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Lettre Ouverte à S.E.M. Christophe Bigot, Ambassadeur de la France Au Sénégal

Le Regroupement Familial en France une Procédure Logiquement Anormale.

 

Cette lettre est le parcours relativement détaillé du processus regroupement familial pour un

Sénégalais. Le regroupement familial qui consiste pour une ou un expatrié(e), le fait d’amener sa

famille en France à ses cotés dans un désir de vivre ensemble, chose normale comme toute famille

au monde aimerait le faire, en plus c’est un droit reconnu par l’État Français, mais qui est

aujourd’hui bafoué par les services du Visa de l’ambassade de France au Sénégal. Pourtant, le

regroupement familial n’est pas une chose facile, acquise à tous. Il obéit à des conditions difficiles et

drastiques et la plupart des expatriés qui veulent faire cette procédure sont restés en moyenne entre

8ans à 10ans en France, pays dans lequel une grande partie d’entre eux ont fait leur étude

supérieure avant de trouver un emploi.

En effet, pour le faire il faut au préalable, satisfaire aux conditions du contrat d’intégration

républicaine c’est à dire une bonne moralité, le respect des valeurs et principes de la république

Française. Ensuite, il faudra trouver un contrat de travail à durée indéterminée que vous occupez

pendant au minimum 12mois, avec un salaire suffisant pour subvenir à vos besoins mais aussi à

ceux de la famille à accueillir. Enfin, il faut un logement décent et approprié, capable d’accueillir

cette famille. Donc, tout cela constitue des facteurs à prendre en compte avant de s’engager dans

une procédure de regroupement familial. Ainsi, le dossier sera déposé au niveau de l’Ofii (l’Office

Français de l’Immigration et de l’Intégration) qui vérifiera qu’il est complet pour vous donner

une attestation de dépôt. L’Ofii à son tour, transmet le dossier à la mairie du lieu du demandeur de

regroupement familial, ensuite à la préfecture. Normalement, la procédure doit durer 06mois pour

avoir l’avis du préfet, malheureusement les services qui traitent ces dossiers n’ont pas assez de

personnels et le plus souvent un seul employé s’en occupe pour énormément de demandes donc c’est

le début des lenteurs allant d’un an ferme pour certains voire deux ans pour d’autres. Donc c’est

après un avis favorable, qu’il faut demander le visa pour la famille , malgré au préalable une attente

souvent très longue et sincèrement très pénible.

Maintenant, le plus dur se trouve au niveau de l’ambassade de France concernant cette demande de

visa, pour 03 séries de raisons .

Premièrement, l’ambassade nous dit dans ses procédures, qu’il a 02 fois quatre mois c’est à dire

08mois pour vérifier les états civils des demandeurs, mais ça n’a jamais posé un quelconque

problème si c’est sa politique de visa. Ce qui constitue un dommage réel et inexplicable pour les

demandeurs est le fait de confisquer les passeports pendant toute la procédure 08 mois

normalement, mais avec les lenteurs des fois jusqu’à 2 ans. A cela s’ajoute , le fait que même si

on a besoin du passeport car il n’est pas fabriqué uniquement pour aller en France, on nous envois

balader, chacun se dédouane de cette responsabilité entre l’ambassade et cette structure insensée,

appelée Vfs global. Ce dernier, qui n’est rien d’autre qu’une machine à se faire de l’argent sur le dos

des demandeurs de visas car jusqu’à présent personne ne peut apporter la moindre preuve de son

utilité. Les Sénégalais payent environ 15000 Fcfa à Vfs Global en plus des 65.000 Fcfa déjà payés

au service des visas, juste pour aller déposer un dossier à l’ambassade alors qu’on nous vendait un

service client extraordinaire, réactif aux sollicitations des demandeurs et enfin un traitement très

rapide des demandes. Les autorités Sénégalaises ont déjà été alertées et même sont au courant de

ces pratiques depuis longtemps, mais ne veulent rien faire arguant l’indépendance de l’ambassade.

Imaginons si l’ambassade du Sénégal à PARIS gardait les passeports d’une cinquantaine de Français

pendant 08mois, les autorités Françaises ne le permettraient pas sûrement car inacceptable pour

elles. Aujourd’hui, la version donnée dit on, par les services du visa de l’ambassade est le manque

d’organisation des services d’états civils dans les mairies au Sénégal, qui tardent très souvent à

répondre aux sollicitations de l’ambassade. Mais cet alibi n’est pas fondé dans tous les cas de

dossiers présentés, car dans les mairies des capitales régionales ces demandes ne sont pas

négligées au moins il y a un service dédié très souvent(ou l’officier d’état civil s’en charge), qui les

traite assez rapidement car pour les mairies c’est très important. Donc la question est de savoir

pourquoi ces lenteurs concernent tous les dossiers alors? Et même ceux de Dakar. Nous exigeons

donc un droit à l’information.

Deuxièmement, aucun des demandeurs de regroupement familial n’a exigé, une délivrance

automatique et par la force de visa à sa famille, on a accepté tous, que c’est du ressort de

l’ambassade et qu’il y a une procédure bien établie et à respecter , mais l’ambassade ne doit pas être

le premier à la violer et à ne pas la respecter. En plus, le minimum de droit pour quelqu’un qui a

payé déjà pour un service et après des mois d’attentes, c’est le droit à l’information. Aujourd’hui,

l’ambassade de France ne donne aucun rendez vous pour vérifier l’état d’avancement des dossiers,

ne répond à aucun appel, émail, courriers ou lettres recommandées. Également, cette structure

appelée Vfs Global n’est même pas en mesure de nous fournir une quelconque réponse alors qu’on

peut passer plus de 15mn(temps d’attente payé) sur leur ligne. Cette situation ne saurait se tolérer

dans aucun état de droit où les autorités respectent les citoyens. Pourquoi nous Sénégalais on doit

subir tout cela sans aucune réaction des autorités?.Aucun Français accepterait de subir autant de

manque de respect et de mépris.

Troisièmement, le mari ou la femme qui demande le regroupement, vit en France dans une situation

totalement stationnaire. Non seulement, on ne peut pas quitter la ville où on a déposé le

regroupement car le logement pour accueillir la famille s’y trouve mais aussi on ne pourrait pas

répondre à des opportunités professionnelles immédiates dans d’autres villes ou région de la France.

Également, on ne pourrait pas faire des prévisions sur qu’elle période la famille sera en France en

cas d’obtention de visa alors que les enfants doivent aller à l’école s’il y en a. Enfin, les demandeurs

vivent dans un calvaire et un dilemme très profonds car le fait de changer un des éléments de la

situation de départ pourrait rendre toute la procédure caduque.

En définitive, tous ces faits ont été relatés et n’ont pas pour but de salir l’image de la France ou

l’ambassade de France mais pour montrer notre désarroi, notre souffrance et notre grande faiblesse

face à une telle situation qui perdure d’année en année et qu’on arrive pas à comprendre jusqu’à

présent le pourquoi?. Aussi, ces faits ont été relatés pour informer qui de droit car on demande rien

d’autre, seulement vivre en famille et profiter de la vie comme tout être humain.

Collectif Regroupement Familial Dakar

0033 7 58 20 92 23

Bécaye Mbaye démissionne de la 2STv

Selon notre source digne de foi, Bécaye Mbaye, l’animateur de Batamba, a démissionné de la 2S Tv. Mais, s’empresse d’ajoute notre interlocuteur, il n’a pas été emporté par le vent du Mercato de la presse. En fait, nous dit-on, il va se consacrer désormais à sa radio et son Web Tv du nom de Bm Tv.

Nous y reviendrons.

Meurtre de Fatoumata Mactar Ndiaye : Nouvelles révélations

Du nouveau dans l’affaire Fatoumata Mactar Ndiaye, la vice-présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese) égorgée au mois de novembre 2016. Le tueur présumé, Samba Sow, qui était le chauffeur de la victime, a écrit une troisième lettre dans laquelle il fait des révélations fracassantes.

Dans la correspondance dont Wal fadjri a obtenu copie, le mis en cause révèle avoir subi des tortures à l’enquête préliminaire aussi bien à la police de Pikine et qu’au commissariat central de Dakar.

Et ce n’est pas tout. Sow soutient aussi qu’en prison, on menace de le tuer, s’il dévoile les noms des commanditaires. Et qu’on lui fait des propositions pour acheter son silence.

Le journal ne donne aucun détail sur la nature des propositions en question.

La Guinée équatoriale ferme la porte de Bata aux « Lions »

L’information barre la “Une” du quotidien sportif du groupe Futurs Médias, “Record”. La Guinée-équatoriale a refusé que le Sénégal fasse sa préparation en prélude à leur match avec la …Guinée équatoriale le 17 novembre prochain, comptant de la 5e journée des qualifications de la Can 2019.

Le stage des “Lions”, qui était prévu à Bata, ne se déroulera donc pas dans cette ville parce que les hôtes refusent d’Aliou Cissé et de ses hommes refusent de leur ouvrir la pelouse du stade de la localité.

Selon Record, le vice-président de la fédération a tout fait pour faire revenir les Équato-Guinéens à de meilleurs sentiments. Les officiels du pays d’hôte se sont montrés intraitables. Il ne mettrons la pelouse du stade de Bata à la disposition des “Lions” que la veille du match.

“Record” conclut que le Sénégal va donc élire domicile à Malabo pour son stage de préparation. Il s’entraîneront à Malabo jusqu’à vendredi, veille du match, avant de rejoindre Bata.

El Hadji Diouf : « Avec Aliou Cissé les Lions n’iront nulle part »

El Hadji Diouf ne misera pas un franc sur les Lions d’Aliou Cissé. Au vu de ses différentes prestations, l’équipe du Sénégal ne le rassure pas. Et le problème, pour lui, ce ne sont pas les joueurs, mais leur coach.

« Tant que cette équipe aura à sa tête un sélectionneur comme Aliou Cissé, elle n’ira nulle part. Elle ne progressera jamais », a décrété l’ancien capitaine de l’équipe du Sénégal dans un entretien avec Wal fadjri.

Pour Diouf « la qualité du jeu de l’équipe dépend de trois personnes : le directeur technique national qui doit définir la politique et la philosophie du jeu, l’entraîneur qui doit choisir ses onze, et les joueurs qui doivent être impliqués ».

L’ancien Lion martèle : « Personne ne connaît le système de jeu du coach, Aliou Cissé. Chaque match, il change d’équipe. Une équipe doit avoir une ossature. On a des talents. (…) Le message ne passe entre le coach et ses joueurs. »

Macky prêt à amnistier Karim et Khalifa Sall

Dans un article titré « Karim Wade, le retour ? », Jeune Afrique rapporte dans son édition parue ce lundi que le Président Macky Sall se dit prêt à amnistier Karim Wade. Et que la mesure pourrait concerner aussi Khalifa Sall.

Mais, selon l’hebdomadaire panafricain, le chef de l’État fixe une condition : il ne prendrait cette décision qu’après sa réélection.

Karim Wade a été condamné à six ans de prison et 138 milliards de francs Cfa d’amende. Il a été gracié en 2016. Depuis, il vit en exil au Qatar.

Khalifa Sall, pour sa part, purge cinq ans de prison. Il a été condamné dans l’affaire de la Caisse d’avance.