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“J’ai quitté ma femme quand elle s’est assise sur moi et je me suis évanoui”, révèle un homme

Un homme a quitté sa femme à cause de la violence domestique. Il donne plus de détails sur les violences qu’il subissait avant de partir.
A l’en croire, il aurait épousé sa femme à l’âge de 25 ans et aurait depuis été violenté par cette dernière.

Ce qui a été l’acte de trop pour lui, c’est quand elle s’est assise sur lui pendant près de 20 minutes, acte qui a entraîné son évanouissement. Après l’acte, il décide d’annuler le mariage pour sauver sa chère vie.

Le site web, Human of Abuja rapporte ses propos…

Je me suis marié à l’âge de 25 ans mais je ne pouvais pas rester dans le mariage. La femme avec qui je me suis marié était beaucoup plus grande que moi, alors elle me frappait. Je ne pouvais pas riposter parce que j’avais peur d’elle. Une fois, elle s’est assise sur moi pendant près de 20 minutes et je me suis évanoui. C’est le même jour je me suis enfui de chez moi. J’ai quitté la maison à cause d’elle et je ne suis jamais retourné.

Comme vous le constatez, ce ne sont pas seulement les femmes qui sont victimes de violences domestiques, les hommes traversent également des moments difficiles avec certaines femmes. Mais dans une société où les hommes sont considérés comme le sexe fort, il est souvent difficile voire humiliant pour ces derniers de faire un pas en avant pour dénoncer les frasques qu’ils subissent dans leur vie conjugale.

 

Pari Foot : Quand la Lonase pervertit la jeunesse sénégalaise

Depuis quelques années maintenant,les jeux de hasard,notamment Pari foot, gagnent une place importante dans notre société. Des kiosques sont implantés un peu partout dans les rues de la banlieue pour se rapprocher des parieurs.

Dans ces endroits, il y est clairement inscrit: « Accès interdit aux moins de 18 ans ». Mais ce critère semble être bafoué. Et certains parents dégagent leurs responsabilités. Autrefois, les jeux de hasard étaient une affaire de personnes âgées.

Mais aujourd’hui avec Pari foot, on assiste de plus en plus à la ruée vers les kiosques par des jeunes de moins de 18 ans. Ce jeu constitue un véritable gagne- pain pour une jeunesse qui ne sait plus à quel saint se vouer du fait de la dureté de la vie et du chômage. « En jouant au Parifoot, on peut gagner beaucoup d’argent », nous lance un jeune de moins de 18 ans avec un visage innocent,trouvé devant un kiosque. Il ne se rend même pas compte que l’accès lui est interdit : « on ne nous interdit pas de jouer.

L’essentiel, c’est qu’on amène notre argent. Il y a aussi des garçons moins âgés que moi qui viennent ici pour jouer et parfois, ils gagnent. Donc, moi aussi, si j’ai de l’argent et que je désire de jouer, rien ne m’empêche de le faire », enfonce ce dernier qui a préféré garder l’anonymat. Presque tous les jours, des adolescents envahissent les kiosques pour parier sur des matchs de football qui se déroulent aux quatre coins du monde espérant remporter la mise. « Je joue au Pari foot depuis deux ans maintenant. Je suis devenu accro. Il m’arrive parfois de gagner – plus de 40 milles francs CFA notamment.

Donc, vous voyez que cela peut nous apporter quelque chose. Mais je préfère jouer que les weekends pour les matchs de championnats », martèle Maguette Gueye, habitant à Guinaw Rails. Certains parents, quant à eux, affirment ne pas être au courant des habitudes que prennent leurs progénitures. Selon Fatou Sow, les enfants, à un moment donné, sont incontrôlables.

«On ne peut plus contrôler les enfants car quand un garçon de 15 ans et plus sort de la maison, il peut faire tout ce qu’il veut. Je pense qu’on devrait sécuriser ces endroits pour qu’ils n’aient pas de problème là-bas », a-t-elle invité.

Chez Baba Diaw: Un intrus déjoue la vigilance de la sécurité présidentielle… Regardez la réaction de Macky Sall

Un intrus a déjoué ce Dimanche la vigilance de la sécurité présidentielle chez Baba Diaw à Thiès pour s’agenouiller devant le PR Macky Sall. Le président Sall, était à Thiès pour présenter ses condoléances au patron d’Itoc.

Chez Baba Diaw: Un intrus déjoue la vigilance de la sécurité, s’agenouille devant le PR Macky Sall et…

Audio: Toute nue, elle exige à maintes reprise à ce jeune homme de la pénétrer…

Audio: Toute nue, elle exige à maintes reprise à ce jeune homme de la pénétrer…

Cette femme très accro au sexe, use de tous les moyens pour être pénétrée par ce jeune homme resté à ses provocations.

Victime d’harcèlement sexuel, ce jeune homme dans la tourmente, se confie dans l’émission « Xalass » de ce mercredi 25 juillet 2018. A l’en croire, il a 24 ans et vit dans la maison de sa sœur qui se trouve actuellement à l’extérieur. Dans la maison, il vit avec une femme qui a en charge la gestion et l’entretien de l’appartement. Mais cette dernière lui fait toujours des avances incessantes au beau milieu de la nuit.

« Elle se met nue devant moi, et m’exige d’entretenir des relations sexuelles avec elle. Je l’ai giflée une fois mais elle refuse de céder. J’ai porté plainte contre elle, mais sans succès. J’avais aussi requis un psychologue pour l’orienter mais la situation s’est davantage empirée. Actuellement, je cherche conseils, des solutions… », raconte-il!

Tontine sexuelle : Un mal silencieux qui ronge la jeunesse ouest-africaine

Ce phénomène a été constaté au Sénégal, au Bénin et il fait son bonhomme de chemin aussi en Côte d’Ivoire. En effet, de plus en plus dans les écoles et lycées de l’Afrique de l’Ouest, un nouveau concept a fait surface chez la jeunesse: la tontine sexuelle. AfrikMag met la lumière sur ce sujet dans cet article.

Le concept

Le concept varie légèrement selon les personnes. En Côte d’Ivoire par exemple, c’est une tournante. En effet, des hommes âgés viennent vers ces filles là et proposent de coucher avec elles. Alors, dans le groupe, une fille est choisie pour coucher avec l’homme en question. Au retour, l’argent qu’elle a eu, elle le donne à une autre fille. Ensuite, le lendemain, celle qui a reçu l’argent la veille, lorsqu’elle revient de sa “partie de jambes en l’air”, remet à son tour son argent à une autre. Et ainsi de suite. Au Bénin et au Sénégal, l’activité varie légèrement.

En effet, il y a un système de mises. Ces mises commencent par 5000F CFA. Certaines des filles souscrivent le double ou même le triple. Tout dépend de la capacité de l’intéressée à supporter plusieurs rapports sexuels dans la journée. Et la tontine se fait chaque jour ou chaque semaine selon les cas. A la tête de ces pseudo-associations, une matrone ou une jeune fille est responsabilisée dans le lot.

Quelle désolation !

Le concept de tontine sexuelle est un mal parmi tous ceux qui minent la jeunesse africaine. Les raisons sont multiples: la dislocation de la cellule familiale, la pauvreté, la perte de valeurs etc. Les parents et les gouvernements ont démissionné sur plusieurs plans. Il est grand temps que les choses changent car le développement que l’Afrique espère ne vient qu’avec de bonnes valeurs. C’est sans compter tous les dangers auxquels ces jeunes filles s’exposent chaque jour.

Condamné à 10 ans ferme, le guérisseur vi0leur tente de s’évader du tribunal

Un guérisseur du nom de Moro Sané, jugé au tribunal de Kolda pour viol suivi de grossesse, a tenté de s’évader en pleine procès. La scène s’est produite au tribunal des flagrants délits. Le sieur Sané qui se dit guérisseur a soudainement pris la fuite, après que le juge ait prononcé la sentence de 10 ans ferme, rapporte l’obs
Ce mercredi, l’homme de 27 ans qui se présente comme guérisseur était devant la barre du tribunal des flagrants délits. Il est poursuivi pour vi0l suivi de gr0ss3sse sur la mineure M.Faye, âgé de moins de 18 ans.

Le maçon oblige le jeune Maïmouna à lui faire une fellation

Le 7 novembre prochain, le maçon Mamadou Paye, qui comparaissait mercredi dernier devant la barre des flagrants délits de Dakar, pour tentative de viol et de pédophilie, sera édifié sur son sort. Il risque 10 ans de prison ferme, peine sollicitée à son encontre par le procureur. Le prévenu avait obligé une gamine de 8 ans Maimouna M. à lui sucer le sexe sous les escaliers d’une maison à Rebeuss.

Le natif de Rebeuss Paye qui a fait la prison de son quartier pour des faits similaires, risque d’y retourner pour avoir tenté de violer Maïmouna M., une fillette de 8 ans. Ayant le quadruple de l’âge de la fillette, le prévenu, qui est pourtant un membre de la famille de sa victime, ne s’est pas empêché de commettre cet acte ignoble. En effet, il ressort des débats que le sieur Paye avait l’habitude d’exercer des attouchements sexuels sur la gamine, chaque fois qu’il en avait l’occasion. Mais cette fois-ci, Paye a été surpris par Fara M. qui est allé sur le coup rapporter les faits à la maman de la jeune fille, Absa Barry. Le prévenu ayant réussi à se fondre dans la nature, la mère de la victime est allée se plaindre à la police.

Paye nie, la victime détaille les circonstances

Interpellé, Paye a reconnu lors de son audition préliminaire avoir tenté de violer à deux reprises sa victime. Mais avant-hier, mercredi, devant le juge des flagrants délits de Dakar où il a comparu, le maçon de 38 ans, qui ne semblait pas jouir de toutes ses facultés mentales, a juré sur tous les saints n’avoir rien fait à la fillette. Et pourtant, il a reconnu devant le tribunal avoir été condamné pour des faits similaires. Interrogée, Maimouna M. a enfoncé le prévenu. De très petite taille, cette gamine a écrasé quelques gouttes de larmes durant la narration de sa mésaventure. Avec une voix très audible, sans gêne, elle s’est clairement exprimée comme une adulte, en gesticulant. «Il m’a interceptée sous les escaliers où il a enlevé son pantalon et exhibé son sexe que j’ai sucé sur sa demande. Après, il a frotté son sexe contre le mien. Un autre jour, sur la terrasse, lorsqu’il faisait le thé, il m’a couché sur le matelas et s’est allongé sur moi. Il refuse tout simplement de parler, mais c’est vrai», a soutenu Maimouna M..

Le «témoin» Fara M. se rétracte à la barre

Le témoin Fara M., à l’origine de l’ébruitement de cette affaire, s’est rétracté devant le prétoire, comme s’il était animé d’un sentiment de culpabilité, alors que lors de son interrogation à la police, il avait clairement affirmé que Paye et Maimouna M. étaient accolés l’un contre l’autre. «Je les ai vus tout simplement en train de jouer sous les escaliers. C’est là que je suis allé demander à sa mère d’interdire à sa fille d’avoir un tel comportement. Mais je ne lui ai jamais dit qu’elle léchait son sexe», a-t-il dit.
Quant à la mère de la victime, Absa Barry, elle est revenue à la charge : «Fara m’a dit avoir surpris ma fille sous les escaliers en train de sucer le sexe de l’inculpé. Je ne mentirai pour rien au monde car, je serai seul dans ma tombe», martèle cette dame, qui a été confrontée à la barre à Fara M.. Le père de la victime, Gorgui M., qui n’a pas réclamé de dommages et intérêts, a expliqué qu’il a voulu au début de cette affaire régler cela en famille, avant de se tourner vers Dame justice.

Le procureur charge, la défense accuse la mère de la fille…

Le procureur, qui a requis 10 ans de prison ferme à l’encontre du prévenu, a soutenu qu’il y a pédophilie et tentative de viol, qu’il y a un commencement d’exécution, selon lui, parce qu’il l’a déshabillée avant de lui demander de lui sucer le sexe. Poursuivant, le ministère public explique que, malgré le fait que le certificat médical révèle que l’hymen de Maimouna Mbaye est intact, l’inculpé aurait exécuté son plan macabre, n’eût été l’arrivée inopinée de Fara. Pour l’avocat de la défense, le parquet a eu du mal à caractériser les faits. Il n’y a point de tentative de viol, ni de pédophilie, selon la robe noire. Selon qui la mère de la victime a une dent contre son client et elle a voulu lui régler son compte.
Délibéré le 7 novembre.