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Bouba Ndour lâche le Pr Songué Diouf

Le Directeur des programmes de Tfm n’est pas resté indifférent aux réactions des Sénégalais critiquant le Pr Songué Diouf, suite aux « dérives relatives au viol des femmes » dans la dernière émission « Jakaarlo Bi », vendredi dernier.

Ce mercredi dans Rfm, Bouba Ndour, co-animatrice de l’émission mise en épingle, se démarque de son collègue. Et précise : « Sur le plateau, j’avais marqué mon désaccord. L’erreur est humaine. Ce sont les aléas du direct. Que le Professeur Songué Diouf reconnaisse qu’il s’est trompé et qu’il s’excuse platement. Personne n’est omniscient. On peut même se tromper sur ses propres enfants. Il n’avait pas l’intention de blesser qui que ce soit ».

Pour rappel, le Pr Songué Diouf avait laissé entendre que les viols pouvaient découler de la posture des victimes, lesquelles, dotées de formes généreuses, pouvaient ne pas laisser de marbre les criminels…

Un neveu de Serigne Khadim Bousso nous a envoyé le texte ci-dessous sur la mort de celui-ci

C’est CHEIKH Thioro Mbacké petit fils de Serigne CHEIKH Thioro Mbacké et de Serigne AFFIA Bousso, membre du cellule departemental PASTEF de Mbacké.
Je me rejouis du visite de M.Idrissa Seck ,president du parti Rewmi et je l’encourage chalereusement .
Nous, membre de la famille de Serigne Affia Bousso et parents de Serigne Khadim Bousso, déplorons les propos de certaines personnes disant que M.Idrissa seck est a l’origine de la mort de notre parent s.Khadim Bousso en (2003) .En effet, pour moi, les présumés »assassins »de s.Khadim Bousso sont ceux qui ,à leur manière, ont écrit la lettre qui était à l’origine de  »l’expulsion »de Khadim Bousso chez Serigne Saliou, khalif des Mourides d’antan sans pour autant que Serigne Saliou ne soit en cours.Toutes les figures qui étaient derriere cette fameuse lettre sont aujourd’hui dévoilées.ce sont de grandes figures de la Mouridiya.
Je pens que c’est l’Etat qui est derriere ces gens qui reçu de l’argent de sa part.
Par ailleurs, nous ,membres du Pastef,déplorons les propos partisans de Aly Ngouille Ndiaye qu’il a tenus la semaine écoulée.Ainsi, nous sommes pour une audite claire du fichier électoral.Nous pensons que le ministre de l’intérieur est arrivé à ses limites.
En somme,nous ne voulons plus entendre des déclarations estimant que Khadim Bousso est assassiné par qui que ce soit. Que Macky Sall et son régime sachent que TOUBA leur a tourné le dos.

Macky Sall débarque en Gambie avec deux Rolls Royce

A sa descente d’avion, le président Sall a été accueilli par son homologue Adama Barrow.

Une réunion des ministres et des experts des deux pays s’est ouverte lundi matin dans la capitale gambienne.

Le ministre des Affaires étrangères, Maître Sidiki Kaba, conduit la délégation sénégalaise.

Le Conseil présidentiel sénégalo-gambien a été instauré en mars 2017 lors de la première visite du président gambien Barrow à Dakar.

Il doit se réunir tous les six mois alternativement en Gambie et au Sénégal sous la présidence conjointe des deux chefs d’Etat, Macky Sall et Adama Barrow.

Ce Conseil présidentiel se penche sur toutes les questions d’intérêt bilatérales et donne des orientations aux deux gouvernements pour approfondir la coopération entre les deux pays.

La mise en œuvre des décisions du Conseil présidentiel est assurée par le comité permanent sénégalo-gambien, co-présidé par le vice-président de la République de Gambie et le Premier ministre du Sénégal.

Le président gambien Adama Barrow avait effectué, en mars 2017, sa première visite officielle au Sénégal, qui avait joué un rôle important dans la crise post-électorale en Gambie, quelques semaines plutôt.

Cela faisait suite au refus de l’ex-président Yahya Jammeh de reconnaître sa défaite à la présidentielle gambienne organisée en décembre 2016.

Le 20 janvier, M. Jammeh, sous la pression des forces armées de la CEDEAO, la Communauté économiques des Etats d’Afrique de l’Ouest, avait cédé le pourvoir tout en négociant un exil en Guinée-Équatoriale.

Le Sénégal avait déployé des soldats en Gambie dans le cadre de la Mission de la CEDEAO en Gambie (MICEGA).

Adama Barrow avait ensuite prêté serment à l’ambassade gambienne à Dakar le 19 janvier.

Le président sénégalais, Macky Sall, était l’invité d’honneur de la fête d’indépendance de la Gambie le 18 février.

-Teledakar / APS.

Les images de la manifestation de l’opposition : Decroix, Oumar Sarr, Toussaint Manga interpellés

L’opposition, particulièrement les membres du Parti démocratique sénégalais (Pds), a tenu à joindre l’acte à la parole ce vendredi en manifestant devant le ministère de l’Intérieur ce vendredi. Mais, alors qu’ils se sont rassemblés au rond-point Sandaga, ils seront vite dispersés à coups de grenades Lacrymogène. La Police qui veillait aux grains, ne les laissera pas dérouler leur plan. C’était le sauve-qui-peut. Oumar Sarr, Mamadou Diop Decroix et Toussaint Manga ont été interpellés par les forces de l’ordre. Me Madické Niang, lui, a dû se réfugier à l’intérieur du ministère des Mines pour fuir les grenades lacrymogènes.

Nous y reviendrons.

Ces activités de Karim Wade sur Whatsapp qui ont poussé Macky Sall à toucher le pouvoir qatari

Avec un téléphone connecté 24h/24 à l’Internet et un compte sur Whatsapp, Karim Wade, en séjour forcé à Doha depuis son élargissement de prison, le 24 juin 2016, est l’absent le plus présent du Sénégal.

Presque à toute heure de la journée et de la nuit, le candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais (PDS) s’entretient avec ceux des responsables du PDS qui ont sa confiance. Quant à ses soutiens en dehors du parti, il communique avec eux à travers des groupes créés sur Whatsapp. De cette manière, il est tenu au courant des réunions, participe à l’élaboration des actions, reçoit les compte-rendus des activités…

Karim Wade discute très souvent avec presque tous les leaders de l’opposition, recueille des idées et soumet des propositions face aux actes posés par le pouvoir. Au cours de ces dernières semaines, il multiplie les entretiens avec le leader de Rewmi, Idrissa Seck, avec qui il s’est réconcilié après plusieurs années de brouille. D’ailleurs, la réaction d’irritation de Macky Sall, qui a touché les autorités qataries pour qu’elles rappellent à l’ordre leur hôte, doit quelque part avoir été suscitée par cette idylle soudaine avec Idy, la bête noire du pouvoir.

Toujours par Whatsapp, Karim Wade intervient pour financer certaines activités, a appris Yerimpost d’une source proche. C’est l’un de ses avocats, devenu son homme de confiance et son bras financier, qui agit à cet égard. Chaque fois que des fonds doivent être versés, c’est cet avocat qui s’en charge. Où les prend-t-il ? Qui les lui remet ? Mystère et boule de gomme.

A l’aide de son téléphone, le fils d’Abdoulaye Wade tient ses troupes, dirige les activités et prépare sa campagne électorale. Le mécanisme est d’autant plus rôdé que Whatsapp est un système de communication ultra-sécurisé qui échappe à tout contrôle de l’Etat sénégalais et à tout dispositif d’écoute. Karim Wade en use et en abuse pour atténuer les effets de son absence. Sa prégnance dans le jeu politique en dépit de son éloignement a fini par énerver l’homme le plus informé du Sénégal. Macky Sall a reçu du pouvoir qatari la garantie que Wade fils ne va plus mener des activités politiques à partir de son territoire. Promesse difficilement tenable. A moins d’arracher son téléphone à Karim Wade… Cette hypothèse surréaliste n’a aucune chance de se produire. Jusqu’à plus ample informé, le candidat du PDS à la présidentielle de février 2019 jouit de sa liberté au Qatar…

 

yerimpost

FALSIFICATION DE CONTRAT: Le DG d’Expresso poursuivi pour faux et usage de faux

Directeur général de la société Expresso SA, Abdallah Saeed est dans de sales draps. En bisbilles avec un des bailleurs de l’entreprise de téléphonie mobile, il est traîné en justice pour les délits de faux et usage de faux. Son poursuivant, Birahim Diop, qui estime qu’Abdallah Saeed agissait en qualité de Directeur général, a installé dans la cause la société Expresso qui est ainsi indexée comme civilement responsable.
Tout est parti d’un contrat de location entre Birahim Diop, représenté par son mandataire Ibrahima Tamsir Diop et la société Expresso SA. Selon les termes de la citation directe, le 23 mars 2015, les deux parties ont signé un contrat de location. La société de téléphonie mobile a été ainsi autorisée à occuper une partie de l’immeuble sis à Sacré-Cœur 3, à usage professionnel, pour sa publicité. L’immeuble étant très bien placé dans cette zone, la location était de 400.000 francs par mois. Et selon les termes du contrat, la société Expresso SA avait la charge de faire l’enregistrement, conformément à l’article 7 du bail qui stipule que le preneur à l’obligation de «procéder à l’enregistrement du bail dans les conditions prévues par la loi». Mais, jusqu’en décembre 2016, Expresso n’a pas fait l’enregistrement, ce qui est au préjudice du bailleur qui est tenu à des obligations fiscales.
Du coup, le bailleur a servi une assignation en expulsion à l’entreprise, le 10 mai 2017. N’ayant pas comparu, la société Expresso a été ainsi expulsée le 24 juillet 2014 par le juge des référés. C’est alors que les autorités de la société de téléphonie mobile ont fait appel de la décision.Birahim Diop réclame 10 millions de francs de dommages et intérêtsEt selon toujours les termes de la citation directe, «la société Expresso SA a produit, aux débats, un bail en date du 21 février 2017 qui porte les mêmes formes de signature du représentant du requérant, au moment de la signature du bail en date du 23 mars 2015». Et cette fois, dans le document, il y a l’enregistrement. Birahim Diop, qui a demandé à son mandataire Ibrahima Tamsir Diop s’il avait signé ce document, a reçu une réponse négative de ce dernier qui a juré n’avoir jamais signé de contrat avec Expresso le 21 février 2017. D’où, pour lui, le faux et l’usage de faux, puisque le document a été déposé devant le juge d’appel.
En tout cas, selon le propriétaire de l’immeuble, l’infraction est avérée et Abdallah Saeed a agi es qualité de Directeur général de la société Expresso SA. Ainsi, il a aussi installé l’entreprise de téléphonie mobile dans la cause, poursuivie pour civilement responsable.
S’agissant des dommages et intérêts, Birahim Diop réclame 10 millions de francs. L’affaire passe demain devant le juge correctionnel.

Alassane DRAME

Jotay.net

Braquage foncier: L’annexe du camp des Mamelles vendue aux Turcs !!!

Après le camp Leclerc, dépecé par un décret du président de la République, Macky Sall, qui en a pextrait plus de 7 ha destinés à une activité purement spéculative, c’est au tour de l’antre du premier bataillon d’infanterie du Sénégal d’être touché.

Le camp des Mamelles, surplombé par les dunes qui portent le phare éponyme et le Monument de la renaissance africaine, a une annexe qui flirte avec l’océan et abritait des bungalows ultra-sécurisés que le secret-défense nous empêche de dire ce qu’ils contenaient.

C’est cette partie du camp, assise sur le rocher qui borde l’océan, qui a, il y a quelques semaines, été clôturée avec de longs murs terminés par des barbelés. Sûrement pour dérober ce qui s’y passe des regards indiscrets.

Yerimpost, qui a l’oeil transcendant, a percé ces murs. Votre blog est en mesure d’écrire que cet espace clôturé a été vendu à la Turquie qui, en ce moment où ces lignes sont écrites, sont en train d’y ériger son ambassade et la résidence de l’ambassadeur.

Ankara n’en est pas à son premier coup. Un terrain de la corniche ouest de Dakar, qui avait été clôturé en 2013 aux couleurs nationales turques, et où était censé être construite l’ambassade de Turquie, avait suscité un énorme tollé des associations de défense du littoral.

Nouvelle puissance impériale, la Turquie avait en son temps reculé pour mieux sauter. Aujourd’hui, elle a un terrain plus proche de l’Atlantique, niché sur une colline, avec une vue imprenable sur… le Palais de la République. Il suffit de simples jumelles pour pouvoir voir tout ce qui se passe dans cette demeure blanche qui héberge le président sénégalais.

Combien la Turquie a-t-elle payé pour obtenir ce terrain ? A qui ? Dans quelles conditions s’est déroulée l’opération ? Peut-on décemment nous faire croire que ce terrain a été cédé gracieusement alors que tous les Etats, partout dans le monde, louent ou achètent et construisent pour abriter leurs ambassades ?

Le camp des Mamelles a été vampirisé par la boulimie foncière. Son champ de tir lui a été arraché sous Abdoulaye Wade puis affecté au groupe Kharafi qui, promettant d’y ériger un hôtel, y a laissé un chantier désaffecté. Sous Macky Sall, son annexe arrière, celle la plus stratégique qui baigne dans l’océan, a été donnée aux Turcs. Dans des conditions d’autant plus nébuleuses que le président turc, Recep Tayyip Erdogan, de passage à Dakar début mars 2018, n’a pu visiter le chantier, encore moins poser la première pierre de la construction.

Les opérations douteuses n’aiment pas le bruit. Elles doivent être menées en silence, à l’insu de la population et de la société civile. Mais, tel un grain de sable dans l’engrenage, Yerimpost est arrivé…

 

Yerimpost

Assane Diouf a réitéré l’ensemble de ses propos tenus à l’encontre du porte-parole du khalife des mourides

Assane Diouf a fait face, hier, au doyen des juges pour une audition dans le fond. En présence de son avocat, Me El Hadji Diouf, il a été interrogé durant près de 2 heures.

Selon des informations du journal Libération, il a réitéré l’ensemble de ses propos tenus à l’encontre du porte-parole du khalife des mourides.

Après son interrogatoire, Me El Hadji Diouf a fait appel de la demande de mise en liberté provisoire devant la Chambre d’accusation.

Inculpé pour injures par le biais d’un système informatique, outrage à un ministre du culte et diffamation, Assane Diouf est écroué depuis décembre 2016.

Auteur: Seneweb

Vidéo: Un garde du corps du président Erdogan bloque et isole Macky Sall pour …

L’excès de zèle doit être la chose la mieux partagée chez les gardes rapprochés du président turc Recep Tayyip Erdogan. Arrivé avec son épouse à 23h 30 à l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD), pour une visite officielle de 72h au Sénégal, Erdogan doit prendre très au sérieux sa sécurité vu le contexte dans laquelle il gère son pays.
Mais, hier soir, une situation assez insolite et incroyable s’est produit à l’accueil du président turc. Au moment ou le chef de l’Etat Macky Sall présente ses ministres à son hôte, un des garde du corps de celui-ci s’est interposé entre les deux présidents, avant de se ressaisir. Regardez.

Insolite : un garde du corps de Erdogan tente de bloquer l’aide-de camp de Macky Sall et rencontre une vive résistance

Ce soir, on a frôlé l’accrochage à l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass, à l’accueil du chef de l’Etat turc par son homologue sénégalais. En clair, un garde du corps de Recep Tayyip Erdogan a essayé, par un geste de la main, de bloquer l’aide de camp du président Macky Sall, qui était placé juste derrière celui-ci. Réaction ferme du Général Meïssa Sellé Ndiaye qui a tenu en respect le Turc.
Nous devons à la vérité de rappeler que les éléments de la sécurité rapprochée du président Erdogan font souvent dans l’excès de zèle. En mai 2017, à Washington, ils ont attaqué violement des manifestants kurdes qui voulaient s’opposer à la visite du chef d’Etat turc. L’affaire a failli provoquer un incident diplomatique, puisque les autorités américaines avaient émis douze mandats d’arrêt à l’encontre des gardes du corps. Ce qui avait courroucé Erdogan !