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Liste des célébrités qui cherche mari, 13 femmes sans homme… !!!

Voici la liste de toutes les célébrité sénégalaise qui ne sont plus mariées, Elles sont libres comme l’air et attendent que les hommes leurs fassent des propositions pour sortir de la galère du célibat.

Pourtant, et pourtant elles sont toutes dotés de belles formes physiques et très belle, personne ne sait ce qui bloque, personne ne sait pourquoi elles divorcent pour la plus part d’entre elles et pourquoi d’autres n’arrivent pas à valider leur premier mariage.

Voici la liste :

1. Ngoné Ndiaye

2. Coumba Gawlo

3. Léa Ndiaye

4. Assaitou Diop Fall

5. Aissatou Paye Fall

6. Queen Biz

7. Déesse Major

8. Aida Samb

9. Cathy Chimère Diaw

10. Mado Diao

11. Ya Awa

12. Soumboulou Bathily

13. Amy Collé

Elle fait le buzz sur la toile sénégalaise et malienne. Mais Diaba sora a eu une histoire horrible dans le passé. 

Dans une longue interview avec un magazine malien, l’histoire de Diaba est narrée sans retenue. Selon la presse locale, Diaba sortait avec un riche homme du nom de Chancel avec qui elle a eu un enfant.

Mais après quelques mois, le couple se sépare. Avant cette séparation l’homme a pu construire une belle villa pour Diaba et sa fille en plus des voitures offertes.

Comme il soupçonne Diaba d’infidélité, il lui rend visite un jour sans prévenir. Il surprend alors cette dernière au lit avec Bocar Bah, un riche malien. Il quitte Diaba et lui prend sa fille.

C’est là qu’à commencer la vie cauchemardesque de Sora qui a entre temps perdu son père. La presse locale explique par la suite que la kim du Mali a pu refaire sa vie grâce à ses sorties sur ses réseaux sociaux, mais aussi grâce à son business. Diaba détient des boutiques un peu partout et voyage beaucoup. Ce qui a fait d’elle l’une des femmes les plus puissantes au Mali.

PHOTOS – Les armes de séduction massive des Dakaroises

Dans la capitale sénégalaise, les femmes disposent d’un véritable arsenal d’objets érotiques mêlant odeurs, sons, romantisme et expressions salaces.Dakar. Une femme mariée de 48 ans : « Le s3xe, ça se prévoit. Le matin, quand mon mari se réveille, je lui tapote le pénis puis je lui dis, en faisant comme ça [l’index pointé vers son s3xe, menaçant] : “Ce soir, t’es mort”. Ici, les femmes doivent savoir provoquer leur mari. Tu fais ça dès le matin, et toute la journée, quand il sera au travail, il ne pensera qu’à toi et à ce qui l’attend. Il saura que ce soir, c’est le grand combat. Et la nuit venue, il sait que je vais le clouer. »

En wolof, la lutte sénégalaise est la métaphore de la s3xualité. Dans les deux, l’essentiel est moins le combat proprement dit que les longs préliminaires (léewtoo) qui y conduisent.

Pour cela, les femmes ont à leur disposition un véritable arsenal de la s3duction, destiné à provoquer leur mari, vendu au vu et au su de tous, dans les marchés. Dans cette société musulmane où la polygamie est largement répandue, il est entendu que les épouses doivent maîtriser l’art féminin de la s3duction et de la provocation (jongué) pour retenir leur mari de prendre une autre femme ou s’attirer ses faveurs, notamment dans le cadre d’une lutte sourde entre co-épouses (en milieu urbain, près d’une femme sur quatre a des co-épouses).

S3duction et provocation

La s3xualité, tout comme l’art de la s3duction et de la provocation, n’a rien de transgressif dans un couple marié. Si un registre moral est attaché au s3xe dès lors qu’il est licite, c’est plutôt celui de la pudeur (kersa) et de la discrétion (sutura) qui organise les relations sociales en général et en particulier celles entre époux, qu’il s’agisse de s3xe ou d’économie domestique. Une femme mariée, la soixantaine : « Tout ce que tu fais avec ton mari, l’islam interdit d’en parler. Mais quand la porte de la chambre est fermée, tu fais ce que tu veux. »

Le corps comme l’espace de la chambre à coucher doivent être préparés en vue du combat. Les deux sont nettoyés, parfumés et apprêtés avec soin. Dans le registre religieux, les ablutions purificatrices prescrites par l’islam se doublent à Dakar de pratiques surérogatoires : les bonnes odeurs sont recommandées, si bien qu’il est souhaitable de parfumer son corps ou sa maison

sa maison

Aux parfums pour le corps, dont les hommes comme les femmes sont friands, répond une multitude de parfums de chambre et, surtout, d’encens (cuuraay). Il ne s’agit pas seulement de se débarrasser des odeurs corporelles, mais d’en acquérir de nouvelles, dont certaines provoquent le désir s3xuel.

Dans les marchés, les boutiques d’encens offrent un choix immense. Les encens à l’odeur la plus forte et la plus lourde, les plus efficaces pour susciter le désir, sont réservés à l’usage intime. Les femmes ont dans leurs placards de véritables collections. Les noms sont évocateurs et se renouvellent constamment : Nemmali (achever de tuer), Doggali (fermer les yeux du défunt), Ser Bou Tass (pagne défait), Dadjima (enfonce-moi), Kumay Teul (fais-moi rebondir), Naif (cravacher), Tojj Xuur (écrase testicules), Sauce u Kani (sauce pimentée), etc. Ces appellations indiquent une force, une modalité d’action spécifique.

Ceintures de hanche et petits pagnes

Faire l’am0ur demande aussi du linge dédié. Il existe depuis plusieurs décennies, des assortiments de draps, taies d’oreiller et torchons (pour essuyer le s3xe après l’am0ur) sur lesquels des artistes peignent en noir et rouge des s3xes en érection, des vEgins ouverts et représentent des couples (l’homme en noir et la femme en rouge) dans toutes sortes de positions : missionnaire, levrette, fellation… Ces images sont accompagnées d’inscriptions, généralement en français : « mon amour », « mon cœur », « c’est bon », « c’est chaud ».

Plus récemment sont apparus des draps et des taies d’oreiller blancs sur lesquels sont sérigraphiés en rouge, des motifs en forme de cœurs et de fleurs, accompagnés de mots doux : « I love you », « je n’aime que toi », « mon amour », « ma raison de vivre »… Sur les modèles les plus coquins, des images porn0graphiques prises sur Internet sont imprimées entre les motifs.

Les armes de s3duction massive des Dakaroises

Dans la capitale sénégalaise, les femmes disposent d’un véritable arsenal d’objets érotiques mêlant odeurs, sons, romantisme et expressions salaces.

Dakar. Une femme mariée de 48 ans : « Le s3xe, ça se prévoit. Le matin, quand mon mari se réveille, je lui tapote le pénis puis je lui dis, en faisant comme ça [l’index pointé vers son s3xe, menaçant] : “Ce soir, t’es mort”. Ici, les femmes doivent savoir provoquer leur mari. Tu fais ça dès le matin, et toute la journée, quand il sera au travail, il ne pensera qu’à toi et à ce qui l’attend. Il saura que ce soir, c’est le grand combat. Et la nuit venue, il sait que je vais le clouer. »

En wolof, la lutte sénégalaise est la métaphore de la s3xualité. Dans les deux, l’essentiel est moins le combat proprement dit que les longs préliminaires (léewtoo) qui y conduisent.

Pour cela, les femmes ont à leur disposition un véritable arsenal de la s3duction, destiné à provoquer leur mari, vendu au vu et au su de tous, dans les marchés. Dans cette société musulmane où la polygamie est largement répandue, il est entendu que les épouses doivent maîtriser l’art féminin de la s3duction et de la provocation (jongué) pour retenir leur mari de prendre une autre femme ou s’attirer ses faveurs, notamment dans le cadre d’une lutte sourde entre co-épouses (en milieu urbain, près d’une femme sur quatre a des co-épouses).

S3duction et provocation

La s3xualité, tout comme l’art de la s3duction et de la provocation, n’a rien de transgressif dans un couple marié. Si un registre moral est attaché au s3xe dès lors qu’il est licite, c’est plutôt celui de la pudeur (kersa) et de la discrétion (sutura) qui organise les relations sociales en général et en particulier celles entre époux, qu’il s’agisse de s3xe ou d’économie domestique. Une femme mariée, la soixantaine : « Tout ce que tu fais avec ton mari, l’islam interdit d’en parler. Mais quand la porte de la chambre est fermée, tu fais ce que tu veux. »

Le corps comme l’espace de la chambre à coucher doivent être préparés en vue du combat. Les deux sont nettoyés, parfumés et apprêtés avec soin. Dans le registre religieux, les ablutions purificatrices prescrites par l’islam se doublent à Dakar de pratiques surérogatoires : les bonnes odeurs sont recommandées, si bien qu’il est souhaitable de parfumer son corps ou la maison.

Aux parfums pour le corps, dont les hommes comme les femmes sont friands, répond une multitude de parfums de chambre et, surtout, d’encens (cuuraay). Il ne s’agit pas seulement de se débarrasser des odeurs corporelles, mais d’en acquérir de nouvelles, dont certaines provoquent le désir s3xuel.

Dans les marchés, les boutiques d’encens offrent un choix immense. Les encens à l’odeur la plus forte et la plus lourde, les plus efficaces pour susciter le désir, sont réservés à l’usage intime. Les femmes ont dans leurs placards de véritables collections. Les noms sont évocateurs et se renouvellent constamment : Nemmali (achever de tuer), Doggali (fermer les yeux du défunt), Ser Bou Tass (pagne défait), Dadjima (enfonce-moi), Kumay Teul (fais-moi rebondir), Naif (cravacher), Tojj Xuur (écrase testicules), Sauce u Kani (sauce pimentée), etc. Ces appellations indiquent une force, une modalité d’action spécifique.

Ceintures de hanche et petits pagnes

Faire l’am0ur demande aussi du linge dédié. Il existe depuis plusieurs décennies, des assortiments de draps, taies d’oreiller et torchons (pour essuyer le s3xe après l’am0ur) sur lesquels des artistes peignent en noir et rouge des s3xes en érection, des vEgins ouverts et représentent des couples (l’homme en noir et la femme en rouge) dans toutes sortes de positions : missionnaire, levrette, fellation… Ces images sont accompagnées d’inscriptions, généralement en français : « mon amour », « mon cœur », « c’est bon », « c’est chaud ».

Plus récemment sont apparus des draps et des taies d’oreiller blancs sur lesquels sont sérigraphiés en rouge, des motifs en forme de cœurs et de fleurs, accompagnés de mots doux : « I love you », « je n’aime que toi », « mon amour », « ma raison de vivre »… Sur les modèles les plus coquins, des images porn0graphiques prises sur Internet sont imprimées entre les motifs.

La juxtaposition de scènes pornographiques (s3xualité restreinte à l’acte s3xuel) et des lieux communs du romantisme fleur bleue (qui révoque la s3xualité), peut surprendre tant elle paraît éloignée de la conception occidentale de l’érotisme, qui distingue ces deux pôles. À l’inverse, à Dakar, c’est leur combinaison qui éveille et stimule le plaisir s3xuel.

Les perles de hanche (fer) sont un des accessoires essentiels de l’arsenal féminin. Leurs cliquetis résonne lorsque les femmes ondulent des hanches et des fesses de manière suggestive. Les plus grosses, appelées « écrase-testicule », sont portées par les femmes plus âgées, quand les jeunes préfèrent des perles moins lourdes, mais aux noms tout aussi suggestifs : poivre de minuit (poobar minuit), crème glacée, connexion, etc. Le son semble moins important pour les plus jeunes, qui portent des perles de petite taille (bine bine) ou des chaînettes dorées.

La couleur des sous-vêtements doit être assortie à celle des perles de hanche. L’accessoire féminin de lingerie coquine traditionnel est le petit pagne (beeco). Aux modèles anciens, en tissus brodés de motifs colorés ou peints à la manière des draps, a succédé dans les années 1990, le baraz (barrage), un pagne de couleur vivre, composé d’une bande de tissu plein qui cache le s3xe et les fesses, que prolonge un tissu ajouré ou un rideau de fils qui laissent voir les jambes.

Au fil du temps, la bande de tissu occultant a progressivement disparu. Les modèles « dentelle » se contentent ainsi de jeter sur le bas du corps un simple filet coloré. Les femmes portent aussi des ensembles deux-pièces (appelés nuisettes ou aller-retour), composés d’un string et d’un soutien-gorge en tissu fin et transparent, ou tricotés en gros fils agrémenté de perles ou encore fabriqués en perles lumineuses.

On trouve enfin des débardeurs et des slips où sont sérigraphiés des cœurs, des positions s3xuelles et des expressions crues comme « Amour, viens me réchauffer la chatte avec ta grosse bite ». A nouveau, la conception occidentale de l’érotisme est heurtée : les petits cœurs ou la provocation subtile (le tintement des perles) sont conjugués aux expressions salaces dans un accord harmonieux au cœur de l’érotisme wolof.

Vers le « combat »

Les provocations commencent souvent dès le matin, parfois au réveil. L’épouse peut ensuite, par exemple, servir à son époux le petit-déjeuner en mettant des perles de hanche, dont le mari devine la présence par le soin que prend sa femme à les faire tinter par ses poses et sa démarche. Ces provocations peuvent se poursuivre au téléphone durant la journée. Le soir venu, comme le suggère une femme mariée, la cinquantaine : « Il faut lui offrir un dîner bien poivré pour éveiller les sens. »

En effet, il s’agit de belles paroles (wax bu rafet), un genre de discours consistant à dire publiquement, des choses positives et valorisées sur une personne, un acte ou une situation que l’on se doit d’enjoliver afin de se conformer à la norme.

Cependant, la position des hommes n’est pas si favorable qu’elle paraît. Si l’arsenal érotique des femmes est impressionnant et que la course aux armements fait rage, la gamme des produits luttant contre les dysfonctionnements s3xuels est tout aussi fournie.

L’immense majorité de la pharmacopée, omniprésente sur les comptoirs des pharmacies, dans les marchés ou dans la rue, a pour objet la virilité masculine. La gamme semble infinie : écorces et racines de la pharmacopée traditionnelle, coup démarreur ou poudre Takadari du Niger, sirop Bazooka du Nigeria, Ajanta’s Stamina indien, Yang Chun (100 % naturel), viagra officiel ou contrefait, pilules Atomix au gingembre (bio), etc. Comme si ces produits étaient à disposition afin de parer l’angoissant arsenal féminin, synonyme de course à la performance.

Pouvoir de femmes

Le désir et le plaisir de l’homme sont au cœur de ce dispositif, mais ne sont pourtant pas l’aboutissement d’une relation s3xuelle. Elle se traduit souvent, le soir ou le lendemain, par un cadeau à l’épouse : des tissus, un parfum ou, fréquemment, de l’argent. Rendre le contre-don (dello njukkal), remerciement (sargale), décoration… les noms donnés à ces cadeaux sont explicites : le mari honore son épouse par un don en raison du plaisir qu’elle lui a procuré.

Deux registres se mélangent et donnent l’illusion d’une transaction. Il serait pourtant dérisoire de vouloir réduire la s3xualité conjugale à l’attente d’un cadeau. A Dakar, l’argent est le revers de toutes les relations sociales, qu’il s’agisse du commerce, de la parenté ou de la s3xualité.

Si la relation entre mari et femme est asymétrique et l’égalité exclue, l’arsenal féminin du plaisir a d’autres effets que d’extraire un orgasme aux hommes. Il donne à l’épouse une capacité d’agir, c’est-à-dire une forme de maîtrise sur son mari. Ce n’est sans doute pas un hasard, d’ailleurs, si certains encens érotiques sont nommés Compte bancaire, Sama Junni (mon billet de 5 000 francs CFA) ou Keytou Keurgui (titre foncier). La s3xualité, comme le mariage, est un combat. Et les femmes ne sont pas sans armes, humour compris.

A l’intérieur de la chambre, saturée d’odeur d’encens, l’épouse apprêtée plaisante avec son mari, le taquine et déambule de manière lascive, se penchant pour montrer ostensiblement ses perles de hanches et ses fesses. Certains jouent aux cartes avec un jeu composé d’images pornographiques. Un autre jeu érotique consiste à tourner une petite plume dans l’oreille de l’homme.

Peu à peu, le couple se dévêt, se provoque mutuellement et se caresse. Les préliminaires s3xuels débutent. La fellation et le cunnilingus se pratiquent en général en utilisant des feuilles ou des bonbons mentholés qui éradiquent les odeurs biologiques et provoquent une sensation forte sur le partenaire. Il existe d’autres produits : une femme peut prendre dans sa bouche un peu de « cristal » (apparemment des cristaux de sucre mentholé), connu comme un aphrodisiaque puissant qu’une épouse peut aussi mélanger à la boisson de l’homme, le matin; du miel ou encore du lait concentré mentholé vendu dans de petits flacons. Puis vient alors, après une journée entière de préliminaires, le moment du véritable combat.

Une statistique de 2008 a longtemps circulé dans la presse du Sénégal et de l’étranger : 97 % des femmes au Sénégal connaîtraient l’orgasme. Un tel pourcentage laisse perplexe et songeur : l’arsenal des femmes sénégalaises serait-il la solution miracle à une question qui colonise les pages des magazines occidentaux ? Hélas, comme souvent, l’anthropologie ne peut que décevoir. Les épouses proclament de manière tout aussi systématique, leur soumission à l’autorité de leur mari et leur obéissance.

DIAXAAL PRÉSIDENTIEL À PATAR : Dix millions de francs, deux billets pour la Mecque, le fils de Fallou admis pupille de la Nation, la veuve et un frère du défunt ôtés du chômage.

 » Je suis là en qualité de chef de délégation du Président de la République !  » Voilà qui a servi d’entame à Mme Aminata Tall pour confirmer à la famille Sène de Patar, que le Chef de l’État tenait à partager leur peine suite à la mort par balle de l’étudiant Fallou Sène lors d’echauffourées entre forces de l’ordre et étudiants à l’Université Gaston Berger.
La Présidente du Conseil Économique, Social et Environnemental de poursuivre son discours, précisant que la délégation était destinée à témoigner de sa compassion à la famille éplorée après avoir présenté lui-même ses condoléances au peuple Sénégalais. Aminata Tall de confier que le chef de l’État souhaite, plus que quiconque, que plus jamais pareil événement ne se reproduise. Elle réaffirme la ferme volonté de ce dernier de ne point laisser impunie la mort de l’étudiant et ce, après  » des mesures conservatoires qu’il a déjà prises, en relevant à la fois le recteur de l’Université concernée et le directeur du Crous…  » Cela veut dire que le message est à l’adresse de toutes les personnes impliquées dans le processus du paiement des bourses aux étudiants. C’est un homme attaché aux études puisque les jeunes et les études constituent l’avenir du Sénégal. Un tel événement est un coup dur pour tout le monde, mais c’est inattendu.  »
Aminata Tall d’ajouter que la peine du Chef de l’État a été immense.  » On n’a pas pu mesurer la peine qui habite le Président depuis que le drame est survenu. Il n’a cessé de poser des actes qui prouvent que réellement cet événement le prend à cœur.  » Une somme de dix millions sera donnée à la famille, deux billets pour la Mecque et une promesse de trouver du travail à la veuve et à un frère de Fallou. Cheikh Séne, du nom de l’enfant orphelin, est désormais considéré comme pupille de la Nation.
Aminata Tall était accompagnée du ministre de la jeunesse Pape Gorgui Ndong, du ministre, conseiller personnel du Président de la République Mor Ngom, directeurs généraux, de responsables politiques et de membres des centres des œuvres universitaires. » Je suis là en qualité de chef de délégation du Président de la République !  » Voilà qui a servi d’entame à Mme Aminata Tall pour confirmer à la famille Sène de Patar, que le Chef de l’État tenait à partager leur peine suite à la mort par balle de l’étudiant Fallou Sène lors d’echauffourées entre forces de l’ordre et étudiants à l’Université Gaston Berger.

La Présidente du Conseil Économique, Social et Environnemental de poursuivre son discours, précisant que la délégation était destinée à témoigner de sa compassion à la famille éplorée après avoir présenté lui-même ses condoléances au peuple Sénégalais. Aminata Tall de confier que le chef de l’État souhaite, plus que quiconque, que plus jamais pareil événement ne se reproduise. Elle réaffirme la ferme volonté de ce dernier de ne point laisser impunie la mort de l’étudiant et ce, après  » des mesures conservatoires qu’il a déjà prises, en relevant à la fois le recteur de l’Université concernée et le directeur du Crous…  » Cela veut dire que le message est à l’adresse de toutes les personnes impliquées dans le processus du paiement des bourses aux étudiants. C’est un homme attaché aux études puisque les jeunes et les études constituent l’avenir du Sénégal. Un tel événement est un coup dur pour tout le monde, mais c’est inattendu.  »
Aminata Tall d’ajouter que la peine du Chef de l’État a été immense.  » On n’a pas pu mesurer la peine qui habite le Président depuis que le drame est survenu. Il n’a cessé de poser des actes qui prouvent que réellement cet événement le prend à cœur.  » Une somme de dix millions sera donnée à la famille, deux billets pour la Mecque et une promesse de trouver du travail à la veuve et à un frère de Fallou. Cheikh Séne, du nom de l’enfant orphelin, est désormais considéré comme pupille de la Nation.

Aminata Tall était accompagnée du ministre de la jeunesse Pape Gorgui Ndong, du ministre, conseiller personnel du Président de la République Mor Ngom, directeurs généraux, de responsables politiques et de membres des centres des œuvres universitaires.

Affaire Aly ibrahima ndiaye !!! total silence du côté des autorités Sénégalaises !!! Cey Sénégal . Kone yes…….

Fils du ministre de l’Intérieur, le jeune Ibrahima Aly, semble ne pas maîtriser les difficultés quotidiennes des jeunes Sénégalais. Passeport diplomatique en poche, Aly Jr flambe de mille éclats…

Son paternel, engagé dans la récente vague de contestations nées de la mort de Fallou Sène, se serait bien passé de cette mauvaise publicité. Une publicité qui vient réveiller la question des passeports diplomatiques.

Qui doit en avoir ? Comment s’en procurer ? A quoi servent-ils ? Il y a une nécessité réelle de réponses à ces questions..

Comment les femmes Sénégalaises retiennent leurs maris à l’aide du ‘’xuuli diodo’’

Comment les femmes Sénégalais retiennent leurs maris à l’aide du ‘’xuuli diodo’’

Les pratiques mystiques occupent une place prépondérante dans la société sénégalaise. En effet nombreuses sont les femmes qui font usage du ‘’Niam diodo’’ (solution mystique), pour ferrer son mec et le maîtriser à volonté. Cependant, cette pratique est de moins en moins utilisée par les femmes qui ont donné place au ‘’xuuli diodo’’ (littéralement regarder et rester). Au menu, des accoutrements hyper s3xy en lieu et place de talismans.

La pratique du ‘’niam diodo’’, qui veut que l’homme obéisse inconsciemment à sa dulcinée est une arme secrète des femmes sénégalaises, en particulier celles du sud du pays. Entre Kolda, Ziguinchor ou encore Sédhiou, elles utilisent cette pratique pour avoir une maitrise quasi-totale de leur proche entourage.

Généralement, ce sont leurs enfants, amis, et en particulier leurs hommes. Dans cette partie du Sénégal, la vieille rumeur veut que l’on croie que tout étranger qui s’y aventure, risque de ne plus rentrer dans sa localité d’origine. La preuve, est que le plus souvent, ils y épousent une femme et ne songent plus à rentrer chez eux car, n’étant plus maître de leurs actes. Et pour cause, pour la plupart, ils auront goutté au ‘’niam diodo’’.

Cependant, force est de constater que la plupart des femmes n’utilisent plus cette pratique. La nouvelle tendance est ce que l’on pourrait appeler le ‘’xuuli diodo’’. Ce qui signifie, mettre en évidence son corps, ses rondeurs, le charme, l’intelligence féminine pour faire tomber le plus coriace des hommes. Une pratique presque naturelle qui permet de contrôler son homme sur tous les plans.

Il est dix heures. Un homme marche dans les rues des Parcelles Assainies. Il se nomme Koami. De nationalité ivoirienne, il a une petite idée sur le sujet. «Les Sénégalaises sont les meilleures femmes du monde. Je compte même en prendre une comme épouse. J’ai passé trois ans à Dakar et j’ai compris qu’elles savent mettre en évidence leurs atouts.» Il ajoute : «Certaines personnes disent qu’elles vont voir des marabouts. Mais, je pense qu’au-delà des pratiques mystiques, leur premier marabout n’est autre que leur corps et leur intelligence.»

Non sans affirmer qu’«au Sénégal, on apprend très tôt à la jeune fille à pouvoir s’occuper d’elle-même et de son foyer.» A l’en croire, c’est tout un ensemble, toute une éducation pour préparer la femme. «C’est très important !», clame-t-il. De son côté, M. Sow laisse entendre qu’au pays de la ‘’Téranga’’, entrer dans une maison, suppose être accueilli chaleureusement par une odeur d’encens qui te fait perdre les sens à cause des senteurs enivrantes qui se dégagent. «Le sourire de la maîtresse de maison vous captive», souligne-t-il. Le sourire est l’un des armes pour séduire l’homme, car, cela crée des ondes positives. Au bout du compte, c’est le bonheur dans la maison. Une occasion pour dire : «Rien que ces astuces peuvent retenir un homme.»

Bavures policières : Les vérités du commissaire Cheikhna Keïta

En 2001, il y a eu Balla Gaye. En 2011, Malick Bâ. En 2012, Mamadou Diop… Et en 2018, Fallou Sène. La longue série des bavures policières inquiète les citoyens et interpelle les spécialistes. Parmi ceux-ci, le commissaire Cheikhna Keïta. Dans cet entretien avec Seneweb, il invite les forces de défense et de l’ordre à revoir leur copie.

Commissaire Keïta, les forces de l’ordre et de sécurité multiplient les bavures ces dernières années. Pourquoi ?
Il faut chercher l’explication dans beaucoup de segments : l’encadrement, l’organisation, la formation, la préparation psychologique, la maîtrise des sites d’intervention et des situations d’intervention. Tout cela fait que nos corps, actuellement, sont en train de traiter un terrain qui n’est pas simple depuis très longtemps et qui se complexifie tous les jours davantage. Il va y en avoir encore, des dégâts. Mais il faut savoir réagir comme il faut pour les limiter.

Justement comment « réagir comme il faut » ?
Il y a de sérieux problèmes dans la formation des hommes, dans la préparation des interventions, dans la maîtrise des situations d’intervention, dans la maîtrise des moyens d’intervention, dans le respect de la loi. Parce qu’on se réfugie toujours derrière la loi : ont-ils le droit de faire ceci, ont-ils le droit de faire cela ? Quand est-ce qu’il faut utiliser les armes ? Ce n’est pas cela. Le maintien de l’ordre est un métier. Et quand les coups de feu partent à gauche et à droite, n’importe comment, depuis des années on est assommés par cela. Il faut revenir en arrière et demander à tous les responsables, tous les états-majors, de reprendre les questions d’intervention. Revoir comment les hommes sont préparés depuis leur formation, comment ils sont encadrés, comment ils sont préparés à l’intervention, comment les interventions sont préparées et organisées. Si on fait cela, on limite les dégâts.

Étudiant tué à l’Ugb : « Qu’est-ce qu’on a fait pour que la situation se dégrade ? »

Un de vos anciens collègues, commissaire Sadio, a déclaré que l’utilisation de balles réelles est légale lors des opérations de maintien de l’ordre. Vous confirmez ?
Du point de vue de la loi, l’utilisation des balles réelles répond à des situations telles que la légitime défense, la défense du lieu dont on a la garde, telle que la défense d’une personne en situation de danger du fait d’une agression qui est là, réelle et présente. Mais tout cela c’est la loi et son application sur le terrain. Avant cela il y a la responsabilité. Qu’est-ce qu’on a fait pour que la situation se dégrade ? Parce qu’un texte de loi qui règle l’utilisation des armes ne règle pas une situation de maintien de l’ordre. Moi je crois que c’est là qu’il faut voir.

Soyez plus précis.
On sait que les officiers, les sous-officiers sont équipés en permanence d’armes de poing fournies en balles réelles. Mais ces gens-là qui visent d’autres gens, doivent organiser les interventions de sorte qu’ils ne soient pas obligés de perdre leur sang-froid et d’en arriver à utiliser des armes qui n’auraient pas dû intervenir là. Parce que dans une situation de maintien de l’ordre, si on en arrive à utiliser une arme de poing fournie en armes réelles, cela veut dire que la situation est dégradée au point que les responsables et les hommes pouvaient se retrouver dans une situation de danger, donc dans une situation de perte de maîtrise de la situation. Et quand on perd la maîtrise de la situation, on s’affole.

Mort de Fallou Sène : « On fait du dilatoire, on noie le poisson, on fait oublier, on crée le désordre de telle sorte que les gens se lassent, et on sabote l’enquête. »

Une enquête est ouverte pour situer les responsabilités dans la mort de l’étudiant de l’Ugb au cours d’une intervention des forces de sécurité. D’aucuns estiment que ces types d’enquête ne sont pas crédibles. Partagez-vous ce point de vue ?
Il y a deux aspects. D’abord la volonté de se protéger, de protéger l’institution au nom de la solidarité entre l’Etat et ces corps-là. On fait du dilatoire, on noie le poisson, on fait oublier, on crée le désordre de telle sorte que les gens se lassent et que l’attention n’est plus portée dessus et on sabote l’enquête. L’autre aspect des choses c’est qu’il y a un flou tel dans la succession des évènements qui précèdent l’accident que quand il faut traiter d’une cartouche on ne sait pas d’où elle est partie. Si on doit traiter d’une balle on ne sait pas d’où elle est partie, s’il faut traiter d’un fonctionnaire on ne connait pas sa position de départ et on ne sait pas à quel moment la balle est partie et comment il faut faire. Vraiment il y a des actes préalables de préparation d’une intervention qui sont extrêmement importants telles que les procédures standards. Il n’y a pas de standard de gestion des armes, de distribution des armes, de préparation d’une intervention, de positionnement des hommes. C’est cela qui fait qu’on est dans de l’amateurisme pur.

Quelles solutions proposez-vous ?
Qu’on le veuille ou non, ça doit devenir plus sérieux. Nous avons une grande gendarmerie, qui se prévaut d’être une des meilleures du continent, une grande police qui se prévaut d’être une des meilleures du continent mais ça pèche à des endroits où on ne les attend pas. Là où ils doivent être le plus efficaces, c’est là qu’il y a le plus de laxisme. Les gens soignent les façades ailleurs, mais ne soignent pas à l’intérieur. Ils ne soignent pas les rapports aux problèmes, les rapports aux interventions, le rapport aux moyens dans leur utilisation sur le terrain, le rapport avec les sites d’intervention.

Qui sont les responsables de cette situation ?
Je n’accuse pas tel ou tel. Je ne critique pas, non plus. C’est une analyse technique et implacable. Nous devons tous nous dire la vérité. Ceux qui commandent les troupes, les unités et les corps doivent s’arrêter, prendre la mesure de toutes les questions, de la formation aux interventions en passant par l’encadrement et la préparation des interventions. Et je pense qu’on pourra corriger beaucoup de choses et on fera moins de bavures

Le leader du super Diamono pleure le décès de l’étudiant de L’ugb

S’il y’a quelqu’un qui est vraiment dévasté par la mort de Fallou Sène c’est bien Omar Pène. Connu pour son attachement envers les jeunes et plus particulièrement les étudiants (qui le lui rendent bien d’ailleurs) et aussi pour son engagement en faveur de la cause estudiantine, le lead vocal du Super Diamono, a travers un communiqué qu’il nous a directement fait parvenir, a réagi à cette tragédie.

« Mon amitié pour les étudiants est reconnue. Je les ai toujours encouragés à persévérer, parce qu’ils sont l’espoir de demain, ils sont appelés à gérer les affaires de la cité, eux qui travaillent ‘sans relâche du matin au soir, le jour et la nuit’, pour reprendre ma chanson ‘Étudiant’ que je leur ai dédiée », dit-il d’emblée a travers le communiqué.

« Je suis attristé par la mort d e l’étudiants Mouhammadou Fallou Sène le mardi 15 mai 2018 dans le campus social de l’Université Gaston Berger. Je déplore son décès. Je présente mes condoléances à sa famille à la nation et à toute la communauté universitaire », poursuit l’auteur de « Etudiant » qui exprime sa profonde douleur avec cette énième tragédie.

« J’ai le cœur meurtri, car ce n’est pas la première fois. En 2001, c’était Balla Gaye, en 2014 Bassirou Faye », constate Omar Pène. « Quand est ce que ces échauffourées entraînant mort d’homme vont s’arrêter dans nos universités », s’interroge t-il dans le document.

« Pendant deux jours on a assisté à des affrontements violents entre étudiants et forces de l’ordre Saint Louis, Dakar, Bambey Ziguinchor. Les étudiants sont à l’université pour étudier Ils n’ont pas d’autres ressources que leurs bourses qui tardent souvent à être payées. Cette situation ne peut perdurer », poursuit-il interpellant dans la foulée les autorités pour une solution rapide à cette crise.

‘’Je lance un appel aux autorités pour que les bourses soient payées désormais à temps. Si les étudiants perçoivent leurs bourses, comme convenu avant le 5 de chaque mois, je pense qu’ils ne sortiront jamais pour manifester. Il faut trouver très vite une solution pour y remédier et leur permettre d’étudier normalement. Les affaires Balla Gaye et Bassirou Faye sont restées jusque là sans suite et j’espère que cette fois ci la lumière sera faite et les responsabilités situées’’.

Le chanteur de conclure en s’adressant à ses amis de toujours pour les inviter à la retenue. ‘’Chers amis étudiants, je comprends votre colère, mais je lance un appel au calme. Sachez que je suis de tout cœur avec vous et que je serai toujours votre porte-voix’’.