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Macky prêt à amnistier Karim et Khalifa Sall

Dans un article titré « Karim Wade, le retour ? », Jeune Afrique rapporte dans son édition parue ce lundi que le Président Macky Sall se dit prêt à amnistier Karim Wade. Et que la mesure pourrait concerner aussi Khalifa Sall.

Mais, selon l’hebdomadaire panafricain, le chef de l’État fixe une condition : il ne prendrait cette décision qu’après sa réélection.

Karim Wade a été condamné à six ans de prison et 138 milliards de francs Cfa d’amende. Il a été gracié en 2016. Depuis, il vit en exil au Qatar.

Khalifa Sall, pour sa part, purge cinq ans de prison. Il a été condamné dans l’affaire de la Caisse d’avance.

( 03 Photos ) De redoutables bandits arrêtés avec des Kalachnikovs, des munitions et de l’argent

Tamba : De redoutables bandits arrêtés avec des Kalachnikovs, des munitions et de l’argent

GFM-Les unités de gendarmerie des régions de Kédougou et de Tambacounda ont procédé à une vague d’arrestations ciblant les membres d’un vaste réseau transnational de braqueurs qui écumait les régions frontalières du Sénégal et du Mali, a appris IGFM.

Tout est parti de l’arrestation à Kédougou, le 06 novembre 2018, du cerveau de la bande H. D. qui faisait l’objet d’intenses recherches pour son implication dans plusieurs attaques à main armée dans les régions de Kédougou et de Tambacounda, notent des sources de IGFM.

Son arrestation a rapidement permis aux gendarmes d’identifier et de mettre la main sur sept autres membres de la bande dont quatre Maliens. Spécialisée dans les attaques à main armée ciblant les orpailleurs et le vol de bétail, cette bande écumait les zones isolées des régions de Kédoudou et de Tambacounda.

Les investigations ont ainsi permis de mettre la main sur deux armes de guerre de type kalachnikov et 76 munitions, quatre millions cent vingt-huit mille francs CFA issus de leurs méfaits, cinquante-trois moutons, onze chèvres, deux motos et huit (08) téléphones.

 

Le démantèlement de cette bande de malfaiteurs a permis aux populations de pousser un ouf de soulagement. Elle se réjouissent de cette action de la Gendarmerie.

Drame de Marseille : Grâce à son ADN, on a pu identifier la victime sénégalaise morte dans l’accident

Pape Maguette Niasse, la victime sénégalaise de l’effondrement de deux immeubles à Marseille, vendredi, a été identifié grâce à son frère Mamadou Niasse (voir photo), qui vit en Italie. Les autorités françaises compétentes ont prélevé son ADN et trouvé avec la victime une bague qu’il lui avait offerte.

Le corps de Pape Maguette Niasse sera rapatrié lundi prochain.

Derniere minute : Très mauvaise nouvelle pour Thione Seck

Derniere minute : Très mauvaise nouvelle pour Thione Seck
le chanteur Thione Seck et son fils Waly Seck vont devoir trouver un autre lieu pour organiser leurs soirées. Le juge du tribunal de grande instance de Dakar, statuant en matière de référés, a en effet ordonné son expulsion de « Penc-mi ». Le juge a, toutefois, donné un délai au lead-vocal du « Raam Daan ». Il a jusqu’en mai 2019 pour plier bagages.

Le juge a ainsi coupé la poire en deux. Le propriétaire voulait que Thione Seck quitte immédiatement le lieu qu’il lui avait lié depuis des années. Ce que le chanteur contestait, soutenant qu’il a investi dans ce bâtiment et qu’il lui faut amortir son investissement.

Il avait ainsi saisi le juge pour faire annuler la décision d’expulsion qui avait été prise par le même juge des référés ou à défaut que le juge lui accorde un délai. C’est finalement, la dernière demande qui a été satisfaite.

“J’ai quitté ma femme quand elle s’est assise sur moi et je me suis évanoui”, révèle un homme

Un homme a quitté sa femme à cause de la violence domestique. Il donne plus de détails sur les violences qu’il subissait avant de partir.
A l’en croire, il aurait épousé sa femme à l’âge de 25 ans et aurait depuis été violenté par cette dernière.

Ce qui a été l’acte de trop pour lui, c’est quand elle s’est assise sur lui pendant près de 20 minutes, acte qui a entraîné son évanouissement. Après l’acte, il décide d’annuler le mariage pour sauver sa chère vie.

Le site web, Human of Abuja rapporte ses propos…

Je me suis marié à l’âge de 25 ans mais je ne pouvais pas rester dans le mariage. La femme avec qui je me suis marié était beaucoup plus grande que moi, alors elle me frappait. Je ne pouvais pas riposter parce que j’avais peur d’elle. Une fois, elle s’est assise sur moi pendant près de 20 minutes et je me suis évanoui. C’est le même jour je me suis enfui de chez moi. J’ai quitté la maison à cause d’elle et je ne suis jamais retourné.

Comme vous le constatez, ce ne sont pas seulement les femmes qui sont victimes de violences domestiques, les hommes traversent également des moments difficiles avec certaines femmes. Mais dans une société où les hommes sont considérés comme le sexe fort, il est souvent difficile voire humiliant pour ces derniers de faire un pas en avant pour dénoncer les frasques qu’ils subissent dans leur vie conjugale.

 

Après la mort de son mari Khadim Ndiaye : Aïda Mbacké sous surveillance …

Suite et pas fin de l’affaire Khadim Ndiaye, brûlé vif par son épouse. Aïda Mbacké, la principale suspecte, n’a toujours pas été arrêtée. Selon Emedia.sn, l’épouse «pyromane» est placée sous surveillance médicale dans une clinique privée de Dakar.
«Elle a subi une césarienne à l’accouchement et est internée dans une clinique de la place pour les soins médicaux.
Présentement, elle est sous surveillance médicale et n’a pas encore été entendue par les éléments enquêteurs qui ont en charge cette affaire.
Elle ne fait pas non plus l’objet d’une arrestation», a expliqué une source policière.
Brûlé au 3e degré, Khadim Ndiaye, admis en soins intensifs à l’Hôpital général de Grand Yoff est décédé, hier, mercredi 7 novembre. Il a été inhumé le même jour au cimetière musulman de Yoff. Il laisse derrière lui un fils et une fille, née la veille de son décès.

Pari Foot : Quand la Lonase pervertit la jeunesse sénégalaise

Depuis quelques années maintenant,les jeux de hasard,notamment Pari foot, gagnent une place importante dans notre société. Des kiosques sont implantés un peu partout dans les rues de la banlieue pour se rapprocher des parieurs.

Dans ces endroits, il y est clairement inscrit: « Accès interdit aux moins de 18 ans ». Mais ce critère semble être bafoué. Et certains parents dégagent leurs responsabilités. Autrefois, les jeux de hasard étaient une affaire de personnes âgées.

Mais aujourd’hui avec Pari foot, on assiste de plus en plus à la ruée vers les kiosques par des jeunes de moins de 18 ans. Ce jeu constitue un véritable gagne- pain pour une jeunesse qui ne sait plus à quel saint se vouer du fait de la dureté de la vie et du chômage. « En jouant au Parifoot, on peut gagner beaucoup d’argent », nous lance un jeune de moins de 18 ans avec un visage innocent,trouvé devant un kiosque. Il ne se rend même pas compte que l’accès lui est interdit : « on ne nous interdit pas de jouer.

L’essentiel, c’est qu’on amène notre argent. Il y a aussi des garçons moins âgés que moi qui viennent ici pour jouer et parfois, ils gagnent. Donc, moi aussi, si j’ai de l’argent et que je désire de jouer, rien ne m’empêche de le faire », enfonce ce dernier qui a préféré garder l’anonymat. Presque tous les jours, des adolescents envahissent les kiosques pour parier sur des matchs de football qui se déroulent aux quatre coins du monde espérant remporter la mise. « Je joue au Pari foot depuis deux ans maintenant. Je suis devenu accro. Il m’arrive parfois de gagner – plus de 40 milles francs CFA notamment.

Donc, vous voyez que cela peut nous apporter quelque chose. Mais je préfère jouer que les weekends pour les matchs de championnats », martèle Maguette Gueye, habitant à Guinaw Rails. Certains parents, quant à eux, affirment ne pas être au courant des habitudes que prennent leurs progénitures. Selon Fatou Sow, les enfants, à un moment donné, sont incontrôlables.

«On ne peut plus contrôler les enfants car quand un garçon de 15 ans et plus sort de la maison, il peut faire tout ce qu’il veut. Je pense qu’on devrait sécuriser ces endroits pour qu’ils n’aient pas de problème là-bas », a-t-elle invité.

Drame des Maristes : La surprenante réaction du père de Khadim Ndiaye

Fallou Ndiaye, le père de Khadim Ndiaye, l’homme qui aurait été brûlé vif par son épouse, se dit touché par la mort de son fils. Mais, il affiche la sérénité.

« Personne n’est plus affligé que moi, en tant que père qui a perdu son fils qu’il a vu naître et grandir. Mais nous nous en remettons à Dieu et prions à tout un chacun d’en faire autant et de s’écarter de tout commentaire », suggère le père de la victime, repris par Wal fadjri.

Falllou Ndiaye de poursuivre : « Ce qui est arrivé à notre fils est la volonté de Dieu. Nous renouvelons notre allégeance et celle de toute la famille à Serigne Babacar Mbacké et à Serigne Touba. »

Me Mbaye Guèye, bâtonnier de l’Ordre des avocats : « le procureur a trop de pouvoirs »

La Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh) a organisée hier une journée d’échange et de réflexion sur l’indépendance de la justice. Occasion saisie par le bastonneur de l’Ordre des avocats, Me Mbaye Guèye pour lancer un véritable cri de cœur et décrier les nombreux pouvoirs concentrés entre les mains du procureur.

« C’est lui qui arrête et incarcère qui il veut », tonne la robe noire. « Ça suffit, le procureur a trop de pouvoir et c’est excessif. Je suis au regret de le dire mais, ce n’est pas possible que le parquet mette en prison qui il veut, et libère quand il le voudra », a martelé Me Mbaye Guèye. Cette situation, de l’avis du bâtonnier de l’Ordre des avocats, ne favorise pas l’indépendance de la justice.

« La gendarmerie et la police arrêtent un citoyen et le défèrent devant le procureur de la République. A mon avis c’est à un juge indépendant de décider au sort de cette personne-là et non le procureur », indique Me Mbaye Guèye avant de relever : « lorsque le budget d’un pouvoir relève d’un autre pouvoir cela pose problème. Si les acteurs de ce pouvoir sont recrutés et payés par un autre pouvoir, on se demande comment on peut affirmer que ce pouvoir est indépendant. Il faut d’abord lever cette incompréhension », dit le bâtonnier.