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De véritables monstres les frères Pathé et Ngagne Niang. Pour avoir, le 17 octobre 2014, déshabillé, attaché le présumé voleur Samba Tall, puis brûlé son sexe avec du caoutchouc, avant de couper le lobe de son oreille et de le tabasser à mort, ils encourent respectivement 15 et 1 an de travaux forcés. Délibéré le 15 janvier 2019.

La victime Samba Tall est morte dans des circonstances des plus atroces. Torturé par ses bourreaux de la manière la plus barbare, il a fini par rendre l’âme à l’issue des supplices qui lui ont été infligés par les frères Samba et Pathé Niang.
Les faits ont eu lieu le 17 octobre 2014. Ce jour-là, les éléments de la commune de Malika ont reçu une information selon laquelle il y avait un individu ligoté et livré à la vindicte populaire devant une maison sise à «Ben Barack».
Un transport effectué sur le lieu a permis de constater que l’homme en question, ligoté devant la maison de la dame Seynabou Lo, avait rendu l’âme. L’enquête de voisinage a permis de savoir que cette victime du nom de Samba Tall aurait commis un vol au préjudice de Pathé Niang dans la nuit du 17 octobre 2014, en s’introduisant dans sa chambre par la fenêtre.
Maitrisé et interpellé par Pathé Niang, le grand-frère de ce dernier, Ngagne, voulait qu’on livre le présumé voleur, ivre, à la police. Cependant, Pathé avait dit niet et voulait sur le champ que Samba Tall lui révèle le nom de ses acolytes qui avaient emporté ses 300.000 F. C’est ainsi qu’il l’a dévêtu, attaché, battu à mort et brûlé avec du caoutchouc ses parties intimes, son anus, avant de couper le lobe de son oreille. N’ayant pu supporter ce châtiment, le voleur Samba Tall a rendu l’âme sous le poids de la torture.
Le corps présentait des blessures, au niveau de la tête et des parties intimes. Toutefois, des traces de sang et les chaussures de marque Sebago du défunt ont été retrouvées dans la chambre de Pathé. L’oncle de la victime, Thierno Ousmane Thiam, a soutenu face aux agents-enquêteurs que lorsqu’il a été informé, il est allé s’enquérir de la situation. Hélas, explique-t-il, il avait trouvé Pathé très excité, détenant un coupe-coupe et qui refusait de conduire la victime à la police quand il le lui a demandé.
Entendu pour sa part, Pathé Niang a expliqué avoir engagé une bagarre avec Samba Tall, après l’avoir pris en flagrant délit en train de le voler. Selon lui, la victime lui a donné un coup qu’il a esquivé. Ngagne a aussi nié les faits, précisant que son frère a été étranglé par le défunt. Par contre, la bailleresse de la maison, Seynabou Lo, a soutenu que Samba Tall avait été lynché par plusieurs personnes qu’elle ne saurait citer.

Ngagne Niang, le grand frère, se disculpe

Après avoir purgé 4 ans en détention préventive, les frères Niang ont comparu, hier, devant la chambre criminelle de Dakar, où ils ont réitéré leurs contestations. Le marchand ambulant Ngagne Niang de dire : «c’est moi qui avais demandé à Pathé de venir surveiller ma maison et ma femme, parce que ce n’était pas sûr de la laisser seule là-bas, vu que je partais en voyage. Après qu’il s’est installé ce soir-là, Seynabou Lo est venue m’avertir qu’il se battait avec un tiers, qui l’a étranglé. Lorsque je suis sorti, il s’agissait d’un voleur qui a été maîtrisé par Pathé. Ce dernier le tenait et je me suis rendu à la police de Yeumbeul pour les informer. Là-bas, les agents m’ont confié qu’ils n’avaient pas d’éléments. C’est à mon retour que j’ai trouvé qu’il était mort. Je ne sais pas oui ou non si Pathé faisait partie de ceux qui l’ont tabassé à mort», s’est dédouané cet accusé, poursuivi pour non-assistance à une personne en danger.


Pathé Niang, le principal accusé s’en lave les mains


Son frère, le cordonnier Pathé Niang, se disculpe à son tour. «Je n’ai rien fait de ce dont on m’accuse. Je n’ai jamais refusé qu’il soit conduit devant les agents. Je ne l’ai pas attaché, ni battu. Et je ne sais pas qu’il a été brûlé. De plus, je ne détenais point de coupe-coupe. On s’est battu dans la chambre avant d’atterrir sur la véranda. Je me suis allé chez le chef de quartier pour l’informer, avant de me rendre à la police, après l’avoir laissé avec la foule. Là les agents m’ont dit de le conduire, mais malheureusement, j’ai trouvé qu’il était décédé à mon retour», a attesté Pathé Niang.
Entendue à titre de simples renseignements, l’épouse de Ngagne Niang, Penda Sougou, qui avait déclaré à la police que le défunt était ligoté des pieds et des mains, a confirmé ces aveux à la barre, après une hésitation.
Par contre, la bailleresse Seynabou Lo, qui soutient avec insistance qu’elle ne saurait édifier le tribunal, avait fait des aveux circonstanciés à la police. Hélas, elle a fait volte-face devant la chambre. Mais le procureur Saliou Ngom l’a acculée: «est-ce que yow mère dooro sax ?». «Mane maa mag loolu» lui rétorque la vieille, sous les rires du public. Il persiste : «Mère yow fekké nga lepp. Xam nga lii xew», avant que la vieille lui déclare : «fekewuma dara».
Constitués partie civile, les parents du défunt, Djibril Tall et Adama Thiam Tall, n’ont pas réclamé de dommages et intérêts.
La mère de la victime a confié que rien ne lui rendra la vie de son fils. Nonobstant ces contestations, le ministère public a requis 1 an de prison ferme contre Ngagne Niang pour non-assistance à personne en danger. Et 10 ans ferme contre Pathé, après la disqualification du meurtre commis avec actes de barbarie en coups mortels. Les conseils de la défense ont à leur tour plaidé l’acquittement pur. Avant de solliciter l’acquittement au bénéfice du doute. Ils seront fixés sur leur sort le 15 janvier 2019. La victime Samba Tall est morte dans des circonstances des plus atroces. Torturé par ses bourreaux de la manière la plus barbare, il a fini par rendre l’âme à l’issue des supplices qui lui ont été infligés par les frères Samba et Pathé Niang.
Les faits ont eu lieu le 17 octobre 2014. Ce jour-là, les éléments de la commune de Malika ont reçu une information selon laquelle il y avait un individu ligoté et livré à la vindicte populaire devant une maison sise à «Ben Barack».
Un transport effectué sur le lieu a permis de constater que l’homme en question, ligoté devant la maison de la dame Seynabou Lo, avait rendu l’âme. L’enquête de voisinage a permis de savoir que cette victime du nom de Samba Tall aurait commis un vol au préjudice de Pathé Niang dans la nuit du 17 octobre 2014, en s’introduisant dans sa chambre par la fenêtre.
Maitrisé et interpellé par Pathé Niang, le grand-frère de ce dernier, Ngagne, voulait qu’on livre le présumé voleur, ivre, à la police. Cependant, Pathé avait dit niet et voulait sur le champ que Samba Tall lui révèle le nom de ses acolytes qui avaient emporté ses 300.000 F. C’est ainsi qu’il l’a dévêtu, attaché, battu à mort et brûlé avec du caoutchouc ses parties intimes, son anus, avant de couper le lobe de son oreille. N’ayant pu supporter ce châtiment, le voleur Samba Tall a rendu l’âme sous le poids de la torture.
Le corps présentait des blessures, au niveau de la tête et des parties intimes. Toutefois, des traces de sang et les chaussures de marque Sebago du défunt ont été retrouvées dans la chambre de Pathé. L’oncle de la victime, Thierno Ousmane Thiam, a soutenu face aux agents-enquêteurs que lorsqu’il a été informé, il est allé s’enquérir de la situation. Hélas, explique-t-il, il avait trouvé Pathé très excité, détenant un coupe-coupe et qui refusait de conduire la victime à la police quand il le lui a demandé.
Entendu pour sa part, Pathé Niang a expliqué avoir engagé une bagarre avec Samba Tall, après l’avoir pris en flagrant délit en train de le voler. Selon lui, la victime lui a donné un coup qu’il a esquivé. Ngagne a aussi nié les faits, précisant que son frère a été étranglé par le défunt. Par contre, la bailleresse de la maison, Seynabou Lo, a soutenu que Samba Tall avait été lynché par plusieurs personnes qu’elle ne saurait citer.

Ngagne Niang, le grand frère, se disculpe

Après avoir purgé 4 ans en détention préventive, les frères Niang ont comparu, hier, devant la chambre criminelle de Dakar, où ils ont réitéré leurs contestations. Le marchand ambulant Ngagne Niang de dire : «c’est moi qui avais demandé à Pathé de venir surveiller ma maison et ma femme, parce que ce n’était pas sûr de la laisser seule là-bas, vu que je partais en voyage. Après qu’il s’est installé ce soir-là, Seynabou Lo est venue m’avertir qu’il se battait avec un tiers, qui l’a étranglé. Lorsque je suis sorti, il s’agissait d’un voleur qui a été maîtrisé par Pathé. Ce dernier le tenait et je me suis rendu à la police de Yeumbeul pour les informer. Là-bas, les agents m’ont confié qu’ils n’avaient pas d’éléments. C’est à mon retour que j’ai trouvé qu’il était mort. Je ne sais pas oui ou non si Pathé faisait partie de ceux qui l’ont tabassé à mort», s’est dédouané cet accusé, poursuivi pour non-assistance à une personne en danger.


Pathé Niang, le principal accusé s’en lave les mains


Son frère, le cordonnier Pathé Niang, se disculpe à son tour. «Je n’ai rien fait de ce dont on m’accuse. Je n’ai jamais refusé qu’il soit conduit devant les agents. Je ne l’ai pas attaché, ni battu. Et je ne sais pas qu’il a été brûlé. De plus, je ne détenais point de coupe-coupe. On s’est battu dans la chambre avant d’atterrir sur la véranda. Je me suis allé chez le chef de quartier pour l’informer, avant de me rendre à la police, après l’avoir laissé avec la foule. Là les agents m’ont dit de le conduire, mais malheureusement, j’ai trouvé qu’il était décédé à mon retour», a attesté Pathé Niang.
Entendue à titre de simples renseignements, l’épouse de Ngagne Niang, Penda Sougou, qui avait déclaré à la police que le défunt était ligoté des pieds et des mains, a confirmé ces aveux à la barre, après une hésitation.
Par contre, la bailleresse Seynabou Lo, qui soutient avec insistance qu’elle ne saurait édifier le tribunal, avait fait des aveux circonstanciés à la police. Hélas, elle a fait volte-face devant la chambre. Mais le procureur Saliou Ngom l’a acculée: «est-ce que yow mère dooro sax ?». «Mane maa mag loolu» lui rétorque la vieille, sous les rires du public. Il persiste : «Mère yow fekké nga lepp. Xam nga lii xew», avant que la vieille lui déclare : «fekewuma dara».
Constitués partie civile, les parents du défunt, Djibril Tall et Adama Thiam Tall, n’ont pas réclamé de dommages et intérêts.
La mère de la victime a confié que rien ne lui rendra la vie de son fils. Nonobstant ces contestations, le ministère public a requis 1 an de prison ferme contre Ngagne Niang pour non-assistance à personne en danger. Et 10 ans ferme contre Pathé, après la disqualification du meurtre commis avec actes de barbarie en coups mortels. Les conseils de la défense ont à leur tour plaidé l’acquittement pur. Avant de solliciter l’acquittement au bénéfice du doute. Ils seront fixés sur leur sort le 15 janvier 2019.

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