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SenegoTV-Gaston Mbengue: « C’est archifaux Youssou Ndour xalatoul bayi Macky Sall ndakh… »

Gaston Mbengue est formel, Youssou Ndour n’a aucune divergence avec Macky Sall. Dans une interview exclusive le célèbre homme d’affaires a battu en brèche les rumeurs qui courent faisait état d’un possible malaise entre l’artiste planétaire et non moins leader de Feke Maci Bole et le Chef de l’Etat. Selon le promoteur les relations entre les deux hommes sont au beau fixes.

( Photos ) Khadim Ndiaye, Conté Par Ses Proches : « Un Homme Pieux, Fervent Talibé Mouride.. »

Khadim Ndiaye, Conté Par Ses Proches : « Un Homme Pieux, Fervent Talibé Mouride.. »

Khadim Ndiaye n’est plus. C’est à l’Hôpital Général de Grand-Yoff, ce mercredi, qu’il a finalement succombé à ses brûlures au troisième degré. Marié depuis 2013 et père d’un enfant, c’est son épouse Aida Mbacké, dite Aicha Moukaboro, qui est désignée comme la principale suspecte.

En état de grossesse très avancé, elle aurait aspergé son mari d’un liquide inflammable avant de mettre le feu dans la chambre, qu’elle a ensuite fermé à clé. Le triste évènement s’est passé aux Maristes, près de l’Ecole japonaise, où une équipe d’Emedia.sn s’est rendue.

Selon des témoignages recueillis auprès des voisins, rien ne pouvait présager d’un tel drame au sein d’un couple plutôt comme les autres. A telle enseigne qu’il est difficile d’expliquer le réel mobile du drame.

Si certains avancent la thèse selon laquelle Khadim Ndiaye avait acheté une voiture et, en annonçant la nouvelle à sa dame lui aurait dit qu’il avait une nouvelle épouse, une autre version se susurre, faisant étant du fait qu’il aurait bien convolé en secondes noces avec une autre femme et la voiture ne serait en réalité qu’une sorte de « cadeau » (takku dën). A l’heure actuelle, il faut savoir qu’il y a beaucoup de spéculations et il n’y a que les éléments de l’enquête qui peuvent réellement permettre d’en savoir davantage avec certitude.

A la maison mortuaire sise aux HLM, les témoignages sont également unanimes pour décrire « un homme affable et très pieux ». Jeune entrepreneur âgé de 37 ans, Khadim Ndiaye est connu pour être un fervent talibé mouride et disciple de son beau-père. Amateur de football, il est dépeint par ses voisins comme « une personne très correcte et toujours souriant ».

Toujours est-il qu’il est parti, laissant derrière lui un garçon et une fille, née la veille de son décès.

 

Thiaroye: Une Femme Mariée déshabille Un jeune de 13 ans , lui enfile le préservatif et couche avec lui

Il est de coutume de traiter des affaires de détournement de mineure entre un homme et une gamine. Mais, cette fois-ci, il s’agit d’une histoire de sexe concernant une femme mariée d’âge mûr, K. D, 40 ans, et un jeune boutiquier, O. B, 13 ans. Gâtée par la nature à cause de ses rondeurs affriolantes, elle a fait tourner la tête du jeune commerçant et se donnait à lui dans sa chambre conjugale, moyennant de l’argent. Ainsi, elle a fini par mettre en faillite la boutique du pauvre adolescent.

O. B, 13 ans, gérant d’une boutique sise au quartier Gouye Fatou Maïga de Djeddah Thiaroye Kao, qui lui a été confiée par son oncle, a mis la clé sous le paillasson par le fait de ses récurrents rapports sexuels moyennant de l’argent, avec la femme mariée K. D. Après avoir ouvert une boutique bien achalandée dans le secteur, son oncle lui a confié la gestion du lieu de commerce. Le «gosse» s’occupe bien de la boutique et fait de bons bénéfices. Il entretient de bons rapports de voisinage avec les gens, notamment la dame mariée K. D, qui vit en location dans une chambre contiguë à la boutique de l’adolescent.

Elle emprunte 5000 F au gamin, lui propose un rapport sexuel et lui parle de «capote»

Un jour, la femme entre dans la boutique, confie ses soucis financiers au jeune garçon et demande un prêt de 5.000 F. Le gamin refuse et lui dit que la boutique appartient à son oncle maternel. La dame insiste, fait les yeux doux à l’adolescent et jure de lui rembourser sous peu le fric. Le boutiquier accepte, lui remet les 5.000 F et la met en garde. Mais, quelques jours après, la jeune femme revient dans la boutique, trouve le garçon seul sur les lieux et fouille dans sa pochette pour lui rendre la somme empruntée. Mais cela n’était que de la ruse pour la dame, en vue d’attirer l’attention du gamin sur sa plastique. Elle renonce brusquement à la fouille, se penche davantage sur le comptoir et interpelle le garçon sur la nature du mode de remboursement. «Comment préfères-tu que je te rembourse ?», lance-t-elle à l’endroit du boutiquier. Qui peine à décrypter le message codé de la femme mariée et lui en fait la remarque.

Le garçon ignore le mot «capote» et écarquille les yeux ; la dame l’invite chez elle et couche avec lui, c’était toujours entre «timis» et «geewe»

La dame baisse la voix, se rapproche du gamin et lui demande s’il détient par-devers lui une capote. Le pauvre roule de gros yeux innocents et affirme ignorer le mot «capote». Sachant qu’elle a affaire à un novice, la dame pouffe de rire, change de sujet de discussion et promet de repasser plus tard pour régler le prêt. Mais, le lendemain, elle appelle le jeune boutiquier, l’introduit en douce dans sa chambre et lui montre une capote. Elle le déshabille, lui enfile le préservatif et couche avec lui. Elle remet ça plusieurs fois et finit par pervertir le pauvre boutiquier. Le «gosse» prend goût aux nombreuses escapades lubriques avec la dame mariée, se transforme en objet sexuel et se plie maintenant aux quatre volontés de celle-ci. Il ferme systématiquement sa boutique entre «timis» et «geewe», se rend dans la chambre de la dame et couche avec elle moyennant toujours de l’argent. Tous les deux se comportent de la sorte pendant plusieurs mois à l’insu de tout le monde.

Il devient accroc au sexe et pille les caisses de la boutique ; il passe de 5.000 F à 250.000 F

Devenu complètement accroc, le jeune boutiquier puise maintenant dans les caisses de la boutique de son oncle maternel pour satisfaire les moindres besoins de la femme mariée. Cette dernière fait monter les enchères et place la barre très haut pour se donner au pauvre garçon perverti. Ce dernier accepte les nouvelles conditions de la femme mûre et lui donne de l’argent sans compter. Il passe alors de la modique somme de 5000 F à 250.000 F. Sans compter les cartes de crédit de téléphone et autres produits de vente. A la veille du Magal, il se rend chez la dame, sur sa demande, lui remet 80.000 F, en guise de billet de transport et entretient avec elle des rapports sexuels. Et durant le séjour de la dame à la ville religieuse, Il lui envoie souvent du fric, des sommes d’argent variant entre 15.000 F et 80.000 F via les réseaux de transfert d’argent.

L’oncle conduit le neveu à la police; le garçon vend la mèche, la dame déférée

Vu que la boutique risque le dépôt de bilan, l’oncle soupçonne son neveu de vols répétés dans sa boutique et dépose une lettre-plainte au commissariat de police de Thiaroye. Le commissaire Khadidiatou Sall les convoque, les auditionne, de manière sommaire et les confie aux enquêteurs. Le jeune garçon nie les faits de vol et clame son innocence. Mais, pressé de questions, il craque, fond en larmes et balance la femme mariée. «C’est elle qui me faisait venir dans sa chambre entre timis et geewe pour des rapports sexuels moyennant de l’argent», a soutenu le pauvre devant les enquêteurs. La mise en cause a nié les faits sans convaincre. «Il ne faisait que me rendre l’argent que je lui confiais». Malgré tout, K. D, mariée, a été déférée hier au parquet par la police de Thiaroye pour détournement de mineur (un garçon de 13 ans) et incitation à la débauche.

Sunderland a trouvé un accord avec Papy Djilobodji pour son départ

Sunderland avait entamé une procédure de licenciement à l’encontre de Papy Djilobodji en septembre. Le club anglais a annoncé mercredi avoir trouvé un accord avec le défenseur sénégalais pour résilier son contrat, interrompu au 21 septembre 2018. Il était lié aux Black Cats jusqu’en juin 2020.

Le 12 septembre, le défenseur avait effectué son retour à l’entraînement dans un état physique précaire après 72 jours d’absence. Le club, relégué en troisième division anglaise, avait immédiatement entamé la procédure. Qui se termine avec cet accord.

Prématurément sevrés d’un père (décédé) et d’une mère (emprisonnée) Aïda, Elle le regrettera toute sa vie !

Elle a aspergé son mari d’essence et l’a brûlé vif. Par jalousie maladive. Par erreur. Après quelques jours à lutter contre la mort, avec des douleurs atroces, le mari est finalement passé de vie à trépas, a appris IGFM ce mercredi matin. Le corps de Khadim Diop se trouve encore à la morgue de l’Hôpital général de Grand Yoff (Hoggy). Dans les prochaines heures, il sera lavé, enroulé d’un linceul. Des prières seront dites pour lui. Et il sera conduit dans sa dernière demeure. Au cimetière. Que Dieu ait pitié de son âme !

La photo du défunt

Mais ses obsèques, la dame Aïda Mbacké, sa veuve, n’y assistera pas. Elle s’est ouverte grandement les portes de la Maison d’arrêt pour femmes (Maf) de Liberté 6. Et a gravement porté tort à son nouveau-né (une fille) qui devra la suivre en prison, au moins jusqu’à ce qu’un membre de sa famille puisse le récupérer et les formalités soient remplies. Ses deux enfants (le nouveau-né et son grand-frère), qui ne comprennent encore rien à la vie, sont ainsi prématurément sevrés d’un père (décédé) et d’une mère (emprisonnée). Parce que tout simplement Aïda n’a pu contenir ses nerfs et a eu la bêtise de jouer avec le feu. Elle le regrettera toute sa vie !

Les dispositions du Code pénal sénégalais ne lui laissent aucune échappatoire. Elle ira en prison. Et risque les travaux forcés à perpétuité.

L’article 406 du code pénal sénégalais est sans équivoque : «quiconque aura volontairement mis le feu à des édifices, navires, aéronefs, bateaux, magasins, chantiers, quand ils sont habités ou servant à l’habitation, et généralement aux lieux habités ou servant à l’habitation, qu’ils appartiennent ou n’appartiennent pas à l’auteur du crime, sera puni de mort». Qu’en est-il alors de celui qui met le feu sur une personne et sur un lieu d’habitation ? La même peine lui sera infligée.

Mais avec l’abolition de la peine de mort en 2004 suite à un projet de loi déposé à l’Assemblée nationale par le gouvernement d’Abdoulaye Wade, l’auteur d’un incendie volontaire risque une condamnation aux travaux forcés à perpétuité. C’est ce que dit la loi. Et elle sera appliquée dans toute sa rigueur. « Dura lex sed lex » (la loi est dure mais c’est la loi).

Daouda MINE

Arrêté avec 26 kg de chanvre indien: Le récidiviste Ibrahima Sy risque 15 ans de travaux forcés

Condamné à deux ans d’emprisonnement ferme en 2003, pour trafic de drogue, Ibrahima Sy, 51 ans, a encore comparu ce mardi, devant la chambre criminelle de Dakar. Domicilié à Thiaroye, il est poursuivi cette fois-ci, pour 26 kg de chanvre indien. Il encourt 15 ans de travaux et une amende de 10 millions de nos francs.

C’est en décembre 2015 que les éléments du Commissariat de Thiaroye avaient effectué une décente inopinée dans la chambre de l’accusé, Ibrahima Sy. Sur place, les enquêteurs saisissent 26 kg de chanvre indien. Auditionné, le mis en cause qui aurait reconnu sans ambages être le propriétaire du produit prohibé, soutient l’avoir reçu le même jour, des mains de son fournisseur. Et, c’est en collaboration avec son beau-fils du nom d’Alé Diongue qu’il l’écoule.

Attrait devant la chambre criminelle de Dakar après près de trois ans derrière les barreaux, il change de fusil d’épaule, en mettant tout dans le dos de son beau-fils et des enquêteurs.  » Je déteste le mensonge. Lorsque j’avais été arrêté en 2003, j’avais plaidé coupable à la barre. Après avoir purgé ma peine, j’avais décidé de ne plus toucher au chanvre indien. Parce que, ma femme avait failli perdre la vie », a affirmé le père de famille de sept enfants, avec la voix pleine d’émotion.

 » J’avais dit aux policiers que le chanvre indien appartenait à mon beau-fils. Mais, pour se venger de moi, ils ont mentionné dans le procès-verbal des propos que je n’ai jamais tenus. Parce que j’avais arrêté de leur offrir de l’argent « , a-t-il poursuivi, silhouette frêle, cheveux poivre-sel, vêtu d’un caftan de couleur marron.

Malgré cela, le parquet qui a estimé que les faits de trafic de drogue sont constants, a requis 15 ans de travaux forcés et une amende de 10 millions contre l’accusé.  » Vous n’avez pas en face de vous un récidiviste, mais un multirécidiviste. Parce qu’il a été déféré à plusieurs reprises pour les mêmes faits. Il cherche à jeter de l’opprobre sur les policiers », a martelé l’avocat de la société.

Quant aux avocats de la défense, ils ont plaidé la relaxe, à titre principal. Et une application bienveillante de la loi, à titre subsidiaire.  » Si vous estimez que mon client est coupable monsieur le juge, je vous demande de faire fi de son passé pénal. Il est père de famille et il souffre de crise épileptique. Il a été plusieurs fois interné au pavillon spécial de l’hôpital le Dantec », a révélé Me Amadou Diallo.

Au terme de sa plaidoirie, le juge a fixé son délibéré au 20 novembre prochain

Arrêté avec 26 kg de chanvre indien: Le récidiviste Ibrahima Sy risque 15 ans de travaux forcés

 

Sédhiou – Escroquerie foncière : Le maire de Bambali incarcéré

C’est la troisième fois que Modou Ndiaye, l’édile de la commune de Bambali dans le département de Sédhiou, est envoyé en prison. La première fois il a été relâché au bénéfice du doute. La deuxième fois, il a été placé sous contrôle judiciaire. Et c’est parce qu’il n’a pas respecté ces différents rendez-vous chez le juge qu’il a été cueilli pour la troisième fois le 18 octobre dernier. C’était juste à la veille de la tournée économique du président de la République en Casamance que le maire apériste a été envoyé à la maison d’arrêt et de correction de Kolda.

Pour rappel, tout est parti de la vente non autorisée de parcelles à usage d’habitation issues d’un lotissement fictif en date de 2016. Ni le conseil municipal, ni le cadastre, ni les autorités administratives n’ont été impliqués dans le processus de ce lotissement qui continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive.

Il s’agissait de 40 parcelles qu’il revendait à 50.000 francs l’unité. Au total, le mis en cause Modou Ndiaye au-delà des faits d’escroquerie foncière qui lui sont reprochés, doit aussi rembourser la somme de 2 millions aux ayants droit.

Suite à une plainte des populations, il avait été interpellé, arrêté puis déféré une première fois. Puis une deuxième fois avec son deuxième adjoint, Niky Ficou ainsi que son secrétaire municipal, Mohamed Tamba. Mais ils ont été tous libérés et lui, le maire placé sous contrôle judiciaire. Depuis lors, ses déplacements devraient être frappés du sceau d’une autorisation. Or, Modou Ndiaye est même allé à Dakar, soutenir les Lions de la Téranga lors du match Sénégal/Soudan. C’est au constat de ses agissements que le juge a ordonné contre lui un mandat de dépôt.