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VIDEO PHOTOS: Idy Diène froidement assassiné en Italie, L’assassin en question avait tenté de se suicider avant de se…

r le pont Amerigo Vespucci.

1 Sénégalais abattu en Italie : Les Modou Modou crient leur colère

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Elle filme les ébats s3xuels de son fiancé et de sa meilleure amie

Un fait inhabituel s’est produit  jeudi 11 janvier 2018 à Porto-Novo, ville capitale du Bénin. Munie de son téléphone portable, elle a filmé les ébats s3xuels de son fiancé et de sa confidente.

Joyce est de nationalité ghanéenne et est âgée de 26 ans. Orpheline de père à l’âge de 9 ans, elle vivait avec son oncle dans la famille de son papa jusqu’en 2015 où elle a décidé de quitter complètement le pays. Sa mère, de nationalité togolaise, l’avait abandonné, cinq ans après le décès de son papa pour des raisons familiales et des problèmes interminables qui surgissent dans la collectivité.

Adoptée donc par son oncle paternel, Joyce dit avoir subi toutes les répressions et son enfance n’a été que cauchemar. A 23 ans, en 2015, elle s’est lancée dans une aventure qu’elle a voulu faire au Bénin, en terre inconnue. Sans parents, ni amis, Joyce atterrit à Hilacondji, à la frontière Bénin-Togo. Après un court séjour dans cette ville frontalière, Joyce, par coup de chance, a trouvé un job en tant que serveuse de bar dans la ville capitale, Porto-Novo. Rapidement, elle s’est intégrée et a réussi à avoir une « confidente » dans le lot de ses collègues de travail.

« Je lui disais tout. Oui, tout sans exception », a débuté Joyce, larmes aux yeux. En robe bleue, collier marron, assise à une table dans un des restaurants à Porto-Novo, elle a du mal à finir sa bouteille alors qu’elle vient de passer plus de deux heures sur place. Seule à sa table, Joyce est dans une pensée profonde et ne cesse de pleurer intérieurement. Difficilement, elle décide de se confier à nous.

« Il y a un an environ, j’ai rencontré Kint, un Nigéria résident à Porto-Novo. Nous avons débuté notre aventure amoureuse et tout va à merveille. Il n’était pas certes parfait, mais il était mieux comparativement aux autres avec surtout la flamme d’amour qui brille en chacun de nous. Avant même que je n’accepte ses avances, j’ai dû demander conseils auprès de Aurélie, ma meilleure amie d’antan mais qui est devenue ma confidente quelques temps après.

Aurélie savait tout de mon fiancé mais jamais, elle n’a été à son domicile. Néanmoins, elle m’’accompagnait rencontrer le gars dans d’autres buvettes et restaurants pendant nos jours de repos. Mais le jeudi 18 janvier passé, pendant qu’on était toutes les deux à la maison, Kint m’appelle me demandant de venir le voir. Je prends ma douche et demande à ma confidente de m’y accompagner afin qu’elle ne s’ennuie seule à la maison.

On y était effectivement. J’ai préparé, on a payé boissons et on a festoyé à notre manière. A notre départ, Kint nous remet de l’argent pour le déplacement et on devrait toutes les deux retourner à la maison. Mais curieusement, Aurélie m’annonce qu’elle devrait rendre visite à sa tante qui serait dans le même quartier. Je décidai alors de partir seule mais sur la voie, j’ai changé d’avis et suis revenue chez Kint, mon fiancé avec qui je devrais me marier avant la fin de cette année 2018.

Quelques minutes après mon retour dans la chambre de Kint, son téléphone sonna et c’était le numéro de mon amie Aurélie. Au bout du fil, elle demandait à Kint s’il est toujours à la maison et qu’elle aimerait repasser pour un tête-à-tête. Le gars accepta après mon accord gestuel. Je me suis alors cachée dans la cuisine.

A son arrivée et après s’être assurée de mon absence, elle débute avec son charme et m’a dénigré me qualifiant de tous les noms. J’avais tout entendu mais je ne m’en revenais pas. Trente minutes après, elle demande à Kint que son choix devrait être désormais elle et qu’elle est là pour lui prouver qu’elle pouvait mieux faire que Joyce. Au moment où elle prononçait ses mots, elle se déshabillait déjà.

Mais gentiment, Kint m’a rejoint à la cuisine pour me demander s’il peut vraiment aller au s3xe avec son amie, ne serait-ce qu’une seule fois pour lui prouver quel genre de confidente elle est. J’ai donc accepté mais à condition que je filme leur ébat s3xuel. Ce que kint a accepté avant de rejoindre Aurélie au salon.

En résumé, ils étaient passés effectivement à l’acte et j’avais aussi tout filmé puisque Kint, complice, m’avait laissé la porte ouverte avec l’indication de l’emplacement que je devrais occuper. A la fin de leur ébat, au moment où ils étaient tous nus dans le lit, je fis mon entrée dans la chambre, les larmes aux yeux avec la vidéo en main. Aurélie n’en revenait pas tout comme je ne me remets pas de cette trahison. Une trahison de ce degré ? Hum. ».

Cette histoire de Joyce, même si d’aucuns diront qu’elle est courante, a une particularité compte tenu de la situation que vivait la jeune fille ghanéenne et qui s’est retrouvée sur une terre inconnue. Désormais méfiante et toujours sous le choc, Joyce ne sait toujours pas comment sortir de cette dépression.

netafrique

Oussama ben Laden : Le soldat qui l’a tué expulsé D’un …

Le Marine américain Rob O’Neill a été débarqué pour cause d’ivresse.
Rob O’Neill était attendu le 25 février 2018 au Texas, mais le vétéran des commandos de marine américains (US Navy Seal) a mis plus de temps que prévu pour arriver. Toujours très bien informé, TMZ rapporte que le militaire de 41 ans, devenu consultant et conférencier, a été débarqué du vol American Airlines reliant Nashville (Tennessee) à Dallas.

Avant que l’avion ne décolle, plusieurs membres de l’équipage ont remarqué l’état d’ébriété très avancé de Rob O’Neill. Un témoin a notamment indiqué que le soldat américain, connu pour être celui qui a tué Oussama ben Laden le 2 mai 2011 à Abbottabad (Pakistan), a verbalement agressé un employé et aurait même perdu connaissance. Rob O’Neill aurait ensuite repris connaissance et aurait été prié de quitter l’avion, ce qu’il aurait finalement accepté malgré son hostilité, clairement exprimée. Appelés par l’équipage, des officiers de police l’attendaient à la sortie de l’appareil pour l’escorter en toute sécurité.

Vétéran ultra-décoré, Rob O’Neill n’a pas été arrêté mais s’est vu sommer de retrouver ses esprits dans un hôtel, après que les agents de police ont appelé un taxi pour l’y conduire. American Airlines l’a enregistré par la suite sur un autre vol.

Sans aucune doute peu fier de son écart, Rob O’Neill n’a pas commenté l’incident sur sa page Facebook. Le soldat américain a ainsi préféré saluer l’excellent moment passé à la convention où il était invité et c’est tout sourire qu’il s’est affiché ensuite à San Antonio.

Jusqu’en 2014, l’identité de Rob O’Neill était un secret de Polichinelle. Une fois son visage révélé au grand jour, le vétéran des Navy Seals a une nouvelle fois parlé de lui en publiant ses mémoires, The Operator, sortis fin 2017 en France et approuvés par le Pentagone. Une exposition médiatique qui lui vaut la rancune de ses anciens frères d’armes.

Rick Ross entre la vie et la mort… son corps ait été retrouvé inanimé, dans sa…

Rick Ross, âgé de 42 ans, a été hospitalisé tôt jeudi matin, quand la police et les équipes d’urgence ont été appelées, après que son corps ait été retrouvé inanimé, dans sa maison de Floride, selon TMZ.

Le gardien de prison devenu l’un des plus célèbres rappeurs américains aurait depuis été branché à une machine qui prend en charge la fonction de son cœur et de ses poumons… selon des sources connectées au magnat de la musique.

Rick serait en ce moment même dans un hôpital de la région de Miami et recevrait un traitement dans l’unité cardiologique de l’établissement – un signe fort qu’il pourrait avoir subi une crise cardiaque, qui se serait manifestée par des problèmes respiratoires tôt jeudi matin.

TMZ affirme qu’une équipe médicale l’a placé sous ECMO, ou oxygénation membranaire extracorporelle, une technique d’assistance circulatoire utilisée en urgence pour sauver les malades en grand choc cardiogénique.

C’est essentiellement une forme de…

Son corps a été retrouvé inanimé dans sa maison de Floride…
Rick Ross, âgé de 42 ans, a été hospitalisé tôt jeudi matin, quand la police et les équipes d’urgence ont été appelées, après que son corps ait été retrouvé inanimé, dans sa maison de Floride, selon TMZ.

Le gardien de prison devenu l’un des plus célèbres rappeurs américains aurait depuis été branché à une machine qui prend en charge la fonction de son cœur et de ses poumons… selon des sources connectées au magnat de la musique.

Rick serait en ce moment même dans un hôpital de la région de Miami et recevrait un traitement dans l’unité cardiologique de l’établissement – un signe fort qu’il pourrait avoir subi une crise cardiaque, qui se serait manifestée par des problèmes respiratoires tôt jeudi matin.

TMZ affirme qu’une équipe médicale l’a placé sous ECMO, ou oxygénation membranaire extracorporelle, une technique d’assistance circulatoire utilisée en urgence pour sauver les malades en grand choc cardiogénique.

C’est essentiellement une forme de soutien de la vie, et un signe clair de la gravité de la situation. Souhaitons bien évidemment à ce grand de l’industrie du hip hop de se rétablir.

PHOTOS – Burkina Faso : attaque terroriste en cours à Ouagadougou, l’ambassade de France visée

La capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, était ciblée vendredi par des attaques toujours en cours en plein centre-ville où se trouvent l’ambassade de France, l’institut français et l’état-major des armées burkinabè.

Un correspondant de l’AFP sur place a entendu des échanges de tirs intenses et vu un véhicule, celui des assaillants selon des témoins, en feu sur la chaussée.

Des forces spéciales de l’armée se déployaient sur les lieux a également constaté ce correspondant. Des hélicoptères survolaient le ciel de Ouagadougou.

« Attaque en cours à l’ambassade de France et à l’Institut français. Restez confinés là où vous êtes », indiquait un bref message posté peu avant 11h GMT sur la page Facebook de l’ambassade de France.

Une heure plus tard, un autre message affirmait qu’il n’y avait « pas de certitude à ce stade sur les lieux visés ».

Sur son compte Twitter, l’ambassadeur de France à Ouagadougou, Xavier Lapdecab était également prudent: « Attaque en cours à Ouagadougou. Consignes de prudence absolue à tous les compatriotes de rester dans un endroit sûr ».

« Attaque terroriste ce matin à Ouagadougou (…) solidarité aux collègues et aux amis burkinabé », écrit de son côté sur son compte Twitter Jean-Marc Châtaigner, envoyé spécial de la France pour le Sahel. « Prudence, évitez le centre-ville’, ajoute-t-il.

Selon des témoins, cinq hommes armés sont sortis d’une voiture et ont ouvert le feu sur des passants avant de se diriger vers l’ambassade de France dans le centre de la capitale du Burkina Faso.

Selon une source à l’intérieur de l’ambassade de France, cinq hommes armés auraient essayé de rentrer dans l’ambassade sans y parvenir. Ils ont alors tiré sur l’ambassade avant d’entrer à l’État-major des Forces armées burkinabè.

Des forces spéciales françaises sont basées à l’aéroport de Ouagadougou.

Explosion près de l’état-major

D’autres témoignages ont fait état d’une explosion près de l’état-major des armées burkinabè et de l’institut français, à environ un kilomètre de cette première attaque, toujours dans le centre de la capitale burkinabè.

Des photos postées par des habitants de la capitale sur Twitter montraient plusieurs épaisses colonnes de fumée noire s’élevant de plusieurs batiments, dont celui de l’état-major des forces armées burkinabè.

La capitale du Burkina a été ces dernières années à plusieurs reprises la cible d’attaques jihadistes visant des cibles fréquentées par les Occidentaux.

Les attaques de groupes jihadistes contre des représentants de l’État (gendarmeries, écoles notamment) sont régulières dans le nord du pays, frontalier des zones instables du Mali.

Le 13 août dernier, deux assaillants avaient ouvert le feu sur un café-restaurant hallal, le Aziz Istanbul, situé sur la principale avenue de la capitale, faisant 19 morts et 21 blessés. L’attaque n’a pas été revendiquée.

Le 15 janvier 2016, trente personnes, dont six Canadiens et cinq Européens, avaient été tuées lors d’un raid jihadiste contre l’hôtel le Splendid et le restaurant Cappuccino dans le centre de Ouagadougou.

L’assaut, donné par les forces burkinabè soutenues par des militaires français, avait duré une douzaine d’heures et l’attaque avait été revendiquée par Al-Qaida au Maghreb islmaique (Aqmi) qui l’attribue au groupe jihadiste Al-Mourabitoune.

Le 3 février dernier, un assaillant a été tué lors d’une embuscade tendue par des hommes armés contre une patrouille de policiers à Déou, localité située dans le nord du Burkina Faso, frontalière au Mali.

AFP

Plainte pour blanchiment international : Un ancien ministre et un ami de Karim Wade visés au Canada

Le célèbre avocat anticorruption William Bourdon dépose une plainte au Canada contre une vingtaine de politiciens et de hauts gradés de régimes corrompus d’Afrique, qui ont investi plus de 30 millions $ dans l’immobilier au Québec.
Il vise tous les individus que mentionnait le vaste dossier de notre Bureau d’enquête en juin dernier. Son association anticorruption, Sherpa, travaille de concert avec la Coalition Biens mal acquis (BMA) Canada, regroupant des Canadiens originaires de différents pays africains concernés par l’affaire.
William Bourdon est l’avocat qui a fait condamner à Paris le vice-président de Guinée équatoriale, Teodorin Obiang, pour corruption, détournement de fonds et blanchiment d’argent, et obtenu la saisie de ses biens. Il a lancé des procédures semblables contre les dirigeants du Congo-Brazzaville et du Gabon.
« Les engagements internationaux du Canada, ceux de son premier ministre, imposent l’ouverture d’une enquête qui permettra la saisie des biens et leur restitution, et la poursuite de leurs bénéficiaires », a déclaré William Bourdon, en entrevue avec notre Bureau d’enquête.
Achats suspects
Le chasseur de « biens mal acquis » insiste : les autorités ont maintenant assez d’informations pour enquêter sur la façon dont ces investisseurs ont financé leurs achats. Elles ont même l’obligation de le faire, en vertu des conventions anticorruption qu’a signées Ottawa.
« Il est incontestable que la valeur de ces patrimoines immobilier et mobilier, parfois de l’ordre de plusieurs millions de dollars, est sans commune mesure avec les salaires dont bénéficient leurs propriétaires, écrit William Bourdon dans sa plainte. Ce déséquilibre conduit nécessairement à s’interroger sur l’origine des fonds et constitue un motif raisonnable de croire que les avoirs sont le fruit d’actes illégaux. »
« Le parquet de Paris, il y a plus de 10 ans, avait ouvert une enquête sur des éléments de preuve qui étaient moins abondants que ceux présentés aujourd’hui au Québec », insiste l’avocat en entrevue.
Selon William Bourdon, la GRC devrait aussi enquêter sur les notaires et avocats québécois ayant aidé ces investisseurs à mettre la main sur leurs propriétés, la plupart du temps sans hypothèque. « Tout suggère que ces opérations constituent du blanchiment d’argent. »
Plaignants au Canada
Avec cette plainte, l’avocat vient épauler la Coalition Biens mal acquis.
Ce regroupement de Canadiens originaires de divers pays d’Afrique francophone souhaite pousser les autorités à enquêter sur certains investisseurs qu’a identifiés notre Bureau d’enquête.
« On n’a pas les moyens de consulter des avocats, dit Tchadaoubaye Natolban, un Montréalais d’origine tchadienne membre de la Coalition. Sherpa, ce sont des experts. Une porte s’est ouverte quand l’association a accepté de travailler avec nous. »
Pour la suite des choses, la Coalition BMA Canada souhaite sensibiliser les parlementaires canadiens à la situation, en organisant notamment une conférence et en lançant une pétition.
« Ces gens-là sont poursuivis par plusieurs pays en Europe. Ils cherchent des endroits sécuritaires où ils peuvent blanchir leur argent. Le Canada est un pays où ils peuvent le faire sans brouille, dit Raoul Didier Maboundou, originaire du Congo-Brazzaville. Nous, on ne veut pas le leur permettre. »
Six pays mentionnés par Sherpa Tchad
William Bourdon demande à la GRC d’enquêter sur le patrimoine immobilier de plusieurs membres de la belle-famille du président Idriss Déby et d’un de leurs collaborateurs camerounais. Ensemble, ils ont tous contrôlé divers leviers financiers du Tchad, dont la société pétrolière nationale et le trésor public. Ce clan a investi près de 9 millions $ à Griffintown et à l’Île-des-Sœurs de 2012 à 2016.
Congo-Brazzaville
Sherpa réclame aussi une enquête sur le fils adoptif du président congoloais. William Nguesso s’est vu refuser l’immigration au Canada, un juge fédéral lui reprochant d’être « membre d’un clan familial mafieux » et d’avoir détourné des millions du trésor public de son pays. La plainte vise aussi le puissant ministre Jean-Jacques Bouya et trois autres individus liés au régime.
Gabon
L’association vise aussi un sénateur et le président de l’autorité de régulation des télécommunications de ce pays. Ce dernier est aussi le conjoint de Marie-Madeleine Mborantsuo, présidente de la Cour constitutionnelle du Gabon et ex-compagne d’Omar Bongo, l’ancien président du pays. Selon les autorités financières françaises, elle aurait réalisé « d’énormes retraits ou dépôts en espèces », notamment au Canada, rapportait Le Canada enchâiné en mars 2017. La plainte vise aussi un le patron du fisc au pays.
Algérie
Sherpa presse la GRC d’enquêter sur les neveux de l’ancien ministre des Affaires étrangères algérien, Mohammed Bedjaoui. L’un d’eux, Farid Bedjaoui, est recherché par Interpol pour corruption massive en Algérie et en Italie. Les trois frères ont transigé pour plus de 17 millions $ en propriétés de luxe au Québec.
Burkina Faso
La plainte de Me Bourdon mentionne également un avocat emprisonné en 2016 après avoir été reconnu coupable d’avoir participé à un putcsh raté en 2015. Quelques mois après sa libération, il mettait la main sur une copropriété dans le quartier Saint-Henri.A
Sénégal
Sherpa s’attaque aussi à des proches du fils de l’ancien président Abdoulaye Wade : un ancien ministre et un ami de son fils condamné pour corruption, reconnu coupable de lui avoir servi de prête-nom pour détourner l’équivalent de 165 millions $.

 

godakar

Consulat du Sénégal à Paris : trois gendarmes malmènent un sénégalais

France/Pour avoir réclamé sa carte d’identité : M D, un sénégalais tabassé au consulat du Sénégal à Paris
M D a été agressé par des gendarmes en faction au Consulat du Sénégal à Paris. Le jeune sénégalais qui a eu la confirmation sur le site du ministère de l’intérieur du Sénégal que sa carte d’identité était bien disponible en France, s’est présenté au consulat pour son retrait. Et d’après son témoignage, c’est une femme froide à l’accueil qui prenait son temps au téléphone et qui n’a même pas daigné vérifier, qui lui a servi que sa carte n’était pas disponible et que le site du ministère de l’intérieur ne disait pas vrai.
Selon toujours M D, après quelques échanges sur la fiabilité du système du ministère de l’intérieur, la dame a fait appel à des gendarmes qui lui ont intimé l’ordre de sortir du consulat avant d’utiliser la manière forte avec une matraque pour le pousser hors des locaux du Consulat.
Le jeune homme qui dénonce ces agissements est d’autant plus préoccupé par son sort que son passeport expire au mois de novembre prochain et que pour le renouveler il faut la pièce d’identité. Le sénégalais tabassé dénonce ces agissements qui ne sont pas nouveaux envers d’honnêtes citoyens et compte porter plainte au niveau du commissariat du 16e pour agression…

Kinshasa renvoie aux USA des Congolais expulsés de ce pays car ils « sont arrivés menottés, enchaînés aux chevilles et au niveau des hanches, comme des esclaves »

L’agence de presse congolaise officielle, ACP, a rendue publique, mercredi, une curieuse information: la ministre congolaise des Droits humains, Marie-Ange Mushobekwa, a renvoyé aux Etats-Unis six Congolais expulsés par l’administration américaine.

Selon la ministre, les six Concolais expulsés – ainsi que deux Zambiens – « sont arrivés menottés, enchaînés aux chevilles et au niveau des hanches, comme des esclaves ». En outre, ils portaient des couches afin de ne pas être obligés de se lever pour aller aux toilettes durant le voyage. Enfin, ce dernier a duré, selon la ministre, 20 heures pour certains expulsés et 30 heures pour d’autres.

La ministre des Droits humains a qualifié cette situation « d’inadmissible » pour le gouvernement congolais. Même si ces derniers étaient déportés par les autorités américaines en conformité avec l’accord signé entre les deux gouvernements, cela devrait se faire dans le respect de la dignité humaine, a-t-elle souligné. Une position que chacun peut comprendre.

Ce qui est moins compréhensible, c’est la décision qu’a prise Mme Mushobekwa: « C’est pour cette raison que nous avons refusé d’accueillir ces Congolais et avons décidé de renvoyer l’avion qui est reparti avec ses passagers ».

Autrement dit: la ministre des Droits humains a infligé à ses six compatriotes une prolongation de l’épreuve « inadmissible » subie et a tenu pour nul leur droit de ne pas être expulsés de leur propre pays, garanti par l’article 30 de la Constitution congolaise.