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Le policier « gifleur » finalement suspendu de ses fonctions


Après l’incident de la gifle du policier sur un citoyen, la police a pris ses responsabilités selon Dakaractu en suspendant l’auteur de l’agression physique depuis ce vendredi. 

A en croire le site, le flic risque la radiation d’autant que l’enquête ouverte regorge de plusieurs faits troublants.

Il est fait état que la publication du dernier rapport d’Amnesty International a alerté au sommet de l’Etat, où on s’attache, dorénavant, à être plus regardant sur de telles bavures policières.

Par contre Joseph Mendy, l’auteur de la vidéo qui avait été arrêté avant d’être relâché est convoqué ce lundi matin à 09h.

ABUS D’AUTORITE DE LA POLICE: Macky Sall et son ministre de l’intérieur ont intérêt à se grouiller sur ce sujet s’ils veulent sauver leurs fesses et continuer à nous diriger

Ainsi donc le président de la République Macky Sall et son ministre de l’intérieur Aly Ngouille Ndiaye ont tout simplement intérêt à se grouiller sur ce sujet s’ils veulent sauver leurs fesses et continuer à nous diriger.

En effet il devient de plus en plus insupportable de constater que des policiers, qui sont payés avec l’argent du Goorgorlu sénégalais, passent leur temps à frapper, insulter ou encore mépriser les citoyens alors qu’ils ne sont même pas capables d’assurer notre sécurité.

Si nous parlons ainsi, c’est parce que depuis hier circule sur la toile sénégalaise une vidéo qui suscite l’indignation. Et pour cause on y voit un jeune policier en tenue qui s’est permis de gifler avec une violence indigne d’un simple citoyen encore pire qu’un homme de tenue.

Et devinez quoi le jeune n’a commis aucun délit qui explique le sort que lui a réservé ce terroriste de policier. En effet notre digne compatriote n’a fait que s’expliquer avec un agent de sécurité de proximité (Asp) qui l’avait visiblement arrêté alors qu’il circulait tranquillement.

Il s’agit donc ni plus ni moins qu’un abus d’autorité et donc d’une délit pour lequel, l’indigne flic devrait, si on était dans un pays de droit répondre devant un tribunal.

Puis que l’abus d’autorité qui est l’acte d’un fonctionnaire ou d’une personne dépositaire de l’autorité publique qui outrepasse son autorité est puni par du Code pénal sénégalais.

«Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique, agissant dans l’exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l’exécution de la loi est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. », dispose la loi.

Plus largement l’abus d’autorité, dans un sens proche de l’abus de pouvoir, est une contrainte morale exercée sur quelqu’un par une personne qui se sert de son autorité de fait ou de droit, pour l’obliger à accomplir un acte contraire à ses intérêts.

Kirikou (Koccbi.com)

« Policier gifleur » : L’auteur de la vidéo arrêté puis libéré avec une nouvelle convocation pour lundi

L’auteur de la vidéo qui montre un policier qui gifle un citoyen à Zinguinchor a été arrêté. L’information a été donnée par Amnesty Sénégal sur sa page twitter.

« Le jeune homme, auteur de la vidéo dans laquelle l’agent de police gifle un citoyen a été arrêté tôt le matin. Nous exprimons notre vive indignation face à ces pratiques d’intimidation et demandons la libération immédiate de ce jeune et la poursuite contre l’agent auteur de l’abus », a écrit l’Ong qui lutte pour les droits de l’Homme.

Amnesty ajoute : « Il a été convoqué pour avoir diffusé une vidéo sans l’autorisation (de qui ?). Nous suivons de près la situation. Aucune accusation ne serait valable, ce n’est que de l’intimidation et cela commence à devenir une pratique, du reste, inacceptable. Il faut que le jeune soit libéré immédiatement. »

Depuis hier soir, une vidéo montrant un policier gifler violemment un jeune homme, circule sur le Net. Le geste barbare a suscité l’indignation générale, notamment sur les réseaux sociaux.

Amnesty Sénégal, qui avait lancé l’alerte, est revenu pour annoncer la libération de l’auteur du film. Cependant, l’Ong précise que ce dernier est convoqué lundi prochain. Il doit donc une nouvelle fois se rendre à la police. Amnesty promet de suivre la situation.

La grosse bourde de Abdoulaye Mbaye Pékhe

Il faut dire que Abdoulaye Mbaye Pékhe qui fait généralement office de maitre de cérémonie lors des grands événements de la confrérie mouride n’en est pas à sa première bourde sauf que cette fois ci il est allé loin. Ce MC qui assure la distribution de la parole à l’occasion de la cérémonie officielle du magal de Porokhane n’a pas su faire la dichotomie entre son statut d’employé du groupe D média et son rôle de maitre de cérémonie de cet événement. Le Monsieur qui faisait dans le commentaire a pris presque deux minutes de notre précieux temps pour chanter les louanges de son patron Bougane Guèye Dany en instant sur la présence de la Sen Tv qui selon lui est bien présent à ce magal et abat un travail de titan tout en oubliant la présence des autres organes de presse qui ont aussi débloqué de gros moyens pour assurer la couverture de ce grand évènement. Et c’est en terminant ses éloges à l’endroit de son patron et de la présence de leur chaine de télévision qu’il s’est rendu compte de sa bourde avant d’essayer de se racheter…

Dakaractu

DU N’IMPORTE QUOI – Abdoulaye Daouda Diallo interdit les sénégalais de circuler à l’intérieur du pays entre 22h et 6h du matin

Le gouvernement du Sénégal a décidé d’interdire prochainement la circulation interurbaine entre 22 heures et 6 heures, pour lutter contre la récurrence des accidents de circulation la nuit, a annoncé, jeudi, à Kaolack (centre), Abdoulaye Daouda Diallo.
Le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement intervenait après avoir rendu visite à des blessés d’un accident de la route, lesquels étaient maintenus en observation au Centre hospitalier régional El Hadji Ibrahima Niasse de Kaolack.
« Nous avons décidé dans les semaines à venir d’interdire toutes les circulations interurbaines entre 22heures et 6 heures. C’est une mesure qu’on va nécessairement prendre pour réduire les accidents », a-t-il notamment déclaré à des journalistes.
Il a également annoncé la mise en place, à partir du second semestre 2018, du permis à points afin de combattre l’indiscipline sur les routes.
« Nous avons constaté qu’au-delà des difficultés (liées à la vision de nuit) et autres, se pose le comportement des conducteurs. Il y a lieu de travailler davantage pour ramener les usagers à la raison », a souligné le ministre.
Au total, onze personnes ont perdu la vie dans une collision entre deux véhicules, l’un en partance pour Porokhane, dans le département de Nioro du Rip, l’autre revenait de cette cité religieuse.
L’accident survenu dans la nuit de lundi à mardi a également fait une trentaine de blessés, d’après les services de la région médicale de Kaolack.
« C’est un accident particulièrement regrettable. C’est à la limite inacceptable. C’est un accident d’une gravité extrême. C’est pourquoi nous sommes venus au chevet des victimes sur instruction du chef de l’Etat », Macky Sall, a réagi le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement.
« Nous souhaitons que cela s’arrête. C’est inacceptable. Les routes tuent en moyenne deux personnes par jour au Sénégal. La visite a été également une occasion de témoigner la solidarité du gouvernement qui a décidé de prendre en charge les frais médicaux des victimes », a-t-il fait savoir.
Selon Abdoulaye Daouda Diallo, les mesures qui seront mises en œuvre, combinées aux efforts des agents chargés de la circulation, devraient permettre d’atténuer la fréquence des accidents.

Gaston Mbengue inculpé pour chantage et extorsion de fonds

L’affaire de chantage, tentative d’extorsion de fonds impliquant Cheikh Gadiaga et Moïse Rampinho vient de connaître un rebondissement. C’est le quotidien Libération qui, dans sa parution du jour, nous informe que le Doyen des juges a décidé d’inculper Gaston Mbengue. L’ex-promoteur de lutte avait été cité dans cette histoire dès les premières heures de l’enquête. Cependant, nous dit le journal, Gaston Mbengue reste libre pour l’heure, puisque cette mesure est à titre conservatoire. Les jours qui viennent seront déterminants pour celui qui se targue d’être l’ami du président de la République.

Yerimpost

Edito – Le Senegal de Kocc Barma 2.0 (two point O)

Le Sénégal des mœurs légéres voilà l’appellation adéquate pour qualifier ce qui se passe dans ce pays. Si j’ai décidé de créer le site Koccbi.com c’est pour dénoncer ce que la presse sénégalaise ne peut révéler.

Corruption, chantage, meurtre… sans oublier la démocratie qui ne l’est que de nom au Sénégal. En collaboration avec le groupe des ANONYMOUS SENEGAL, Kocc Barma a lancé ce plateforme qui est ouvert à tous les lanceurs d’alerte sans aucune restriction, contrairement à la presse traditionnelle qui essaye d’être le plus souvent “politiquement correcte”.

La liberté d’expression, les sénégalais en parlent mais ne savent toujours pas ce qu’est le quotidien d’un citoyen qui s’exprime librement. Le cas de l’arrestation de ces deux femmes qui ont filmé le policier pris en flagrant délit de corruption montre que les citoyens sénégalais ne sont pas protégés et s’exposent à toutes formes d’oppressions.

Pourtant nous sommes dans un état de « droit ». La loi existe dans ce pays mais n’est pas appliquée. Des lois, le Sénégal en a tellement produit qu’elles sont devenues insignifiantes. Face un phénomène aussi grave, ce ne sont ni les discours, encore moins les lois, qui changeront quoi que ce soit. C’est à travers les révélations des scandales les plus enfouis, faites par nos lanceurs d’alerte que la société jugera les intentions de Koccbi.com.

Lorsque ceux qui dirigent le pays donnent “le bon exemple” et qu’ils parviennent à imposer à tous, et sans exception, le respect des lois, la société suivra automatiquement. Le cas Ouley Mané est un exemple parmi ces formes d’oppression qui empêchent les Sénégalais de jouir de leurs droits et devoirs et vivre dans un havre de paix.

Birima Makhouréja Demba Kholé Fall alias KOCC BARMA

+37362133275

Koccbi.com

Exclusif! Guerre secrète pour succéder au DG de la police

En mai prochain, le directeur général de la police nationale, Oumar Maal, va faire valoir ses droits à la retraite, a appris Yerimpost de bonne source. Ce commissaire divisionnaire de classe exceptionnelle, spécialiste du renseignement, va quitter ses fonctions dans un contexte sécuritaire très sensible, à quelques mois de l’échéance lourde de risques de l’élection présidentielle de février 2019. Son remplacement, qui n’a donc rien d’un acte administratif ordinaire, est un enjeu de sécurité nationale pour le pays.

Alors que l’Etat planche sur le meilleur choix en cette période délicate qui s’annonce, les candidats à la succession se livrent une féroce guerre secrète. Quatre gros bonnets, promus en septembre 2017 au grade de contrôleur général (l’équivalent de celui de général dans l’armée), sont sur les starting blocks dans cette course à la succession qui s’annonce serrée. Il s’agit de Matar Diop, coordinateur national du comité interministériel de lutte contre la drogue, de Médoune Diouf, patron de la Direction générale du renseignement intérieur, de Serigne Bocar Yague, directeur de la police judiciaire, et de Amadou Hamady Lam, commandant du Groupement mobile d’intervention (Gmi).

Il y a aussi dans la course quatre contrôleurs de police: l’actuel directeur général adjoint de la Police, Ousmane Sy, le directeur du matériel et du budget au ministère de l’Intérieur, Pape Mbacké Faye, le commissaire divisionnaire Satacko Diop, et l’as du renseignement, Alioune Diagne.

Entre ces différents prétendants, la guerre de positionnement fait rage. Le lobbying tous azimuts s’intensifie… Qui d’entre eux aura les faveurs du président de la République, Macky Sall, et de son ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye ?

 

Source: Yerimpost

Procès Khalifa Sall – Un fait inédit bouleverse la séance !

Un partisan de Khalifa Sall séduit par la plaidoirie de Me Amadou Aly Kane a craqué en pleine d’audience. En effet, alors que la robe noire utilisait un Hadith du Prophète Mohamed, pour illustrer ses propos, un jeune garçon s’est levé pour scander « Allahou Ak Bar, Allahou Ak Bar », dans la salle avec toutes ses forces. C’est sur ces entrefaites que les gendarmes sont venus l’appréhender, alors qu’il était en transe, pour le sortir de la salle.