• Envoyez vos Leaks, Alertes et Videos au +37362133275 (WhatsApp)

Viol collectif à Yembeul dans un bus: Ils tirent chacun 2 coups et paient un taximan, qui conduit la fille jusqu’à Ngor et l’abandonne dans la rue

Le célèbre vendeur de café établi aux alentours de la station d’essence de Yeumbeul Nord, A.B, alias «Am», et le vigile des bus en stationnement desdits lieux, D.G, dit «Goorgoorlu», ont été interpellés puis gardés à vue dans les locaux du commissariat de police de l’arrondissement. Ils sont soupçonnés d’avoir violé à tour de rôle une fille dépressive du nom de T. D, 23 ans.

La dépressive T.D. a été transformée en objet sexuel par le vendeur de café «Am» et le surnommé «Goorgoorlu», durant la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 mars, dans un bus en stationnement, à proximité de la station d’essence de l’arrondissement de Yeumbeul Nord. Et pourtant, la fille a débarqué pour la première fois dans la localité et n’y connaissait personne. Domiciliée aux Hlm de Dakar, elle a l’habitude de tromper la vigilance de ses parents et de fuguer.

Ils tirent chacun 2 coups et paient un taximan, qui conduit la fille jusqu’à Ngor et l’abandonne dans la rue

A peine arrivée nuitamment à Yeumbeul, la fille s’est retirée seule dans un endroit discret. Pendant ce temps, le vendeur de café du coin «Am» et le gardien des bus surveillaient les moindres faits et gestes de la demoiselle, qui traîne les séquelles d’une infirmité due à des crises d’épilepsie, et développe des signes de troubles du comportement. Ayant affaire à une proie facile, ils utilisent des subterfuges, attirent la malade mentale dans un bus en stationnement et se relaient sur elle. Ils tirent chacun deux coups, sollicitent les services d’un taximan et lui demandent d’emmener la pauvre hors de la banlieue dakaroise. Le chauffeur conduit celle-ci jusqu’à Ngor et l’abandonne en pleine nuit dans la rue.

Des gens tombent sur la fille traumatisée et la conduisent à la brigade de gendarmerie de Ngor

La demoiselle désemparée se rend à un coin de rue et se couche là-bas. Des passants tombent sur la fille, éprouvent de la pitié pour elle et la conduisent dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Ngor. Pressée de questions par les pandores, elle recouvre un tant soit peu la lucidité et prononce sans cesse le nom d’un certain «Am». Elle accuse celui-ci de l’avoir violée avec un autre surnommé «Goorgoorlu» à Yeumbeul Station et relate les instants de son supplice sexuel aux hommes en bleu. Ceux-ci câblent aussitôt le commissaire de police de l’arrondissement, Ibrahima Diouf et l’informent de l’affaire. L’officier de police judiciaire se rend avec ses hommes chez les pandores et ramène la malade mentale au commissariat. Il use de beaucoup de tact et parvient à faire claquer langue à la fille. Ainsi, les limiers vérifient la véracité des déclarations de la fugueuse sur l’identité de ses présumés violeurs, installent un dispositif de filature aux alentours de la station-service et identifient les deux chauds lapins, qui exercent le métier de vendeur de café et de gardien de bus.

Les 2 chauds lapins nient sans convaincre et accusent les apprenti-chauffeurs de car-rapide

Cuisinés par un enquêteur, «Am» et «Goorgoorlu» réfutent catégoriquement les accusations de viol de la fille dépressive et chargent les apprentis-chauffeurs de car rapide qui, selon eux, ont l’habitude d’entraîner la demoiselle dans les véhicules pour s’envoyer en l’air avec elle. Les parents de la victime ont été retrouvés, grâce à la perspicacité et la détermination des hommes du commissaire de police de Yeumbeul, Ibrahima Diouf. Les proches ont confirmé l’état d’infirmité et de déficience mentale de leur fille qui, à les en croire, a certes l’habitude de fuguer, mais elle n’a jamais mis auparavant les pieds à Yeumbeul. Ils affirment également que celle-ci a eu pour la première fois de sa vie des rapports sexuels. Les mis en cause devraient être présentés ce matin devant le procureur du tribunal de grande instance de Pikine pour le délit de viol d’une personne vulnérable.

Vieux Père NDIAYE
jotaay.net

Se faisant passer pour Daba Diop, Pape Diadji Viol 25 filles et Fatou Diagne, l’une des victimes, s’est…

COMPARAISSANT HIER AU TRIBUNAL DE DAKAR, STATUANT EN MATIÈRE DE FLAGRANTS DÉLITS, POUR VIOL, VOL ET ESCROQUERIE SUR UNE VINGTAINE DE FILLES, PAPE DIADJI DIOP ET ABDOULAYE DIABAN RISQUENT RESPECTIVEMENT 3 ANS ET 1 AN DE PRISON FERME.
Se faisant passer pour Daba Diop sur Facebook, Pape Diadji Diop, étudiant en master 1 à la Faculté des lettres de l’Ucad, est inculpé d’avoir violé, volé et escroqué vingt-cinq jeunes filles. En effet, il avait deux comptes sur Facebook sous les noms de Daba Diop et Aïssatou Ndiaye. Après avoir été abusée, dépossédée de son portable et d’une somme d’argent par son bourreau, la nuit du 6 au 7 janvier 2017, ce n’est que deux jours plus tard que Fatou Diagne, l’une des victimes, s’est rendue à la police afin de porter plainte contre celui-ci. Interpellé par les enquêteurs de la brigade de Colobane, Papa Diadji Diop sera inculpé pour viol, vol et escroquerie, puis placé sous mandat de dépôt le 2 février dernier.

«Je corrigeais les filles mbaraneuses»

A l’enquête préliminaire, le prévenu avait nié les faits de viol, mais avait confirmé qu’il administrait une correction aux filles qui, selon lui, étaient des «mbaraneuses» qui trompaient les garçons afin de les escroquer. Ce qui l’a poussé à faire cela. Et via sa dernière victime, la police a pu découvrir que d’autres filles ont été grugées par la même personne.
Et devant la barre du tribunal, Papa Diadji Diop a réitéré les mêmes propos, se déchargeant complètement du viol. «J’avoue effectivement avoir créé ces deux comptes sur Facebook mais je n’ai pas trompé ces filles sur celui ouvert sous le nom de Daba Diop. Je reconnais avoir volé le téléphone de cette jeune fille à côté de moi», dit-il. Toujours dans ses dénégations, Pape Diadji Diop déclare : «Toutes ces filles voulaient me dribbler et c’est moi qui les ai devancées. En ce qui concerne Fatou Diagne, on s’est parlé sur internet et en ce moment, je me suis fait passer pour une fille sous le nom de Daba Diop. Et après maintes discussions, je lui ai proposé de la mettre en rapport avec mon soi-disant cousin riche pour qu’ils sortent ensemble», lâche-t-il.
Sur la même lancée, il termine en avouant : «La nuit du 6 janvier, nous étions allés manger une glace à Callisto. Sur le chemin du retour, nous sommes partis à son domicile et nous avons passé la nuit ensemble et c’est au petit matin que j’ai déserté. C’est après lui avoir révélé ma véritable identité qu’elle a voulu se venger de moi en me trainant à la police. Je ne l’ai jamais violée, je ne lui ai rien volé non plus».
Son co-inculpé Abdoulaye Diaban se dédouane des accusations de son compagnon Diadji, qui disait lui avoir vendu quatre téléphones subtilisés à ces victimes. «Je n’ai jamais acheté de portables venant de lui, car, à chaque fois, je lui indiquais d’aller les vendre à d’autres personnes dans le marché». Ndèye Marie Diédhiou, l’une des victimes présentes à la barre, demande 110.000 francs CFA, correspondant au coût de son portable.
Le maitre des poursuites a demandé que Pape. Djadji Diop soit reconnu coupable des faits d’abus de confiance et qu’une peine de trois ans de prison ferme soit retenue à son encontre. Contre Abdoulaye Diaban, il a requis un an ferme pour recel.
L’avocat de Diaban a demandé la relaxe pure et simple, car personne n’a trouvé par-devers lui les portables. Pour le conseil de Pape Djadji Diop, rien ne prouve que Fatou Diagne ait été victime d’un viol.

Sanslimites

Rapts d’enfants Dakar : le massacre continue, un enfant retrouvé ligoté à…

Horreur à Djeddah Thiaroye Kao. Porté disparu depuis le 15 mars dernier, le même jour que le petit Fallou Diop qui sera retrouvé tué quatre jours plus tard, P. L. D., âgé seulement de 2 ans et 4 mois (Fallou avait 2 ans et 6 mois), a été retrouvé dans un trou.

Les cris de l’enfant ont alerté un adolescent de 16 ans qui partait à l’école. Ce dernier, s’arrête, fouille les lieux et découvre le petit dans la cachette.

Ligoté des pieds et des mains, l’enfant avait également les yeux bandés. Il a été conduit au commissariat de Thiaroye, renseigne Les Échos.

« Il aurait été sacrifié si l’élève ne l’avait pas sauvé », pleurent ses parents, repris par le journal. Qui rapporte que le dossier a été transmis au parquet du Tribunal de grande instance de Pikine.

Auteur: Seneweb

Connu via Facebook: Mamadou Makha abuse Khadidiatou, il a filmé leurs ébats et balance la vidéo sur un groupe WhatsApp

Viol sur mineur et chantage sexuel: Mamadou Makha Barry abuse d’une fillette de 17 ans et balance la vidéo sur un groupe WhatsApp

L’affaire commence lorsque Khadidiatou D., mineur âgée de 17 ans, assistée par son grand frère, Boubacar D., a déposé plainte, contre le nommé Mamadou Makha Barry, pour viol suivi de collecte illicite de données à caractère personnel, traitement, diffusion et diffamation via internet.

De l’économie des faits, il ressort que la jeune fille a été invitée par le sieur Barry qu’elle a connu via Facebook dans sa chambre sise aux Parcelles Assainies (Dakar) pour faire sa connaissance physique.

Une fois dans la chambre, le mis en cause a fermé la porte à clé, a commencé à la gifler et menacé de la tuer avec un couteau si toutefois elle n’obéissait pas à ses ordres. Ainsi, il lui a montré sur son téléphone des vidéos dans lesquelles il était en train d’entretenir des rapports sexuels avec d’autres filles.

Mamadou Makha Barry l’a contrainte à se déshabiller et l’a exigée de s’allonger sur le lit, l’a doigtée puis l’a pénétrée. Il a enregistré la scène et a menacé de la diffuser dans un groupe WhatsApp pour détruire sa vie devant la communauté guinéenne si elle refuserait d’entretenir des rapports sexuels avec elle à chaque fois qu’il en aura le désir. Il a, par la suite, mis ses menaces en exécution en partageant l’enregistrement.

Lors de son audition, Khadidiatou D., mineure, a déclaré que Mamadou Makha Barry qu’il a connu via Facebook, l’a invitée dans sa chambre pour une connaissance physique. Là étant, le susnommé a fermé la porte avant de l’obliger, sous la menace d’un couteau d’entretenir des relations intimes avec elle. Par la suite, il a filmé leurs ébats, en montant une vidéo dont il s’est servi pour exercer un chantage charnel sur elle, avant de la diffuser dans les réseaux sociaux.

Entendu, Boubacar D., frère et assistant de la victime, a dit qu’il a été informé des faits par l’intermédiaire d’un ami qui lui a envoyé des messages audio via WhatsApp sur lesquels il entend une voix masculine qui donnait des ordres à sa sœur en lui demandant de se déshabiller et de s’adonner à des pratiques obscènes.

Convoqué et interrogé sur procès-verbal régulier, Mamadou Makha Diallo a, dans son premier temps, nié les faits de viol. Par ailleurs, il a soutenu avoir invité la fille dans sa chambre aux Parcelles Assainies et après avoir fermé la chambre à clé, il lui a demandée d’enlever ses habits ; ce qu’elle a fait.

Confronté au message audio, Il a avoué les faits, avant de déclarer avoir envoyé l’enregistrement à sa cousine en Guinée via son compte WhatsApp. L’enregistrement était stocké dans son téléphone portable de marque Alcatel One Touch qu’il détenait à l’époque.

L’exploitation de son compte Facebook et de son téléphone portable a permis de retrouver l’enregistrement en question et deux vidéos avec une jeune fille toute nue avec qui il était en train d’entretenir des rapports sexuels.

A la suite de sa garde à vue, Mamadou Makha Barry a été déféré au parquet pour viol sur une fille mineure de 17 ans suivi collecte illicite de données à caractère personnel, traitement, diffusion et diffamation via internet.

Libération

Sextape: Il menaçait de publier les photos et vidéos nues de A. Faye sur Seneporno… La DIC intervient…

Le jeune A.D  et son ami A J ont été déférés au  parquet par la DIC pour  avoir fait des menaces de publier des photos et vidéos nues  sur le site senporno de la fille A Faye.

Lors de son audition , la fille A. Faye a déclaré qu’elle entretenait des relations amoureuses avec le jeune A. D qu’il a connu par le canal de son ami A. J. Ils ont eu à échanger des photos et vidéos intimes dans lesquelles la susnommée  se trouvait dans une position inconfortable. Le nommé  A. D a fait un montage de ces photos pour ensuite les envoyer à la fille mineure, la menaçant de publier les photos ainsi que des vidéos sur le site www.senporno.com.

La fille a soutenu aussi qu’elle se trouvait souvent avec  A. D à liberté 6 pour faire des flirts. Et c’est lorsqu’elle a mis fin à la relation qu’il a commencé à faire des menaces pour continuer à entretenir des relations intimes avec elle. Il lui  donc envoyé via WhatsApp, un montage intitulé « la sextape A. Faye » qui devrait être publié sur le site de senporno le 28 février 2018.

C’est à la suite d’une souricière qui lui a été tendue,  que le jeune A. D a été interpellé en même temps que son ami A. J, venu récupérer la plaignante, pour la conduire à l’endroit indiqué pour leur rencontre, mentionne le journal Libération.

Senego

L’HISTOIRE DE LA RAVISSEUSE ARRÊTÉE À LA MÉDINA: Aissatou Diallo voulait enlever une fille de 7 ans

L’HISTOIRE DE LA
RAVISSEUSE ARRÊTÉE À LA MÉDINA

Aissatou Diallo voulait enlever une fille de 7 ans

La vidéo a fait le tour du net, jeudi. Les images montrent une femme embarquée dans un taxi par la police. Selon les premiers témoignages, il s’agissait d’une ressortissante Nigériane, arrêtée pour tentative d’enlèvement d’une élève de 7 ans, qui sortait de son école. Dans son édition de ce vendredi, l’As, révèle les contours de cette affaire.

La dame dont l’image circule sur les réseaux sociaux se nomme Aïssatou Diallo et est Sénégalaise. Agée de 26 ans, elle habite le quartier de Grand-Yoff. Et est depuis, hier, en garde à vue au commissariat de Rebeuss, qui a ouvert une enquête.

L’affaire s’est produite, jeudi, aux environs de 8h-9 h au Rond point de la Médina. Un passant a été interpellé par une fille de 7 ans qui pleurait et tremblait, refusant de suivre une dame. Cette dernière qui s’est présentée comme la mère de l’enfant explique au passant que sa fille tentait de faire l’école buissonnière. En pleurs, l’enfant soutient que la femme n’était pas sa mère mais une parfaite inconnue qui voulait l’emmener de force.

La fillette, élève à l’école Clémenceau 2 n’a pas eu cours et s’apprêtait à rentrer chez elle. Elle explique avoir été interpellée par la dame qui lui a offert 100 FCFA pour qu’elle la suive. Intrigué, le passant, conduit l’enfant dans les locaux de la banque Bicis, non loin du Rond point. Et soumet Aïssatou Diallo à un interrogatoire. Excédée, elle esquive. Et refuse de décliner son identité.

Selon les témoins, la jeune femme, grande, mince, de teint clair et élancée ne semblait pas jouir de toutes ses facultés mentales. Elle tenait entre ses mains un bout de papier sur lequel était inscrit deux numéros de téléphone, sans nom ni autre indication. Des boucles d’oreilles pour enfant ont aussi été retrouvées dans ses affaires. Ainsi, elle a été conduite à la police de Rebeuss où elle est toujours détenue.

Auteur: Seneweb

RACKET – Quatre gendarmes envoyés devant la Chambre criminelle

Ils se faisaient passer pour des éléments de l’Unité en charge du terrorisme. Quatre gendarmes ont été envoyés devant la Chambre criminelle pour association de malfaiteurs, vol en réunion avec usage d’armes et extorsion de fonds.

Ibrahima Faye Ndiaye, Waly Diop, André Dockel Ndiaye et Aly Diop ont enlevé et rançonné le ressortissant marocain, Mouhamed Fagoul qu’ils ont accusé de détenir des explosifs.

Selon Libération, l’affaire remonte à avril 2016. Et l’instruction aura duré 2 ans, avant que les gendarmes ne soient renvoyés devant la Chambre criminelle.

1er avril 2016 : Mohamed Fagoul a rendez-vous  avec un de ses fournisseurs à hauteur de la station Oil Libya de Diamniadio. Alors qu’il attend son partenaire, il se fait embarquer par 5 individus dont 2 portant un uniforme. Ceux-ci le conduisent en direction de la forêt de Keur Massar avant de lui révéler qu’ils appartiennent à l’Unité de lutte contre le terrorisme et qu’ils détiennent des informations selon lesquelles, il serait en train de confectionner des explosifs.

Fagoul nie. Mais les gendarmes lui rétorquent qu’ils ont le pouvoir de lui coller n’importe quel délit. Avant de lui confisquer les 1200 euros (840000 FCFA) qu’il détenait par devers lui.

Les 4 gendarmes se rendent, ensuite, chez lui pour une perquisition. Sur place, ils trouvent un chéquier et force le Marocain à leur signer un montant de 4 millions FCFA avant de disparaître.
Fagoul saisit la gendarmerie. Dans sa déposition, il donne le numéro de matricule du véhicule dans lequel il a été embarqué. Sans se douter de rien, Ibrahima Faye Ndiaye se rend à la brigade de la gendarmerie de la Foire à bord du même véhicule. Il est tout de suite appréhendé et placé en garde à vue. Il reconnaît les faits et balance ses autres complices qui seront arrêtés à leur tour. En attendant d’être jugés par la Chambre criminelle, les 4 gendarmes ont été radiés de la gendarmerie nationale.

 

Auteur: Seneweb

Grosse bagarre entre le maire Amadou Diarra et un voleur

Le maire de Pikine Nord, Amadou Diarra, est un dur à cuire. Il n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Surtout chez lui, devant son épouse. A. Bâ, un voleur qui s’est introduit dans son domicile lundi dernier, l’a appris à ses dépens.
Surpris dans le salon par l’épouse de l’édile pikinois, le voleur se précipite pour emporter des appareils électroménagers qu’il était en train de débrancher. La dame appelle son mari. Diarra rapplique et s’oppose au malfaiteur.
Ce dernier dépose son butin et engage le corps à corps. Le combat fait rage. Malgré des blessures au pied gauche et au genou, le maire réussit à maîtriser le visiteur nocturne, avec l’aide de voisins venus prêter main forte, avant d’appeler la police.

Selon Les Échos, qui relate l’affaire dans son édition de ce mardi, Amadou Diarra s’est gardé de déposer une plainte contre le voleur. Mais ce dernier a été présenté au procureur de la République.