains  administrateurs de sites Web d’informations pour une série de raisons fallacieuses.

La liberté d’expression est souvent perçue comme un danger réel dans un pays où la majorité de la population n’a pas accès aux sources réelles de l’information et n’ont pas une culture suffisante pour déceler voire décortiquer les messages sous-jacents véhiculés par certains professionnels des médias.

Le secteur des médias du Web s’est considérablement développé au pays de la Teranga. Il existe certes un panel de sites Web, mais ces derniers ne garantissent pas toujours aux citoyens sénégalais un accès à une information crédible, diversifiée et ouverte à la critique.

En effet, beaucoup de sites internet depuis quelques temps semblent partager le même mode opératoire en sélectionnant de fait un contenu orienté en fonction des intérêts de leurs administrateurs voire de leurs actionnaires. C’est pourquoi, il est très difficile aujourd’hui de savoir réellement qui contrôle ces médias.

Toutefois, en fonction de la ligne éditoriale de chaque site Web d’informations, il est possible avec une marge d’erreur très faible de savoir que ce sont souvent des personnalités voire les autorités publiques qui tirent les ficelles derrière ce capharnaüm de la presse en ligne. La plupart des sites Web d’informations qui ne sont apparentés pas à des groupes de presse roulent de fait pour le pouvoir. Ce qui explique en partie leur réticence à publier des contributions ou à traiter en profondeur et en toute objectivité  des sujets d’actualité qui remettent en question les politiques publiques et la gestion  économique du régime de notre président par défaut, monsieur Macky Sall .

Ce saupoudrage est tellement bien distillé que le citoyen lambda ne s’en aperçoit pas. Il considère que les sites Web sénégalais sont  identiques et fournissent tous les mêmes informations. Pourtant, ce n’est pas vrai. Certains d’entre eux font de sorte qu’avec une communication bien structurée, ils parviennent à  semer le trouble dans l’esprit du lecteur en mettant en exergue de temps en temps un contenu d’une personnalité politique critiquant le régime dans les limites de l’acceptable, tout en se limitant à produire une série d’informations simples dénudées de toute approche critique objective de la réalité sociale.

Nous devons avoir une lecture pointillée sur les sources d’informations fournies par les sites Web sénégalais afin de pouvoir en toute liberté se faire une opinion sur les  événements socio-économique qui rythment la vie de la nation.

Nous estimons qu’il est urgent maintenant de bien clarifier la situation du secteur des médias en lignes en vue de définir en toute objectivité les sites qui pour des raisons d’opportunités financières jouent le jeu du pouvoir ou de certains politiciens en manipulant la population et les autres qui abattent un travail très professionnel ancré sur le respect de la déontologie voire la défense des intérêts légitimes du peuple sénégalais.

Pour un vrai journaliste, soucieux de l’éthique et du sens de la responsabilité,  cette mise au point ne devrait même pas voir le jour du fait que l’information fournie au public doit respecter un certain nombre de critères qui assurent in fine sa crédibilité voire son objectivité.

Par ailleurs, la presse n’a pas vocation à être avec le pouvoir en place ou avec l’opposition ni contre le pouvoir. Son rôle se limite uniquement à la recherche d’une information fiable afin de donner l’opportunité aux populations de se faire une idée de se qui passe ou se fait dans le pays et d’agir par voie de conséquence en fonction de leurs intimes convictions.

Au plus, le champ d’investigations de la presse ne doit en aucune façon être circonscrire dans des limites. La presse doit s’intéresser à tout ce qui touche de près ou de loin à la société.

Cependant, cette contribution est le fruit d’un constat amer et regrettable de voir que certains sites Web à l’instar de xalima.com, leral.net parmi les plus en vue dans le paysage des médias en ligne depuis l’étranger  exercent de fait une censure sur l’essentiel de mes contributions. Le plus sidérant dans cette censure est le fait qu’ils s’abstiennent de me notifier les raisons de leurs refus de publier mes contributions. A ce jour, plus d’une centaine de mes contributions ont été refusées par ces deux sites et d’autres encore sans aucune explication. Dois-je en rire ou en pleurer ? Non,  il faut continuer le combat. Mais, il est très déplorable de constater le fait qu’une certaine presse en ligne ou des celle des médias traditionnels opère de cette façon en essayant d’étouffer la parole des citoyens sénégalais pour ne pas déplaire à leurs propriétaires. Il s’agit pour moi dans le cadre de cette contribution de mettre en relief la connivence somme toute regrettable d’une certaine presse en ligne et de certains médias traditionnels avec les détenteurs du capital financier et avec nos autorités publiques.

A partir du moment où j’ai pris la liberté d’engager ma responsabilité de citoyen en publiant des articles en vue de donner mon droit de regard critique  dans les affaires de la République, il est plus honnête voire constructif de me notifier après lecture les éléments qui posent un vrai problème d’éthique afin que je puisse en tenir compte pour faire avancer le débat démocratique.

Mieux, les rédactions de la presse en ligne doivent accepter qu’une pluralité d’opinions puissent circuler via leurs sites en vue de permettre aux citoyens sénégalais qui sont à la recherche de l’information de se faire un point de vue  précis sur le débat des idées dans la culture démocratique.

Vu le degré de censure qui sévit dans la presse en ligne en vue divertir les citoyens sénégalais, il est difficile actuellement de modifier la perception que les gens ont de beaucoup de sites Web d’informations.

Nous avons besoin d’une presse libre et indépendante qui s’ouvre à toutes les couches sociales de la population et qui au demeurant  offre l’opportunité à tous les citoyens sénégalais de donner leur avis sur les questions sociétales.

Une presse libre est le levier indispensable pour la défense de l’Etat de droit et pour l’approfondissement de notre démocratie. Exercer de fait la censure sur les opinions de citoyens sénégalais est le début de la tyrannie.

La presse sénégalaise ne peut pas continuer à crier voire à réclamer sur tous les fronts son indépendance, indispensable à sa survie, si au demeurant elle exerce de fait une censure sur le contenu de ses publications.

La censure de la presse en ligne n’est possible que par ce que n’importe qui du jour au lendemain peut s’improviser administrateur de site Web sans en avoir les compétences. Aujourd’hui au Sénégal,  il est très facile de se retrouver à la tête d’un site Web par la volonté uniquement d’un politicien voire d’un homme d’affaires qui l’utilisent comme moyens de pression ou de chantage sur les autorités publiques en vue de s’assurer un train de vie dispendieux voire des privilèges indus sur le dos du contribuable sénégalais.

Il existe de fait un certain laissez aller dans la création des sites Web. Les citoyens sénégalais ne sont pas suffisamment informés sur le profil des vrais propriétaires des sites d’informations en ligne. C’est un droit pour les utilisateurs de savoir les personnalités qui se cachent derrière chaque site Web pour plus de lisibilité dans le paysage médiatique afin d’éviter surtout des conflits d’intérêts préjudiciables à la société.

C’est sur ce  devoir de responsabilité que les acteurs de la presse en ligne et au-delà des médias traditionnels doivent fonder leurs actions en vue de permettre un exercice libre de nos libertés publiques.

On ne peut construire un pays sur des valeurs et laisser en même temps des hommes et des femmes tapis à l’ombre en train de tirer les ficelles en vue de détourner l’attention de la population sur les questions importantes pour la protection de leurs propres intérêts et de ceux de leurs maîtres.

Nous ne pouvons pas nous contenter uniquement de ce que les médias acceptent de nous donner comme informations. C’est la raison pour laquelle je me suis engagé à participer en toute responsabilité et de bonne foi dans le débat démocratique de mon pays.

Assurer une libre circulation des idées permet un dialogue fécond,  sincère,  responsable et sans langue de bois dans la dignité et le respect de nos valeurs en ayant pour seule ligne conductrice, celle de nommer les choses telles qu’elles sont dans la vérité. Même si elle est dure et peut faire mal.

On ne peut vouloir la démocratie et refuser en même temps la critique voire une pluralité d’opinions.  La presse en ligne n’est viable qu’à cette seule condition. Sinon, nous vous demandons de changer de fusil d’épaule et de l’assumer publiquement en optant pour une presse de divertissement. Ce n’est pas ce qui manque au pays de la Teranga.

Pour terminer, j’invite les personnes qui ne sont pas d’accord avec mon  approche de la réalité sociale du pays, de prendre leur courage à deux mains et de proposer leur vision afin de nourrir le débat, un processus nécessaire en vue de l’édification d’un Etat de droit.

Exercer avec responsabilité la liberté d’expression est un combat difficile voire de longue haleine  surtout dans un pays où diverses pesanteurs sociales annihilent toute volonté de prendre ses responsabilités et de dire en toute conscience ce que beaucoup de nos compatriotes pensent tout bas ou n’osent même pas le dire en vue de s’éviter des insultes, des reproches , des représailles de nos autorités publiques qui se complaisent de notre silence coupable.

Observer ce silence infâme est impossible surtout pour nous autres citoyens qui vivons loin du pays et constatons au quotidien les difficultés de nos compatriotes ou les menaces réelles sur la stabilité de la société en raison même de l’incurie, de l’irresponsabilité voire de l’incapacité de nos autorités publiques à défendre dignement la cause de la nation sénégalaise.

Dans de telles conditions,  écrire ou parler devient un devoir citoyen en dépit de certaines contraintes sociales. Même si notre consternation sur le mal être social du pays de la Teranga n’impacte pas nécessairement sur le moment nos compatriotes, nous avons l’obligation de poursuivre la lutte en de conscientiser le peuple pour qu’il mesure en toute responsabilité son rôle majeur dans le bon fonctionnement de nos institutions républicaines et dans l’amélioration de nos conditions de vie insupportables.

Massamba Ndiaye

 

massambandiaye2012@gmail.com

Thiès : découverte d’ossements humains dans une maison en chantier

Une découverte des plus curieuses a eu lieu dans la capitale du Rail. Il s’agit des restes d’un corps humain (ossements), retrouvés dans une maison en construction au quartier Mbour 3 de Thiés. Cette découverte étrange, qui continue d’alimenter les débats, a été faite hier après-midi, informe L’Observateur repris par Senegal7.

Alors qu’un groupe de jeunes se livrait à une partie de football dans la rue en cette période caniculaire, le ballon s’est envolé pour se retrouver dans l’enceinte d’une maison en construction. Ainsi, c’est en récupérant le ballon qu’un des garçons a fait la découverte macabre.

Les sapeurs-pompiers, avisés, sont venus se charger du squelette qu’ils ont enlevé dans le but de le mettre sous terre.

Galsen221

Un élève du lycée Limamou Laye : «Je fume du yamba parce que…»

Un élève du lycée Limamou Laye : «Je fume du yamba parce que…»

Premier au Concours général 2017, devant le Prytanée militaire de Saint-Louis (17 distinctions) et la Maison d’éducation Mariama Bâ de Gorée (11 prix), le lycée Limamou Laye de Guédiawaye (21 trophées) montre un autre visage. Et, celui-ci rime avec drogue.

En classe de Terminale audit lycée, un élève confie dans Dakar Times qu’il «fume du chanvre indien». «Cela fait maintenant deux ans, dans cet établissement, précise-t-il. La drogue est la meilleure chose qu’il puisse avoir dans sa vie. Même s’il je n’ai rien à manger, ce n’est pas grave. La drogue ouvre mon esprit et me permet d’avoir un degré de compréhension élevé.»

Élève en terminale S2, Réhanne Ndiaye, 18 ans, acquiesce, mais condamne : «Il y a des gens qui se regroupent tout le temps dans des lieux abandonnés («Village», «Jamaïque» et «Ponty») avec des élèves. Ils fument tout le temps du chanvre indien». Au point que leur établissement est «transformé en un réseau de trafic et de consommation de chanvre».

«Le pire, accuse-t-elle, ce n’est pas seulement du chanvre mais il y a aussi de l’alcool et toutes sortes d’excitants qui peuvent nuire la santé de l’homme. Ils le font ici. Et, la moitié de ceux qui le font, sont des élèves du lycée.»

Le proviseur de Limamou Laye minimise et signale que son lycée n’est pas le seul touché par le mal.

Auteur: Seneweb

Hlm Grand Yoff- Un père de famille tué par des agresseurs devant son épouse et sa fille

La chambre criminelle de Dakar a évoqué, hier, une affaire d’association de malfaiteurs, vol en réunion commis la nuit avec port d’arme et violences ayant entrainé la mort. Mais le dossier a été renvoyé jusqu’au 20 mars prochain suite à des exceptions de nullité de la procédure soulevées par l’avocat de la défense.

S’agissant des faits, le 20 août 2012, les éléments de la brigade de la foire ont été informés téléphoniquement de la présence d’un individu couvert de sang et grièvement blessé. L’appelant a annoncé qu’il s’agissait d’une agression perpétrée par 4 personnes dont l’une d’elle (Ibrahima Fofana) aurait été appréhendée et conduite à la police des Parcelles assainies par des sapeurs-pompiers. Car, il a été sévèrement frappé par une foule en colère. Un transport sur les lieux a permis aux enquêteurs de voir une foule excitée ayant barrée la route nationale numéro 1 pour manifester son indignation. Cependant, ils ont conduits les limiers à l’endroit où était le cadavre de Mamadou Ndiaye, couché sur le dos et baignant dans une mare de sang. Les investigations ont permis de savoir que la victime a été tuée par une bande d’agresseurs qui l’ont attaqué avec un couteau alors qu’il était accompagné de sa femme et de sa fille. Poursuivant l’enquête, les gendarmes se sont transportés à l’hôpital principal de Dakar où Ibrahima Fofana (agresseur) a été interné. Ils se sont rendu compte que le mis en cause a fini de sortir de sa torpeur 3 jours après les faits. Ils ont pu en outre savoir que la bande à Ibrahima Fofana était composée de Moussa Sow, Pape Gningue et Ibrahima Diallo. Entendue par les enquêteurs, Mboré Ndiaye a déclaré que le jour des faits, vers les coups de 23 heures, alors qu’elle se promenait avec son mari, des individus se sont subitement présentés à eux. Trois d’entre eux les ont encerclés tandis que le quatrième a pris son époux au collet. Elle a crié de toutes ses forces et l’un d’eux a poignardé son mari. Les malfaiteurs l’ont poussé avant de retirer le couteau et prendre la fuite. Elle a soutenu que ne sachant pas que son époux a été blessé, elle lui a demandé de les poursuivre.

Accusé : « c’est la deuxième fois que je poignarde une personne »

La dame a aussi expliqué que sur les conseils d’un chauffeur de taxi, elle a fait demi-tour pour apercevoir son mari qui était couché sur le trottoir et il était vivant. Mais devant le refus du taximan de transporter son époux, elle est allée chez un ami pour chercher du secours. Elle a précisé que le malfaiteur avait menacé de la tuer avec son couteau si elle tentait de crier. Auditionnée, la seconde épouse Soumaré dit avoir été informée que son époux a été agressé et tué par une bande de malfaiteurs. Interrogé, le mis en cause, Ibrahima Fofana, a soutenu que le jour des faits, vers 23 heures, ils sont descendus de la passerelle du stade Léopold Sedar Senghor où ils avaient déjà agressé des individus à trois ou quatre reprises. Il a dit que c’est Moussa Sow qui a demandé d’attaquer afin de le dépouiller. Arrivé à leur niveau, il leur a barré la route en leur demandant de leur donner tout ce qu’ils détenaient. Fofana a soutenu que devant la résistance de ce dernier, il lui a donné un coup de couteau. Il est tombé au sol et sa femme s’est mise à crier. A l’en croire, c’est ainsi que des gens ont accouru. Moussa Sow s’est réfugié dans le lycée moderne de Dakar. Quant à lui, il a été extirpé de sous le camion où il était caché. Il a avoué qu’il s’agit d’une bande d’agresseurs. Ils sont des voleurs mais ils leur arrivaient de commettre des agressions et qu’ils en étaient à leur 4e opération. Il a révélé que c’était la deuxième fois qu’il poignardait une personne, en précisant que la première fois remontait à deux mois lors d’un combat de lutte. Par la suite, il a nié les faits en soutenant qu’il était accompagné par les personnes susnommées, mais qu’il n’a pas pris part au vol ni aux violences exercées sur la victime. Toutefois, l’affaire sera jugée le 20 mars prochain.

Cheikh Moussa SARR

rewmi