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L’incroyable histoire d’un étudiant Sénégalais transformé en gigolo par une « drianké » Adja Oumy Ndiaye

L’incroyable histoire d’un étudiant sénégalais transformé en gigolo par une « drianké » !
Un jour je faisais du footing au bord de la plage à côté de l’université. Et là, j’ai été abordé par une femme au bord d’une rutilante voiture qui a l’âge de ma mère qui après m’avoir longtemps regardé faire de la gymnastique, me dit que je lui rappelle son fils décédé. Après une discussion assez triste, elle me refile son numéro de téléphone portable en me demandant de la rappeler. Un appel qui marque le début d’une vie de gigolo.
En effet, quelques jours après cette rencontre, je l’ai rappelée Adja Oumy Ndiaye, c’est le nom que je lui donne. Mais au préalable je me suis ouvert à mes camarades étudiants avec qui je partage la même chambre, sur la rencontre.

Lorsque je l’ai eu au bout du fil, elle me dit qu’elle attendait mon coup de téléphone depuis longtemps. Elle m’invite alors chez elle. Ce que j’accepte. Arrivé à l’adresse indiquée, je me retrouve face à une très belle maison dans le chic quartier de Fann-Résidence. Après avoir sonné, un homme surgit. C’était le gardien. II m’annonce. Je vous assure que ce fut une énorme découverte et une grande surprise. Déjà je traverse au moins quatre salons où je n’ai été accueilli dans aucun d’eux.

Je suis plutôt reçu dans une très belle chambre par Adja Oumy qui me disait, il y a quelques jours, que je ressemblais à son fils décédé. Après les sala­malecs d’usage, elle m’avoue qu’elle était à la recherche d’un jeune homme de mon âge pour lui procurer « du sang frais ». Une proposition que j’accepte, parce qu’éblouie par ce que j’ai vu et tétanisé par ce que je viens d’entendre.

Ce fut le commencement d’une vie de facilité et de délices. Vêtements, nourriture, argent, compte bancaire, tout y était. Son statut de femme mariée ne m’ébranlait pas. Cette vie de facilité a duré 11 mois au cours des desquels j’avais beaucoup d’argent, beaucoup de fringue dernier cri, je ne manquais de rien. La seule contrepartie que je donnais était mon corps et mon sang. Tous les rendez-vous étaient pris en l’absence de son mari. Quand je venais, les domestiques avaient déjà préparé tout ce qu’il me fallait. Viande, nems, j’ai même découvert des plats que je n’avais jamais vu auparavant.

L`enlisement
Un jour, au cours de nos pérégrinations, elle me soumet une demande qui concernait ses copines qui étaient elles aussi à la recherche de jeunes étudiants comme moi, forts, sportifs et discrets pour des parties de jambe en l’air qui les amèneraient au nirvana. Et lorsque j’en ai parlé à mes trois

copains de chambre, ils n’ont pas hésité d’autant qu’ils ont vu le changement vestimentaire et l’argent que je dépensais à gauche et à droite. Adja Oumy orchestre alors une rencontre entre ses amies et mes trois copains étudiants. Ce fut carrément des orgies dans Dakar.

Le déclic qui m’a poussé à raconter cette histoire résulte d’une situation qui m’a fait mal et révolté. En fait, un jour j’avais des obligations au village, parce que je ne suis pas de Dakar. Lorsque je lui ai parlé au téléphone en lui disant qu’il fallait impérativement que je parte au village et que j’avais besoin d’argent, elle m’invite alors à venir récupérer la somme chez elle, mais que son mari était sur place.

Alors là elle invente un scénario qui consistait à dire à son mari que j’étais le fils d’une de ses copines qui venait récupérer leur « natt » (tontine). Et lorsque je suis arrivé, d’ailleurs c’était le seul jour où j’ai été accueilli dans l’un des salons, c’est son mari qui est sorti le premier. Je vois devant moi un homme respectable d’un certain âge qui avait sans doute plus que l’âge de mon père.

Et c’est cet homme qui m’a poussé à raconter mon histoire. Parce qu’il est venu naturellement vers moi en m’appelant « mon fils » et a commencé à instaurer une discussion en parlant de mon avenir. II m’a parlé de ses études lui qui a fait l’école William Ponty et qui m’a prodigué beaucoup de conseils sur la vie.

Mieux, il a beaucoup insisté sur la religion, en me suggérant de ne pas négliger cet aspect surtout à notre âge, nous qui voulons aller de l’avant. Lorsque sa femme sortit naturellement de sa chambre en venant me tendre une enveloppe me disant « remets ça à ta mère » avec un sourire non sans aussi me dire « à très bientôt », alors là, j’ai failli dégueuler.

Le pincement au cœur a été plus atroce lorsque son mari me dit au revoir en me tendant un billet de 5000 francs me disant mon fils en wolof « étudiant day xoslu » (l’étudiant doit apprendre à galérer). Quand je suis sorti, après 200 mètres de marche, je me suis assis. Je ne me rappelle pas combien d’heures je suis resté sur place à méditer et à me tenir la tête.

Lorsque je me suis repris et suis reparti dans ma chambre et que j’ai raconté l’histoire à mes autres amis étudiants en leur avouant aussi que je ne reviendrai plus dans cette maison, eux m’ont dit qu’il n’était même pas question qu’ils renoncent à leur pratique. Pour eux, je faisais tout juste une petite déprime et que cette histoire allait bientôt me passer. Car, ils avaient tout à l’œil : la femme, l’argent, les habits, tout ce qu’ils avaient espéré, alors qu’auparavant, ils galéraient ferme pour trouver 1000 francs Cfa par jour.

J’ai décidé d’arrêter, mais en même temps je souhaite que mon expérience puisse pousser à la réflexion, parce que je ne suis pas le seul. Je peux dire que des centaines d’étudiants comme moi sont dans cette situation, juste à cause des facilités. Mais jusqu’à quand ? »

Talla Mané risque de passer les 10 prochaines années de sa vie en prison. Il aurait violé à mort une dame de…

Talla Mané risque de passer les 10 prochaines années de sa vie en prison. Il aurait violé à mort une dame de…

Tamba : Un vigile accusé d’avoir violé à mort une dame de 75 ans

GFM-Le vigile Talla Mané risque de passer les 10 prochaines années de sa vie en prison. C’est la peine requise à son encontre par le substitut du Procureur du tribunal correctionnel de Tambacounda. Agé de 40 ans, Talla Mané est accusé d’avoir violé Linga Camara, une cultivatrice âgée de 75 ans, qui a été retrouvée morte dans son champ.

Devant la barre, le prévenu a nié les faits. «La dernière fois que j’ai vue la dame, c’était dans son champ. Elle m’avait demandé de l’aider à labourer son champ. Je suis resté dans son champ de 10 à 12 heures. Après, elle m’a donné 2 000 FCfa pour aller acheter du Gin. Je suis revenu et nous avons bu ensemble la bouteille de Gin sous le manguier. Je l’ai laissée sur place et suis rentré. Je précise que nous avions assez bu ce jour-là», raconte le prévenu. Le substitut du Procureur Sarr de lui rappeler que ce n’est pas la version qu’il avait servie à l’enquête préliminaire. En effet, dans le procès-verbal d’enquête préliminaire, Talla Mané soutenait : «la vieille m’avait sollicité pour cultiver son champ. Vers 11 heures, elle m’a remis la somme de 2 000 FCfa pour aller acheter du ‘‘Gin Capitaine’’ que nous avons bu ensemble. Comme j’étais ivre, je l’ai invitée à entretenir des rapports sexuels. Face à son refus, je l’ai d’abord trainée avant de la soulever jusqu’au fond du ravin. Ensuite, j’ai entretenu des rapports sexuels avec elle. Après mon acte, j’ai tenté de la soulever, mais elle est restée inerte. Prise de peur, je l’ai abandonnée sur place pour ensuite prendre la fuite».

Ce qui a poussé le parquetier à requérir contre lui une peine de 10 ans de prison ferme.

Le verdict sera rendu le mercredi 11 avril prochain.

Zac Mbao: Aissatou Diémé « ils m’ont poussée dans les toilettes, me demandant de me déshabiller pour… »

La domestique Aissatou Diémé retrace le filme de l’honneur de sa tentative de viol avec la bande de 3 violeurs à Zac Mbao.

« Deux hommes sont venus à la maison. Aliou Ba que j’ai vu une fois m’a attaché les bras avec du scotch et Madou lui a suggéré de me tuer. Puis ce dernier a introduit un foulard noir dans ma bouche et avec un morceau transparent bleu, il m’a bandé les yeux. En ce moment quelqu’un m’a fait une prise par derrière et m’a giflée« . Raconte la domestique dans L’Obs.

Ces voleurs ont empoté une boite remplie de bijoux, une paire de chaussures, des tissus getzner, une parure en or d’une valeur de 450 mille FCfa.

Devant la barre, Aliou Ba nie y être impliqué. Mais Abdou Aziz Fofana, chef de la bande risque une peine de 2 ans dont 6 mois ferme.

 

SENEGO

DOSSIER – MARIAGE CACHE OU «TAK SOUF» : . Fatou Kiné Seck, a vécu l’expérience. «J’ai perdu mon…

MARIAGE CACHE OU «TAK SOUF» : Dans L’univers Des Unions Secrètes (Dossier)

Le mariage est une institution. Au-delà du bonheur qu’il procure, il s’agit d’une union scellée au vu et su de tout le monde plus particulièrement des familles concernées. .

Cependant, tout semble changer avec la nouvelle tendance du «Tak Souf». Profanes et religieux, chacun y va de son avis.

Déception, drame… Cela arrive souvent dans les relations homme-femme. Surtout lorsqu’il s’agit d’un mariage «caché». Beaucoup d’hommes se marient en seconde ou troisième noces sans que leur famille ne soit au courant. Fatou Kiné Seck, 64 ans a vécu l’expérience. «J’ai perdu mon mari, il y a quelques années. Après le deuil, je me suis lancée dans le commerce. Au cours de mes voyages, j’ai rencontré un homme qui travaillait dans la Fonction publique. Quelques mois plus tard, on s’est marié à la Médina. Il ne m’avait pas caché qu’il avait deux autres épouses dont une qui vivait à Kaolack, dans la maison familiale. Sauf que mes co-épouses ainsi que ma belle-famille ignoraient tout de mon existence.» Elle poursuit : «Je connaissais son frère cadet, qui venait chez moi de temps à autre.» Puis, ce fut le début du cauchemar pour Fatou Kiné Seck. «Une fois affecté en Casamance, les choses commencent à changer. Il ne m’appelle presque plus et ne venait que tous les trois mois pour faire moins d’une semaine. C’est ainsi que j’ai décidé d’aller le rejoindre dans la région du sud avec l’aide de son frère. Il se trouve que mon mari qui me disait être occupé par son travail pour justifier son silence, sortait avec une autre femme et s’apprêtait même à l’épouser», narre-t-elle. Elle se résigne, tout en espérant que le mari va peut-être changer. Fatou Kiné Seck a pris cette dernière option. Mais, c’était loin d’être un long fleuve tranquille. «Au fil du temps, sa relation avec sa maîtresse s’est cassée. Etant malade, je suis revenue à Dakar. Et quelques jours après, je l’ai appelé pour lui annoncer ma grossesse après cinq ans de mariage. Il demande comment cela a pu m’arriver et me signifie qu’il ne peut pas accueillir un futur nouveau-né», raconte Fatou Kiné Seck. Avant d’ajouter : «J’étais choquée mais je n’ai rien dit à ma famille. Mon mari ne voulait rien savoir de ma grossesse. Il m’envoyait juste des messages pour s’enquérir de mon état de santé et celui de mon père malade. Je prenais de l’argent qu’il m’envoyait pour mes besoins pour pouvoir supporter ma grossesse. Je passais des moments difficiles». Le supplice continue: «Après la naissance de ma fille, j’ai acheté un bélier avec mon propre argent pour le baptême. Quelques mois après, mon père a tout su. Il a appelé mon mari pour en finir avec notre union. Il a pleuré avant de demander pardon. A la mort de sa mère, il est venu me le dire en pleurant. J’ai eu pitié de lui. Et le 8ème jour de deuil, je suis allée à leur village pour présenter mes condoléances. Il ne m’avait pas accueillie dans la maison familiale, mais plutôt chez son grand-frère. C’est ainsi que j’ai compris que presque personne n’était au courant de notre union.» Fatou Kiné Seck ajoute : «Quant à sa première femme, elle ne voulait pas me rencontrer ce jour-là. Par contre, moi, j’étais prête à la rencontrer.» Aujourd’hui, la fille issue de cette union cachée travaille dans une très grande entreprise du Sénégal.

Cette souffrance de Fatou Kiné Seck, d’autres femmes la vivent au quotidien, mais tentent malgré tout de sauver leurs ménages pour ne pas perturber leur progéniture.

Le regard de la société

Amadou Aly Diallo est étudiant en deuxième année en communication. Il estime que le mariage caché peut être considéré comme une faiblesse chez les personnes qui le pratiquent. «Toute union entre deux personnes doit être célébrée pour que les autres prétendants de la fille puissent savoir qu’elle est maintenant liée à une autre personne. D’autre part, je pense qu’un homme responsable doit avoir le courage de dire la vérité à sa famille, surtout à sa femme», tranche Amadou Aly Diallo. Aminata Bodian est âgée de 28 ans. Elle n’est pas loin d’accabler ses sœurs. Parce que, selon elle, à force de vouloir les retenir, leurs maris finissent par se marier en cachette. «Il est difficile de canaliser les hommes surtout quand ils ont leur propre véhicule. Ils peuvent se marier, passer des demi-journées avec leur nouvelle femme à votre insu, ou pire organiser un voyage pour passer des nuits de noces avec leur épouse cachée», justifie-t-elle.

TROIS QUESTIONS A…

BABACAR NGOM, IMAM A THIAROYE AZUR

Toute personne est libre de se remarier

WalfQuotidien : Le mariage caché commence à prendre de l’ampleur au Sénégal. Qu’est-ce qui explique ce phénomène ?

Imam Babacar NGOM : Il est difficile d’y répondre. Parce que, au Sénégal, chacun interprète la religion comme il le sent. Mais, il y a des préalables à respecter vis-à-vis des femmes, car elles doivent être traitées de la même façon. Si Dieu permet à l’homme qui en a les moyens de marier jusqu’à quatre épouses, pourquoi faire les choses secrètement ? Pour moi, c’est un signe de faiblesse, un manque de foi car ce que tu ne caches pas à Dieu, tu ne dois pas le cacher aux humains. C’est quand on délaisse les paroles de Dieu pour signer avec les lois de la vie à la mairie, on est obligé de se marier en cachette.

Cette forme d’union secrète est-elle reconnue par l’Islam ?

Oui. Mais, à condition que ces trois préalables soient réunis. D’abord, qu’il y ait des témoins des deux parties. Ensuite, que les parents et les intéressés eux-mêmes soient d’accord. Enfin, que la femme soit dotée. A partir de là, l’islam reconnait le mariage quel que soit le lieu. Et tous les enfants issus de cette union seront des héritiers légaux de l’homme, même si le mari avait signé la monogamie avec sa première épouse.

Quel conseil donnez-vous aux hommes ?

Chaque personne est libre de se remarier si elle a les moyens de respecter les obligations imposées par l’Islam. Mais, il faut penser au futur, à la confusion que vous pouvez semer dans votre famille, au respect et à l’amour qui pourraient se transformer en haine. Si un homme veut se marier sans dire la vérité à sa famille, mieux vaut ne pas le faire. Parce que, si on le fait, on se rend chez sa femme comme si on allait voir sa copine.

Adja Mariétou NDAO

(Stagiaire)
walf-groupe.com

Oumou Diakhaby, mariée et mère de 3 enfants, a vécu un cauchemar le 18 mars dernier

Le tribunal de flagrants délits de Kolda a condamné, ce mercredi 28 mars, Demba Samb à 5 ans de prison ferme. Il a été reconnu coupable du viol d’une dame mariée, lors d’un Gamou à Soumboudou Pakao, région de Sédhiou.

Oumou Diakhaby, mariée et mère de 3 enfants, a vécu un cauchemar le 18 mars dernier. Elle a quitté son quartier Saré Moussa Barrage, dans la commune de Kolda, pour se rendre au village de Soumboudou Pakao, situé dans la région de Sédhiou. Elle y a assisté à un Gamou annuel. Après la cérémonie, elle a décidé de se rendre, en compagnie d’un jeune homme, dans la maison du marabout distante d’un kilomètre du village.

Sur leur chemin, ils ont été rattrapés par Demba Sam qui leur à faire croire qu’il est un Asp. Il a pris la main de la dame et lui a demandé de le suivre en brousse. Pour obtenir sa libération, avec le jeune homme, ils lui ont remis la somme de 1 500 F Cfa qu’il a empochée et a conduit de force la dame en pleine brousse. Là-bas, il l’a violée, avant de la laisser partir. La victime s’est rendue au village informer les habitants. En compagnie de la gendarmerie, ceux-ci se sont rendus dans la brousse et sont parvenus à mettre la main sur Demba Sam. Son pantalon était taché de sperme et de sang.

Interrogé par les enquêteurs sur la provenance de ce sang et du sperme, le prévenu a répondu qu’il a eu des rapports sexuels avec sa femme, avant d’emmener un client à Soumboudou Pakao. Il a précisé que sa femme voyait ses règles. Mais cette dernière l’a démenti. Puisqu’à la brigade de gendarmerie de Kolda, l’épouse a soutenu n’avoir pas couché avec son mari.

Ce mercredi, devant la barre du tribunal, la victime a réitéré les mêmes déclarations, avant de réclamer la somme de 50 mille francs Cfa, à titre de dommages et intérêts. Par contre, le prévenu a balayé d’un revers de la main toutes les accusations de viol. Aussi, il a dit avoir reçu 1 000 F Cfa au lieu de 1 500 F Cfa. Interrogé sur le sang et le sperme sur son pantalon, le prévenu a tergiversé, avant d’accuser la gendarmerie et la partie civile d’avoir taché son pantalon pour ternir son image. ‘’Je reconnais également avoir dit à la dame et à son compagnon que je suis un Asp’’, a-t-il ajouté.

Fort de ces déclarations, le substitut du procureur a requis 10 ans d’emprisonnement ferme contre lui, pour le délit de viol, et 6 mois de prison pour le délit d’usurpation de fonction. Mais finalement, il a été condamné par le tribunal de flagrants délits à 5 ans de prison ferme pour les délits de viol et d’usurpation de fonction, étant donné qu’il est un délinquant primaire qui n’a jamais eu maille à partir avec justice. Le conducteur de Jakarta va aussi devoir payer les 50 mille francs réclamés par la dame Oumou.

Les Etats-Unis imposent de nouvelles conditions pour l’obtention du visa.

ETATS-UNIS: VOICI LES NOUVELLES PROCÉDURES POUR L’OBTENTION DU VISA
Les Etats-Unis imposent de nouvelles conditions pour l’obtention du visa. Le durcissement des procédures s’étend, cette fois-ci, aux comptes des réseaux sociaux des candidats. Les détails.

Le département d’Etat américain a dévoilé, ce vendredi 30 mars, les nouvelles conditions pour l’obtention du visa. Désormais, pour décrocher le fameux sésame, le candidat est dans l’obligation de dévoiler ses comptes sur les réseaux sociaux, ses numéros de téléphone et ses anciennes adresses électroniques.

Ces formalités concernent tous les candidats, à savoir ceux qui veulent émigrer au pays de l’Oncle Sam (et qui sont au nombre de 15 millions par an) comme ceux qui demandent un visa touristique.

Auparavant, ces conditions étaient exigées pour les personnes qui s’étaient rendues dans des régions sous influence de groupes terroristes.

«L’étude de la demande pour l’obtention du visa se fera sur la base de l’utilisation des réseaux sociaux, des adresses datant de cinq ans avant le dépôt de la demande, des numéros de téléphone, des adresses électroniques, des voyages du demandeur ainsi que de l’implication d’un proche dans des activités terroristes» précise le département d’Etat américain.

Selon, The Federal Register, bulletin officiel du gouvernement fédéral des Etats-Unis, qui rapporte l’information, ce vendredi 30 mars, ces conditions entrent dans le cadre du «renforcement de la surveillance des visiteurs et immigrés au pays».

Fournir ses identifiants réseaux sociaux pourrait bientôt devenir obligatoire pour n’importe quel étranger souhaitant entrer aux États-Unis

Si celle-ci était adoptée, la dernière proposition du département d’État américain en matière d’immigration obligerait tous les demandeurs de visas à communiquer toutes les informations de leurs réseaux sociaux.
On était déjà prévenus : notre vie privée numérique pourrait bientôt ne plus avoir de secrets pour la douane américaine. Selon Bloomberg, le département d’État va prochainement publier dans le Federal Register – l’équivalent du journal officiel français – une proposition de loi obligeant tous les demandeurs de visas à renseigner les informations suivantes :

Les noms d’utilisateur/noms de compte utilisés sur les réseaux sociaux lors des cinq dernières années
Les adresses e-mails utilisées lors des cinq dernières années
Les numéros de téléphone des cinq dernières annéesLa douane pourra aussi demander des informations relatives aux précédents voyages. Heureusement, les mots de passe sont hors du champ d’application, même si l’idée a déjà été émise à Washington. Les nouvelles exigences américaines s’appliqueraient à n’importe quel ressortissant étranger qui souhaite entrer de manière durable ou temporaire sur le territoire américain, à en croire les documents récupérés par Bloomberg. Nous, Français en voyage aux États-Unis, serions donc concernés. À noter tout de même que les demandeurs de visas diplomatiques seront exemptés de ses demandes. Le département d’État estime que sa mesure affectera près de 15 millions d’étrangers tous les ans.

Un durcissement de la politique migratoire
Cette mesure, si elle est appliquée, permettra aux États-Unis de se constituer une base de données sans commune mesure. Mais celle-ci doit passer par une consultation publique de 60 jours qui permettra aux Américains d’exprimer leur opinion sur cette proposition. Après cette étape, le Bureau du budget et de la gestion, l’organisme en charge de vérifier les politiques gouvernementales, pourra autoriser ou refuser l’application du dispositif.

Auparavant, les antécédents numériques étaient demandés aux personnes étant ou ayant été visées par une enquête du département de la sécurité intérieure, à celles et ceux qui avaient renoncé à la nationalité américaine, ou qui avaient enfreint la législation sur l’immigration. Les ressortissants étrangers bénéficiant du programme d’exemption de VISA (le Visa Waver Program, que l’on connaît surtout sous le nom de son système électronique, ESTA), ouvert à 39 pays – dont la France – peuvent aussi transmettre ces informations, mais la mesure reste à ce jour optionnelle.

Un rapport du département de la sécurité intérieure publiée en 2017 a aussi évoqué la mise en place de systèmes automatiques pour industrialiser la récupération d’informations. Bref, l’intrusion dans notre vie privée pourrait bien être en passe de devenir la norme.

Quelque chose à ajouter ? Dites-le en commentaire.

La mari se réveille et retrouve sa femme Aïssatou Sow, 28 ans …

Linguère : La mari se réveille et retrouve sa femme pendue à un…

Aïssatou Sow, 28 ans, mariée et mère de quatre enfants, a été retrouvée pendue à un arbre mardi dernier. Le drame est survenu dans le village de Loumbal Koyli, dans la commune de Thiel (Linguère).

Selon le récit du journal Enquête, le mari de la victime, ayant constaté la disparition de son épouse au réveil, au petit matin, s’est lancé à sa recherche. Il la retrouvera pendue à un arbre du village.

La dame se serait suicidée. Pour des raisons non encore élucidées.

La dépouille a été transférée à la morgue de l’hôpital Maguette Lô avant d’être remise à la famille, sur ordre du procureur, pour l’inhumation.

Auteur: Seneweb

Aïssatou envoie des photos et vidéos intimes à Deux élèves

LA DIVISION DES INVESTIGATIONS CRIMINELLES (DIC) A MIS FIN À UNE ROCAMBOLESQUE AFFAIRE DE CHANTAGE À LA SEXTAPE. EN EFFET, DEUX (2) ÉLÈVES MINEURS ONT ÉTÉ ARRÊTÉS POUR COLLECTE DÉLOYALE, STOCKAGE ET DIFFUSION D’IMAGES À CARACTÈRE PORNOGRAPHIQUE ENFANTINE, CHANTAGE ET MENACE DE DIFFUSION.
Deux élèves, Mamadou A.D du Lycée Blaise Diagne et Abdoubacar J. domicilié à Rufisque Mtoa, ont été déférés au parquet par la Dic pour une affaire de chantage à la sextape dont la victime est une mineure.

Aïssatou F. la victime, a porté plainte contre Mamadou A.D et autres, pour chantage et menace de diffusion via le site Senep-rno. En effet, durant l’audition, elle déclare qu’elle entretenait une relation amoureuse avec Mamadou qu’elle a connu par le canal de son ami Abdoubacar J.

Lors de leurs discussions sur le réseau social WhatsApp, ils ont eu à échanger des photos et vidéos intimes dans lesquelles la susnommée se trouvait dans une position inconfortable.

C’est ainsi que Mamadou A.D a fait un montage des photos et vidéos pour ensuite les envoyer à sa copine mineure, la menaçant de publier les photos ainsi que les vidéos sur le site Senep-rno.

Interrogés, les deux garçons ont reconnu avoir utilisé les photos nues de la demoiselle pour en faire un montage. Toutefois, ils soulignent que c’était pour les garder dans leur portable et non pour les diffuser. Ils ont été déférés au parquet par la Dic, informe “Libération”.