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Voici l’africaine la plus riche du monde

Connaissez-vous Folorunsho Alakija, la milliardaire africaine qui a détrôné Oprah Winfrey comme femme noire la plus riche du monde ?
Folorunsho Alakija est à la tête d’une fortune estimée à 3,3 milliards de dollars, notamment grâce à sa société pétrolière Famfa Oil.
Il est temps de dire au revoir à Oprah Winfrey. L’animatrice et productrice américaine de télévision, également critique littéraire et éditrice de magazines a en effet été détrônée de sa place de la milliardaire noire la plus riche dans le monde selon un rapport du magazine économique africain Ventures Africa. La nouvelle tenante du titre se prénomme Folorunsho Alakija.
Agée de 61 ans, cette femme d’affaires originaire d’une famille riche du Nigeria serait à la tête d’une fortune de 3,3 milliards de dollars, soit près de 2,5 milliards d’euros, et surtout 485 millions d’euros de plus que l’Américaine Oprah Winfrey dont la fortune était estimée à 2,7 milliards de dollars au mois de septembre dernier.
Comment la Nigériane est-elle arrivée à rassembler une fortune ? Grâce au pétrole bien évidemment, mais pas seulement…
Folorunsho Alakija tire en effet la majorité de ses revenus de la société Famfa oil Limited qu’elle a créée et qu’elle continue de gérer comme le rappelle le magazine américain Forbes. Cette entreprise possède 60% de parts d’OML 127, un gisement pétrolier offshore qui produit près de 200 000 barils d’or noir quotidiennement.
Mais avant de s’attaquer à l’industrie pétrolière dès 1993 avec la demande d’une affectation d’une licence de prospection pétrolière et la signature d’un accord en septembre 1996 de joint-venture avec une filiale en propriété exclusive de Texaco, Star Deep Water Petroleum Limited, Folorunsho Alakija a commencé dans un tout autre domaine : l’industrie de la mode.
Après avoir étudié dans les années 1980 la mode et le design en Angleterre, Folorunsho Alakija a en effet fondé la marque de vêtements Supreme Stitches dont les créations étaient portées par la haute-société africaine, à tel point qu’elle est rapidement devenue la créatrice de vêtements numéro un dans les pays d’Afrique de l’Ouest, parfois appelée « l’une des pionnières de la mode nigériane ». Si la femme d’affaires n’est plus aussi impliquée dans l’industrie de la mode qu’elle a pu l’être auparavant, elle y reste néanmoins attachée comme le montre son rôle dans l’Association des Créateurs de mode du Nigéria (Fashion Designers Association of Nigeria). En tant que présidente du FDAN, Folorunsho Alakija a laissé une marque indélébile sur la culture nigériane en promouvant et exportant la mode de son pays.
Folorunsho Alakija a également travaillé dans la banque avant de devenir un magnat du pétrole. Après avoir été secrétaire exécutive du directeur général de la First National Bank de Chicago, elle est devenue directrice des affaires corporatives de l’International Merchant Bank of Nigeria Limited (IMB).
A la tête d’une énorme fortune, cette femme mariée de quatre enfants, possèderait donc selon le rapport de Ventures Africa au moins 100 millions de dollars dans l’immobilier ainsi qu’un jet privé estimé à 46 millions de dollars. Folorunsho Alakija a en effet fait l’acquisition récemment d’une propriété à Hyde Park à Londres estimée à 102 millions de dollars ainsi qu’un jet Bombardier Global Express 6 000.
Mais la femme d’affaires n’oublie pas de redistribuer un peu de sa richesse puisque sa fondation Rose of Sharon donne régulièrement des prêts aux veuves et aux orphelins. Folorunsho Alakija a décidément déjà tout d’une grande.

Scandale sur des crédits fictifs en Douane : 1,8 milliard de F Cfa volé

La Commission d’enquête mise en place par la Direction générale de la Douane a conclu que 1,8 milliard de F Cfa  a été volé grâce à des crédits fictifs. *

Selon Libération qui rapporte l’information dans sa parution de ce samedi, une dizaine de transitaires a été placée en garde à vue avant d’être libérée. Ce, suite à une transaction.

Nos confrères précisent tout de même, que la Division des investigations criminelles et la Gendarmerie ont été saisies pour traquer plusieurs intermédiaires.

Actusen

« Servir le Sénégal » : BILAN IMPOSSIBLE, AUDIT IMPENSABLE

Une fondation d’utilité publique de droit sénégalais régie par les lois et règlements en vigueur, notamment la loi n°95-11 du 7 Avril 1995 instituant la fondation d’utilité publique au Sénégal et son décret d’application n°95-415 du 15 Mai 1995, la Fondation « Servir le Sénégal » est soumise au contrôle de l’État du Sénégal par le biais du ministre chargé des Finances en vue de la sauvegarde de l’intérêt général et de la légalité. Le rappel est du Forum du justiciable, qui s’appuie sur les articles 14 et 15 combinés du décret précité, lesquels obligent la Fondation « Servir le Sénégal » à établir chaque année, concernant sa gestion écoulée : les états Financiers, l’inventaire des éléments d’actif et de passif, le rapport sur la situation de la fondation et ses perspectives à court, moyen et long terme et le rapport de gestion de l’administrateur général.


« Ces différents rapports doivent être adressés au ministre chargé des Finances dans un délai d’un (1) mois suivant la réunion du conseil de la fondation ayant statué sur les comptes de l’exercice écoulé. Alors il apparaît clairement que le ministre chargé des Finances a l’obligation de s’assurer de la régularité du fonctionnement de la fondation « Servir le Sénégal », rappellent Babacar Ba et Cie ».


Dans le texte dont copie nous est parvenue , le Forum du justiciable de préciser que « les subventions, dons et legs provenant de toute personne physique ou morale, publique ou privée doivent se faire de manière transparente et licite et ne doivent pas également violer les lois et règlements en vigueur au Sénégal ou utilisés à des fins autres que celles poursuivies par la fondation, c’est à dire l’intérêt général ». Or, « Aujourd’hui personne ne peut nous renseigner sur l’origine des ressources de la fondation « Servir le Sénégal » : Qui sont les donateurs ? Quel est son patrimoine ? La fondation redistribue-t-elle ses revenus de sa dotation initiale et autres ressources ? Poursuit-elle l’intérêt général conformément à la loi régissant les fondations reconnues d’utilité publique ? », s’interroge le Forum qui interpelle directement le ministre chargé des Finances qui, dans le cadre de la tutelle administrative qu’il exerce, « a également pour mission de rassembler et de diffuser toutes informations concernant les fondations ».