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Abdou Aziz Thiam : « J’ai très mal vécu mon départ de l’AS Monaco »

Formé au club, Abdou Aziz Thiam était programmé pour devenir une pépite qu’on allait s’arracher et céder au prix fort. Mais rien ne s’est passé comme prévu pour le natif de Mantes-la-Jolie. Entre déceptions et désillusions, le milieu de terrain âgé de 21 ans à présent nous raconte son parcours. Désormais à Pacy-sur-Eure, il espère aujourd’hui rattraper le temps perdu et percer au plus niveau s’il en a l’opportunité.
Abdou Aziz Thiam n’avait pas le temps. Passé par Mantes-la-Jolie, il a intégré l’INF Clairefontaine à 12 ans. Membre de génération 97, il a fait ses classes aux côtés d’Allan Saint-Maximin, Amine Harit ou encore Florian Ayé. Un parcours sans fautes qui l’a mené ensuite à l’AS Monaco, où il avait déjà signé un contrat ANS à 11 ans. « À mes 15 ans, j’ai rejoint le centre de formation de Monaco. J’ai commencé avec un contrat aspirant, puis deux ans après, j’ai signé mon premier contrat pro d’une durée de trois ans », nous raconte-t-il. Des débuts canon pour ce talent précoce, qui a toujours eu un temps d’avance. « En 2014, j’ai intégré le groupe professionnel. C’était un rêve qui devenait réalité. Derrière moi, j’avais Luis Campos, qui était le directeur sportif à l’époque, et Leonardo Jardim, qui venait d’arriver. Certains étaient opposés à mon intégration dans le groupe pro. Après quelques séances et aux vues des prestations fournies, les opposants n’avaient pas d’autres choix que de se rendre à l’évidence. Ça a commencé à la reprise estivale. Le coach m’a dit : « Je pense que cette année on va te faire jouer plusieurs matches ». C’est là que ma petite épopée chez les pros a commencé. J’ai fait mes premières apparitions dans le groupe en Ligue 1 et en Ligue des Champions ».
Les pensionnaires du stade Louis II avaient aussi une petite idée derrière la tête. « On m’a demandé d’être performant pour être revendu très cher, rapporter une grosse plus-value. C’était le plan du club me concernant. C’était « Thiam on le sort et on le vend très cher » ». Mais ce plan ne s’est pas déroulé comme prévu pour Thiam comme pour Monaco. « Au final, c’est tout l’inverse qui s’est passé. J’ai vu beaucoup trop de choses trop rapidement. J’étais jeune, j’avais 17 ans, j’avais fait ma première apparition dans le groupe pro à Paris. Quand le coach m’a dit que je devais rentrer à dix minutes de la fin, avec la physionomie du match c’était mort, je ne pouvais pas. Il y a eu ensuite plusieurs matches où, pendant la semaine, le coach me promettait de me faire jouer et quand le week-end arrivait ce n’était pas le cas. Je pouvais me retrouver en tribunes, en CFA. Il y avait un monde entre ce qu’on me disait et ce qu’il se passait. Je ne me sentais pas trahi car Jardim me parlait beaucoup. Luis Campos aussi. Le club me faisait confiance (…) Au début, j’acceptais tout ça. Mais je voulais jouer car je me sentais prêt. Et j’ai fini par craquer ».
Thiam assume ses erreurs
Il raconte : « Mon comportement a commencé à se détériorer un peu. J’ai commencé à sortir, j’arrivais en retard alors que j’étais le plus jeune du groupe. Donc ça ne plaisait pas trop. Je faisais un peu comme je voulais. En fait, j’ai tout fait à l’envers. J’aurais dû être patient ». Avec le recul, Thiam assume complètement ses erreurs. « Sur ce coup-là, je pense vraiment que c’est moi qui n’a pas su être patient. J’ai voulu tout trop vite car il est vrai qu’on m’a montré les choses, on m’a dit les choses un peu trop rapidement. J’ai tout fait dans le désordre ». Mais il n’est pas le seul à être responsable. La gestion de l’ASM, qui n’aurait probablement pas dû l’exposer aussi vite, n’a pas été parfaite. « Je pense qu’il y a eu aussi cette erreur. Monaco le sait. Quand j’ai résilié avec eux, ils savaient qu’ils avaient perdu quelque chose. Ils n’étaient pas d’accord du tout. C’est un peu aussi de leur faute ». À l’époque, il a aussi fallu pour lui gérer la pression à Monaco mais aussi le fait d’être très observé. Car le talentueux milieu de terrain ne manquait pas de prétendants. Arsenal, Manchester City, Stoke City, le Fiorentina et l’AC Milan étaient très intéressés.
Une situation qu’il avait très bien à gérer à l’époque. « Au début, ce n’était pas difficile. Il y avait cette euphorie. Ça avait déjà commencé avec les matches de Youth League où je me montrais, où plusieurs clubs commençaient à s’intéresser à moi. Je me sentais prêt à jouer avec les pros, je n’avais pas mesuré le truc que c’était. C’était de l’insouciance ». Mais aucun club n’a sauté sur l’occasion quand le joueur a résilié son contrat avec Monaco. Un divorce éprouvant à l’écouter. « J’ai résilié mon contrat à Monaco en septembre 2016. Le mercato suivant, j’ai rejoint Pérouse en Italie. J’avais tout signé, tout mis en place, ramené mes affaires. Au final, j’ai décidé de partir parce que je crois qu’il y avait encore trop Monaco dans ma tête. C’était trop un changement de dimension. Du coup, je n’assumais pas encore de partir de l’ASM et d’aller en Serie B alors que c’était un bon projet. À 19 ans, on m’offrait la possibilité de jouer en deuxième division italienne. Mais je n’avais pas mesuré ça à l’époque et j’ai décidé de partir. J’ai très mal vécu mon départ de l’AS Monaco. C’est le club qui m’a formé. Mon départ m’a un peu fait mal, même si c’est moi qui ai pris la décision ».
Repartir de l’avant et retrouver l’élite au plus vite
Une décision que le joueur beaucoup plus mature aujourd’hui regrette un peu.« Aujourd’hui, vu l’équipe, je me dis que j’aurais dû attendre, j’aurais dû être patient ». Déçu, touché, il a fait le choix de ne plus jouer au foot pendant deux ans alors que plusieurs clubs étaient prêts à lui tendre la main (Strasbourg, un club belge, Oldham, Anzhi). « Après Pérouse, j’ai arrêté le foot. J’ai fait un burn-out. Il me fallait un peu de temps, j’ai laissé couler et j’ai attendu.. J’étais rentré chez moi et je me suis dit que j’allais mettre le foot de côté. Puis, quand je suis devenu père, j’ai eu un déclic. Comme je ne sais faire que jouer au foot, je m’y suis remis. Je voulais revenir, reprendre ce qui m’appartenait. J’ai fait un gros effort pour reprendre en amateurs. J’ai signé en CFA 2 à Pacy-sur-Eure. J’ai commencé à jouer des matches il y a un mois et demi. En 3 matches de championnat, j’ai marqué deux buts. Je retrouve des sensations et surtout du plaisir. À Monaco, j’avais perdu le plaisir de jouer sur la fin. Je le retrouve aujourd’hui en repartant de plus bas. Je reviens à l’essentiel. Le foot m’a manqué. Je me dis que j’ai perdu du temps en laissant passer ces deux années … »
Et il compte bien rattraper le temps perdu à présent lui qui a pu compter sur sa famille, son épouse et quelques amis dont Enock Kwateng durant ses moments difficiles. « J’ai décidé de faire ça pour voir ce que je valais et essayer de revenir dans l’élite le plus vite possible. Mon objectif est de partir le plus vite possible et de revenir dans l’élite ! ». Véritable plaque tournante, celui qui dit de lui qu’il « aime faire jouer et gagner son équipe » ne veut plus reproduire les mêmes erreurs et veut avoir une nouvelle chance, ce qui n’est pas toujours facile en France. Lors de la signature de son contrat pro, il avait déclaré : « C’est une grande fierté de signer pro avec l’AS Monaco, mon club formateur. C’est une nouvelle étape et j’espère que ce n’est que le début, a déclaré Thiam. J’aime quand tout va plus vite. J’ai envie de réussir. » Quatre ans plus tard, le natif de Mantes-la-Jolie est devenu un autre joueur et un autre homme. Une personne qui vit sa passion au jour le jour. « Entre ce contrat et aujourd’hui, il y a quatre années qui sont passées. J’ai plus de maturité. Je pense que c’est mieux d’y aller étape par étape. Les erreurs, si je les refais, c’est que je n’ai vraiment rien compris. Si je m’en sers, je pense que ça va marcher si je suis un peu patient ». À 21 ans, Abdou Aziz Thiam a encore le temps de vivre son rêve

L’État retire son agrément à Enda Lead Afrique, partenaire de Y en a marre

Les pouvoirs publics, qui menaçaient de retirer l’accord de siège aux partenaires du mouvement Y en a marre, ont joint l’acte à la parole. En effet, Seneweb a appris de sources sures que le ministère de l’Intérieur a retiré l’agrément à Lead Afrique francophone. En clair, les services d’Aly Ngouille Ndiaye ont demandé à l’Ong de cesser immédiatement ses activités au Sénégal.

« C’est une information avérée, confirme le directeur exécutif de l’Ong, Moussa Mbaye Guèye, joint par téléphone. Ils ont dit qu’on fait des opérations de financement irrégulières pour une association. Ils n’ont pas précisé que c’est Y en a marre. »

Guèye ajoute : « Ils ont demandé une cessation immédiate de nos activités, alors qu’on a plusieurs projets en cours.  Nous travaillons dans tout ce qui est autonomisation économique des femmes. Nous travaillons dans le secteur extractif, dans la justice sociale et fiscale. Y en a marre, c’est une partie du travail que nous faisons. »

Lead a entamé des concertations à l’interne pour voir la conduite à tenir. Mais son directeur exécutif ne cache pas sa surprise.

« C’est effarant de tomber sur ça, s’exclame-t-il. Mais on avisera. On a déjà avisé ceux avec qui nous travaillons. On prendra les dispositions pour la suite, parce qu’ils ont fait exprès de nous le notifier un vendredi, sachant que nous ne pourrons pas réagir  aujourd’hui. »

Lettre Ouverte à S.E.M. Christophe Bigot, Ambassadeur de la France Au Sénégal

Le Regroupement Familial en France une Procédure Logiquement Anormale.

 

Cette lettre est le parcours relativement détaillé du processus regroupement familial pour un

Sénégalais. Le regroupement familial qui consiste pour une ou un expatrié(e), le fait d’amener sa

famille en France à ses cotés dans un désir de vivre ensemble, chose normale comme toute famille

au monde aimerait le faire, en plus c’est un droit reconnu par l’État Français, mais qui est

aujourd’hui bafoué par les services du Visa de l’ambassade de France au Sénégal. Pourtant, le

regroupement familial n’est pas une chose facile, acquise à tous. Il obéit à des conditions difficiles et

drastiques et la plupart des expatriés qui veulent faire cette procédure sont restés en moyenne entre

8ans à 10ans en France, pays dans lequel une grande partie d’entre eux ont fait leur étude

supérieure avant de trouver un emploi.

En effet, pour le faire il faut au préalable, satisfaire aux conditions du contrat d’intégration

républicaine c’est à dire une bonne moralité, le respect des valeurs et principes de la république

Française. Ensuite, il faudra trouver un contrat de travail à durée indéterminée que vous occupez

pendant au minimum 12mois, avec un salaire suffisant pour subvenir à vos besoins mais aussi à

ceux de la famille à accueillir. Enfin, il faut un logement décent et approprié, capable d’accueillir

cette famille. Donc, tout cela constitue des facteurs à prendre en compte avant de s’engager dans

une procédure de regroupement familial. Ainsi, le dossier sera déposé au niveau de l’Ofii (l’Office

Français de l’Immigration et de l’Intégration) qui vérifiera qu’il est complet pour vous donner

une attestation de dépôt. L’Ofii à son tour, transmet le dossier à la mairie du lieu du demandeur de

regroupement familial, ensuite à la préfecture. Normalement, la procédure doit durer 06mois pour

avoir l’avis du préfet, malheureusement les services qui traitent ces dossiers n’ont pas assez de

personnels et le plus souvent un seul employé s’en occupe pour énormément de demandes donc c’est

le début des lenteurs allant d’un an ferme pour certains voire deux ans pour d’autres. Donc c’est

après un avis favorable, qu’il faut demander le visa pour la famille , malgré au préalable une attente

souvent très longue et sincèrement très pénible.

Maintenant, le plus dur se trouve au niveau de l’ambassade de France concernant cette demande de

visa, pour 03 séries de raisons .

Premièrement, l’ambassade nous dit dans ses procédures, qu’il a 02 fois quatre mois c’est à dire

08mois pour vérifier les états civils des demandeurs, mais ça n’a jamais posé un quelconque

problème si c’est sa politique de visa. Ce qui constitue un dommage réel et inexplicable pour les

demandeurs est le fait de confisquer les passeports pendant toute la procédure 08 mois

normalement, mais avec les lenteurs des fois jusqu’à 2 ans. A cela s’ajoute , le fait que même si

on a besoin du passeport car il n’est pas fabriqué uniquement pour aller en France, on nous envois

balader, chacun se dédouane de cette responsabilité entre l’ambassade et cette structure insensée,

appelée Vfs global. Ce dernier, qui n’est rien d’autre qu’une machine à se faire de l’argent sur le dos

des demandeurs de visas car jusqu’à présent personne ne peut apporter la moindre preuve de son

utilité. Les Sénégalais payent environ 15000 Fcfa à Vfs Global en plus des 65.000 Fcfa déjà payés

au service des visas, juste pour aller déposer un dossier à l’ambassade alors qu’on nous vendait un

service client extraordinaire, réactif aux sollicitations des demandeurs et enfin un traitement très

rapide des demandes. Les autorités Sénégalaises ont déjà été alertées et même sont au courant de

ces pratiques depuis longtemps, mais ne veulent rien faire arguant l’indépendance de l’ambassade.

Imaginons si l’ambassade du Sénégal à PARIS gardait les passeports d’une cinquantaine de Français

pendant 08mois, les autorités Françaises ne le permettraient pas sûrement car inacceptable pour

elles. Aujourd’hui, la version donnée dit on, par les services du visa de l’ambassade est le manque

d’organisation des services d’états civils dans les mairies au Sénégal, qui tardent très souvent à

répondre aux sollicitations de l’ambassade. Mais cet alibi n’est pas fondé dans tous les cas de

dossiers présentés, car dans les mairies des capitales régionales ces demandes ne sont pas

négligées au moins il y a un service dédié très souvent(ou l’officier d’état civil s’en charge), qui les

traite assez rapidement car pour les mairies c’est très important. Donc la question est de savoir

pourquoi ces lenteurs concernent tous les dossiers alors? Et même ceux de Dakar. Nous exigeons

donc un droit à l’information.

Deuxièmement, aucun des demandeurs de regroupement familial n’a exigé, une délivrance

automatique et par la force de visa à sa famille, on a accepté tous, que c’est du ressort de

l’ambassade et qu’il y a une procédure bien établie et à respecter , mais l’ambassade ne doit pas être

le premier à la violer et à ne pas la respecter. En plus, le minimum de droit pour quelqu’un qui a

payé déjà pour un service et après des mois d’attentes, c’est le droit à l’information. Aujourd’hui,

l’ambassade de France ne donne aucun rendez vous pour vérifier l’état d’avancement des dossiers,

ne répond à aucun appel, émail, courriers ou lettres recommandées. Également, cette structure

appelée Vfs Global n’est même pas en mesure de nous fournir une quelconque réponse alors qu’on

peut passer plus de 15mn(temps d’attente payé) sur leur ligne. Cette situation ne saurait se tolérer

dans aucun état de droit où les autorités respectent les citoyens. Pourquoi nous Sénégalais on doit

subir tout cela sans aucune réaction des autorités?.Aucun Français accepterait de subir autant de

manque de respect et de mépris.

Troisièmement, le mari ou la femme qui demande le regroupement, vit en France dans une situation

totalement stationnaire. Non seulement, on ne peut pas quitter la ville où on a déposé le

regroupement car le logement pour accueillir la famille s’y trouve mais aussi on ne pourrait pas

répondre à des opportunités professionnelles immédiates dans d’autres villes ou région de la France.

Également, on ne pourrait pas faire des prévisions sur qu’elle période la famille sera en France en

cas d’obtention de visa alors que les enfants doivent aller à l’école s’il y en a. Enfin, les demandeurs

vivent dans un calvaire et un dilemme très profonds car le fait de changer un des éléments de la

situation de départ pourrait rendre toute la procédure caduque.

En définitive, tous ces faits ont été relatés et n’ont pas pour but de salir l’image de la France ou

l’ambassade de France mais pour montrer notre désarroi, notre souffrance et notre grande faiblesse

face à une telle situation qui perdure d’année en année et qu’on arrive pas à comprendre jusqu’à

présent le pourquoi?. Aussi, ces faits ont été relatés pour informer qui de droit car on demande rien

d’autre, seulement vivre en famille et profiter de la vie comme tout être humain.

Collectif Regroupement Familial Dakar

0033 7 58 20 92 23

Bécaye Mbaye démissionne de la 2STv

Selon notre source digne de foi, Bécaye Mbaye, l’animateur de Batamba, a démissionné de la 2S Tv. Mais, s’empresse d’ajoute notre interlocuteur, il n’a pas été emporté par le vent du Mercato de la presse. En fait, nous dit-on, il va se consacrer désormais à sa radio et son Web Tv du nom de Bm Tv.

Nous y reviendrons.